Chapitre Introductif

Chapitre Introductif

Comptabilité générale : Chapitre introductif Semestre 2 présentation Sur 2 ans But : Analyser les principaux documents comptables de l’entreprise. On présentera la comptabilité dans son ensemble comme outil de gestion. Les cours en TD : Calculatrice et plan comptable nécessaire. Bibliographie : J/ Friedrich . compta C. Deffains : compta Evaluation : TD, partiel or20 to View des entreprises Partiel : moitié questions de cours Se procurer le plan comptable général.

Support de cours sur Moodle DS Fin Mars Plan du cours : Introduction Chapitre 1 . Le Bilan Le compte de résultat Objectifs et moyens Le mécanisme comptable et les livres comptables obligatoires Chapitre 2 : Les opérations commerciales La TVA créances, production (mesurée par des coûts et prix)… Elle n’informe pas sur la qualité des produits, des relations sociales, méthodes d’organisation, image de marque car ils ne peuvent pas donner lieu à une traduction monétaire directe. Ce n’est donc pas l’objet de la comptabilité.

La comptabilité est la même peu importe le secteur ou les entreprises. Les entreprises tiennent une comptabilité mais doivent aussi faire un bilan social. Il existe un « Bilan social » (effectif, licenciement, absences, ccidents, horaires de travail… ) ou « environnemental » ; ceux-ci n’appartiennent

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pas au système comptable car les informations cltées ne sont pas monétaires. Ce bilan social et environnemental ne concerne pas la comptabilité, cela ne va donc pas nous concerner.

Ils ne donnent pas lieu à une traduction monétaire. Faits représentés par la comptabilité: Transactions et flux (les achats et ventes de l’entreprise et les déplacements qui donnent lieu à une représentation comptable) stocks patrimoine (bâtiments, machines) performance (bénéfice ou résultat de l’entreprise) Origine de la comptabilité : Les premières civilisations (Sumer, Assyriens ont laissé de nombreuses tablettes d’inventaires, on trouve des descriptions de comptabilités simples.

L’écriture a été inventée pour faire de la comptabilité. C’est une comptabilité simple pour représenter des dettes, des transactions ou un patrimoine. A l’époque romaine on trouve beaucoup de trace de comptabilité mais avec l’effondrement de l’empire Romain, les individus ont arrêté de faire des transactions au profit de l’autarcie jusqu’à la fin du Moyen Age qui voit réapparaitre des techniques comptables. Les historiens datent l’apparition de la com OF voit réapparaitre des techniques comptables.

Les historiens datent l’apparition de la comptabilité en partie double à 1340 à Gênes (la comptabilité moderne). La comptabilité en partie double permet de faire du commerce au long court et de minimiser les risques d’erreurs et de corriger les erreurs. Ca consiste à faire un double enregistrement à chaque transaction : d’un coté le paiement, et de l’auteur l’acquisition. Ce double ajustement permet de faire des vérifications : Si la liste des entrées correspond à ce que j’ai dépensé.

La technique s’est généralisée grâce à l’imprimerie et la ublication d’un traité de mathématiques « particularis de computus et scripuris » par Luca Pacioli (inventeur de la comptabilité). Pacioli codifie et décrit le système utilisé par les marchands vénitiens, ajoute des recommandations (ne pas aller se coucher avant que les crédits ne soient égaux aux débits) et décrit les grandes catégories de comptes encore utilisées aujourd’hui, ainsi que les principes d’éthique comptable. La tradition française (colbertisme) oppose la tradition angla saxonne (Common law).

La comptabilité française est vu comme une régulation étatique de l’activité économique, dans cette pproche la comptabilité est très directive, elle est alors inscrite dans le droit de manière explicite, la comptabilité part de ‘état pour après aller vers les entreprises. La comptabilité anglo saxonne : grande bretagne et Etats Unis : la comptabilité part des entreprises, elle consiste à laisser les entreprises définir la comptabilité (l’harmonie des intérêts particulier conduit à une comptabilité efficace).

Ceci en respectant toutefois des directives générales : des comptes honnêtes. Actuellement on assist Ceci en respectant toutefois des directives générales : des comptes honnêtes. Actuellement on assiste à un mécanisme de convergence entre ces deux traditions. Débit : devoir de l’argent : Le débiteur Crédit : racine —croire : J’ai confiance, je crois que l’on va me payer : le créditeur Comptes et enregistrement Un compte est un tableau de regroupement et de cumul des mouvements affectant un même élément.

