chapitre I

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Année Universitaire 2013— 2014 Cours : Commerce électronique 2e Année Licence Fondamentale en Gestion Support de Cours Partie 1 : Concevoir le commerce électronique or 16 Sni* to View Expert : M Chawki Jebali Introduction Générale Objectifs pédagogiques Appréhender la réalité du commerce électronique Définir le commerce électronique et ses variantes Advanced Research Projects Agency (DARPA). En octobre 1962, Lic klider fut le premier chef du programme de recherche en informatique de la DARPA. Il persuad a ses successeurs Ivan Sutherland, Bob Taylor et le chercheur du MIT Lawrence G.

Roberts de l’intérê t des réseaux informatiques. En 1961, Leonard Kleinrock du MIT publia le premier texte théoriq ue sur les télécommunications par paquets et en 1964 il publia le premier livre sur le sujet. En 1965, Roberts testa avec Thomas Merrill la première connexion informatique à longue distance, entre le Massachusetts et la Californie. Le résultat montra que de s ordinateurs pouvaient travailler ensemble à distance, mais que le mode de télécommunication pa r établissement de circuit du système téléphonique était inadapté.

Le concept de communicati on par paquets de Kleinrock ‘imposa. En 1966, Roberts fut engagé par Taylor à la DARPA pour concevoi r « ARPANET. Il publia les plans en 1967.

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En présentant ce texte, il découvrit deux autres groupes de chercheurs travaillant indépendamment sur le même sujet : un groupe du National Phys ical Laboratory (NPL) du Royaume- uni avec Donald Davies et Roger Scantlebury, et un groupe de la R AND Corporation avec Paul Baran. Entre 1962 et 1965, le groupe de la RAND avait étudié la transmiss ion par paquets pour l’armée américaine.

Le but était de pouvoir maintenir les télécommunicati Ons en cas d’attaque éventuellement nucléaire), ce que permet une transmission par p aquets dans un réseau non centralisé. Il s’agissait d’un développement indépendant d’ARPAN ET : bien que probablement robuste face à une telle at ET n’a pourtant été conçu 16 télécommunications entre chercheurs. Le rapport de Paul Baran e st resté purement théorique, et est rapidement tombé dans l’oubli. Mais le mythe d’« ARPANET comm e dernier rempart à une attaque atomique » trouve là son origine.

Pendant ce temps, au British National Physical Laboratory, l’équip e de Donald Davies avait progressé NPL Network, le premier réseau maillé fondé sur la transmission de datagrammes (packets) était fonctionnel. Mais l’histoire d’Internet n’a pas été écrite par les Eur opéens : ARPANET sera désormais l’origine officielle d’Internet. En août 1968, la DARPA accepta de financer le développement du matériel de routage des paquets d’ARPANET. Ce développement fut confié en décembre à un grou pe de la firme Boit, Beranek and Newman (BAN) de Boston.

Ce dernier travailla avec Bob Kahn sur I ‘architecture du réseau. Roberts améliorait les aspects topologiques et économiques du réseau. Kl einrock préparait des systèmes de esures du réseau. Le 20 septembre 1969, BBN installa le premier équipement à l’UC LA où travaillait Kleinrock. Le second nœud du réseau fut installé au Stanford Research Institute (SRI) où travaillait Douglas Engelbart sur un projet dihypertexte. Deux nœuds supplémentair es furent ajoutés avec l’université de Santa Barbara et l’université d’Utah.

Fin 1969, ARPANET compt ait donc quatre nœuds. Le Network Working Group (NWG) conduit par Steve Crocker finit le protocole de communication poste-à-poste NCP en décembre 1970. Ce protocole fut adopté en tre 1971 et 1972 par les sites branchés à ARPANET. Ceci permit le développement d’application s par les utilisateurs du réseau. En 1972, Ray omiinson rn remière application impo octobre 1972, Kahn organisa la première démonstration à grande échelle d’ARPANET à l’International Computer Communication Conference (ICCC).

Cétait la première démonstration publique. Le concept d’Internet est né d’ARPANET. L’idée était de permettre la connexion entre des réseaux divers : ARPANET, des communications avec les satellites, des co mmunications par radio. Cette idée fut introduite par Kahn en 1972 sous le nom de Internetting. Le pr otocole NCP d’ARPANET ne ermettait pas d’adresser des hôtes hors d’ARPANET ni de corrige r d’éventuelles erreurs de transmission.

Kahn déclda donc de développer u n nouveau protocole, qui devint finalement TCP/ En parallèle, un projet inspiré par ARPANET était dirigé en France par Louis Pouzin : le projet Cyclades. De nombreuses propriétés de TCP/ IP ont ainsi été développées, plus tôt, pour Cyclades. Pouzin et Kahn indiquent que TCP/IP a été inspiré par Cyclades. En 1973, Kahn demanda à Vint Cerf (parfois appelé le père d’Inter net) de travailler avec lui, car Cerf connaissait les détails de mise en œuvre de NCP.