Le compte est constitué d’un intitulé Et des enregistrements mémorisant chaque opération ayant affecté sa valeur (date, valeur, justificatlon). un compte récapltule donc les mouvements. un compte est donc le client machin et ses opérations, transactions. Faire les comptes de l’entreprise c’est donc construire un ensemble de comptes avec un intitulé, des débits et des crédits. A la fin des enregistrements, on mesure le solde du compte.

Le solde correspond à la différence entre les actifs et les passifs. Un solde débiteur (s’il augmente l’actif du bilan) ou créditeur (s’il augmente le passlf du bilan). Le bilan synthétise tous les comptes. Actif, passif, débit, crédit, gauche, droite Actif du Bilan : biens utilisés, créances, liquidités Passif du Bilan : sources de financement Débit : colonne de gauche Crédit : Calonne de droite

L’exemple des comptes clients Bilan Actif Passif Débit crédit L’utilisation que j’ai fait de l’a ent : a D’où vient l’argent : les so uoi sert l’argent ? cement un même élément. • II compte un intitulé • des enregistrements mémorisant chaque opération ayant affecté sa valeur (date, valeur, justification) • un solde débiteur (s’il augmente l’actif du bilan) ou créditeur (s’il augmente le passif du bilan) • Actif, passif, débit, crédit, gauche, droite. ?? Actif du bilan : biens utilisés, créances, liquidités • Passif du bilan : sources de financement • Débit: colonne de gauche ?? Crédit : colonne de droite • L’exemple des comptes clients • L’enregistrement en partie double: tout débit s’accompagne d’une valeur égale au crédit, et réciproquement On va supposer une entreprise qui n’existait pas auparavant, on suppose un capital de 1000 euros placé directement dans le compte en Banque. Actif : ce qu’on en fait passif : D’où vient l’argent Compte en banque : 100 000 Capital : 100 000 L’entreprise achète des marchandises à revendre.

Elle achète pour 30 000 euros de marchandise. Passif : D’où vient l’argent Marchandise 30 000 Compte en banque : 70 000 Principe de la partie double : Toute o ération donne lieu à deux registrée dans deux enregistrements. Toute o PAGF s OF Bénéfice : 5 000 Voilà donc ce qu’est la logique comptable d’ensemble : enregistrer au débit et au crédit dans les comptes toute opération qui s’effectue dans l’entreprise. Ca récapitule toutes les sources d’argent et ce qu’on en a fait.

Le plan de comptes et son organisation Il existe en France une liste de comptes normalisée intégrée dans le plan comptable général. Le plan de comptes est une arborescence (C’est-à-dire qu’on a une classe de compte qui correspond au premier numéro de ompte 100 et ensuite on a des subdivisions à fintérieur des comptes : 1 12, 1 14) de comptes répartis selon 7 classes : Comptes de bilan • : Comptes qui se retrouvent directement dans le bilan de l’entreprise capitaux : Les comptes de capitaux sont tous du côté Classe 1: du passif du bilan.

Les capitaux de l’entreprises se divisent en deux catégories : Ceux que l’entreprise ne sera jamais tenu de rembourser (capital et réserve) et ceux que l’entreprise dot rembourser (Dettes). Classe 2: immobilisations : éléments de patrimoine de l’entreprise qui sont là pour longtemps (plus d’un an. ). Classe 3: stocks et en-cours : ce que l’entreprise est en train de produire. Classe 4: comptes de tiers ( des gens extérieurs à Pentreprise avec qui l’entreprise a des relations comme les fournisseur, clients, courtiers, salariés ) Classe 5: comptes financiers : tous les comptes de banque de court terme.

Comptes de gestion qui décompensent au jour le jour comment le bénéfice de l’entreprise a été construit, c’est donc les charges et des produits (situation dans les uels l’entreprise se fait payer par l’extérieur. PAGF OF l’extérieur. Classe 6: compte de charges : Ce qui fait baisser le bénéfice de ‘entreprise : coté du débit Classe 7: comptes de produits : ce qui fait augmenter le bénéfice de l’entreprise : du coté du crédit Les réserves correspondent à raccumulation du bénéfice de l’entreprise.

Au bout d’un an, un bénéfice qui est toujours dans l’entreprise devient une réserve. Intangible : Qui n’a pas de propriété physique (marque, propriété intellectuelle) 2) Immobilisations : 2. 0 immobilisation incorporelles, 2. 1 corporelles, 2. 3 en cours 2. 7 financiers (participation) 3) Stocks et encours ( Différents d’immobilisation car courts . moins d’un an. 4 quand ils sont une utilisation 5 . Si le compte en banque de Pentreprise est positif – 1.

Capitaux : capital & réserves et dettes 4 • quand ils sont une source d’argent 5 : si l’entreprise est en découvert bancaire Les documents comptables: Le journal est le document sur lequel les mouvements affectant le patrimoine de l’entreprise sont enregistrés dans l’ordre chronologique Contenu Forme Le erand-livre est un docu PAGF 7 OF le obligatoire qui Le journal est l’entreprise qui inscrit toutes les opérations au jour le jour de l’entreprise.

A la fin de l’année l’entreprise réalise son inventaire comptable : elle reprend toutes les opérations e l’année, l’inscrit dans le grand livre (qui représente tous les Les principes comptables Les principes comptables sont codifiés dans certains pays (France, Allemagne, IASB… ) ou résultent des usages (GXAP américains).

II existe donc deux approches : celle de l’IASB (organisation internationale qui fixe des règles comptables) en Europe continentale et les pays anglo-saxons, l’idée est de dire que les principes comptables sont résultats des usages, on regarde ce que font les entreprises et on en déduit les GAP (principes comptables généralement admis). Approche française : Top Down. Approche E-U : Button downn Quelques exemples des principes comptables Principe de rentité : l’entreprise et une entité autonome différente de son propriétaire.

En droit cela fait référence ? la personnalité morale de l’entreprise. L’entreprise n’est pas un objet qui appartient à son propriétaire. Même si on est propriétaire de l’entreprise on ne peut agir d’une manière contraire aux intérêts de l’entreprise. CF délit d’abus de bien social : situation dans laquelle le propriétaire ou dirigeant de l’entreprise utilise les ressources de l’entreprise d’une manière contraire au bien de celle-ci. Principe de la séparation des exercices : Ce qui se déroule pendant une année reste dans cette année. La comptabilité est donc établie année par annee.

Convention du coût historique : en comptabilité on enregistre les éléments au prix où on les a achetés ou vendus. Dans les comptes tout ce qui a été acheté ou 8 OF éléments au prix où on les a achetés ou vendus. Dans les comptes tout ce qui a été acheté ou vendu est compté au prix de l’achat. On a le choix de prendre le cout historique ou le prix de marché mals le prix historique est plus clair ou précis. Principe de prudence ou principe pessimiste : si j’ai un gain otentiel, je ne le compte pas, si j’ai une perte potentielle, je la compte.

Principe de la continuité de l’exploitation : Les comptes doivent être établis comme si l’entreprise allait exister éternellement. Principe de la permanence des méthodes : Lorsqu’on fait ses comptes d’une certaine manière, elle conserve cette méthode. Lorsqu’elle fait des choix, elle les reprendra toujours. Les choix doivent être cohérents. La même mesure pour les mêmes choses. (méthode pour évaluer les stocks : cout moyen ou FIFO (prendre en compte la 1ère année). La méthode appliquée doit l’être pour tous les stocks. Régularité et sincérité : Je fais les comptes en respectant les règles et la loi, et je respecte les raisons pour lesquelles les règles ont étés choisies, sans essayer de manipuler les règles à mon avantage. Image fidèle : les comptes de l’entreprises doivent refléter une image fidèle, dlre la vérité sur l’entreprlse. Chapitre 1 : les objectifs de la comptabilité générale 1) le bilan : Etabli au minimum une fois par an. Représentation du patrimoine de l’entreprise à une date donnée. Gauche : actifs (droits patrimoniaux) classés par fonction et nature (durabilité décroissante)

Droite : passifs (orgine et financement de ces droits) classés par origine du financement (exi ibilité croissante) Droits patrimoniaux (actifs financement de ces patrimoniaux (actifs) et origine du financement de ces droits (passifs) « d’où vient l’argent » (passif) et « ce qu’on en a fait » (actif) Approche économique : actlf : ce qui est utilisé par l’entreprise • passif – obligations envers des tiers Le bilan est équilib ré par construction Valorisation du coût historique : toutes les valorisations du bilan (ce qui rentre au bilan) va être comptabilisé dans le bilan au coût istorique (le jour où on l’a payé).

Plus un passif est haut et plus tard il faudra le rembourser. Exemple: crédit bancaire pour 10 ans (en haut) et découvert bancaire (en bas) car à rembourser le plus vite possible ! Rubriques du bilan : – Actif immobilisé : . immobilisations corporelles . immobilisations incorporelles . immobilisations financières Actif circulant (-1 an) • . stocks (marchandises, matières premières, produits finis) . créances clients . disponibilités (argent liquide, compte en banque… ) en caisse ou banque (trésorerie de l’actif) Capitaux propres (propriété de l’entreprise) :