Le premier docu ment faisant référence à TCP est écrit en 1 973 par Cerf : A Partial Specification of an International T ransmission Protocol. La première spécification formelle de TCP date de décembre 1 974, c’est le RFC 675. La version initiale de TCP ne permettait que la communication en établlssant un clrcuit virtuel. Cela fonctionnait bien pour le transfert de fichiers ou le travail à distan ce, mais n’était pas adapté à des applications comme la téléphonie par Internet.

TCP fut donc sépa ré de IP et IJDP proposé pour les transmissions sans établis ircuit. 6 i dépend de l’administration méricaine, met en place cinq centres informatiques surpuissants , auxquels les utilisateurs pouvaient se connecter, quel que soit le lieu où ils se trouvaient aux États- Unis : ARPANET devenait ainsi accessible sur une plus grande échelle. Le système rencontra un f ranc succès et, après la mise ? niveau importante (matériels et lignes) à la fin des années 1980, s’ ouvrit au trafic commercial au début des années 1990.

Le début des années 1 990 marque, en fait, la naissance de l’aspec t le plus connu d’Internet aujourd’hui : le web, un ensemble de pages en HTML mélangeant u texte, des liens, des images, adressables via une URL et accessibles via le protocole HTTP. Ces standards, développés au CERN par Tim Berners-Lee et Robert Cailliau devinrent rapidement populair es grâce au développement au NCSA par Marc Andreessen et Éric Bina du premier navigateur mu Itimédia Mosaic. En janvier 1 992, l’Internet Society (ISOC) voit le jour avec pour obj ectif de promouvoir et de coordonner les développements sur Internet.

L’année 1993 voit l’ apparition du premier navigateur web ou butineur (browser), supportant le texte et les images. Cett e même année, la National Science Foundation (NSF) mandate une compagnie pour enregistrer les no ms de domaine. A la fin des années 1990, des sociétés pionnières comme Yahoo, Amazon, eBay, Nets cape, et AOL sont devenues célèbres grâce à un attrait pour les capitalisations boursières des j eunes sociétés sans équivalent dans l’histoire, qui finit en krach.

Source wikipédia e-3usiness Après la phase d’euphorie suite à Pa arition d’Internet au milieu des années 1990, et l’éclat de la bulle Internet au début des années 2000, les entreprises ont progressivement investi ce réseau afin de développer leurs activités. Ces activités sont très variées : vente en ligne de produits et services Le jeu en ligne La consultation des comptes bancaires en ligne L’achat et la vente de titres financiers Le paiement des impôts en ligne l’achat des voyages Toute cette activité sur le net s’appelle du e-business.

Définition du e-commerce Le commerce électronique est envisa é comme un sous ensembl e du domaine plus vaste d PAGF Les statistiques Françaises englobent des VAD avec l’e- commerce. Les statistiques UE peinent à défini r le périmètre des transactions e- Le volume des transactions électroniques sont délicates à effectu r avec précision, du fait de la nature internationale du réseau et de la possibilité de réaliser d es transactions dans le monde entier depuis un pays lambda.

Les données de paiement en ligne par cartes bancaires, ni les don nées douanières ne permettent de reconstituer le volume exact de transactions. 1 . 1. 2 une réalité géographique hétérogène Les chiffres existants mettent en évidence des situations très vari ées d’un pays à un autre le pays le plus développé en Europe est la Grande Bretagne, avec une part du commerce électronique qui représente 5. % du commerce en détail contre 3 8% en France (donnée 2008) 7 6 71 % des internautes français font un achat en ligne (2009) Pour les 25-34 ans, ils sont 83% a faire un achat en ligne contre 59 % des + de 65 ans. 1 . 1. 5 une réalité financière et commerciale difficile le CA du commerce électronique progresse de 30 à 40% chaque a nnée, mais ne représente dune faible proportion des échanges marchands sur 64000 sites marchands en France, 65% font un CA mensuel inf érieur à 1000 euros et seuls 0. % réalisent un CA mensuel supérieur à 1 million d’Euro la crise financière à sensiblement diminué le volume d’achat en lig Plusieurs éléments sur le net contribuent à contourner la logique marchande (le Peer to peer, la contrefaçon, téléchargement illégal, Google et Apple qui transforment l’industrie de la presse, et la communication, par la numérisation des biens Is. l’édition, Le développement d’un commerce électronique communautaire ou social commerce, avec l’utilisation des réseaux comme Facebook et Youtube.

Le développement du commerce de produits culturels numérique s et la maturité de terminaux dédiés comme l’Ipad d’Apple, Kindle d’Amazon. L’hybridation du commerce physique av ec le commerce électronique grâce au e- ouponlng (coupon promotionnel électronique). L’amélioration des infrastructures de télécommunication et l’aug mentation du débit de l’internet. 1. 2. 1 Evolution des technologies vs des usages Même si les technologies évoluent à grande vitesse, les usages év oluent nécessairement moins vite.

En effet, si le m-commerce est technologiquement possible d epuis plusieurs années, on constate que les usages n’ont réellement décollé que très récem ment. 1. 2. 2 Evolution des fournisseurs indirects les éditeurs d’applications logicielles PAGF 16 Le taux d’équipement en ordinateur des consommateurs est un f cteur fondamental du développement du commerce électronique. Ce taux est de e n France, mais il est de plus de en suède et Norvège.

Les USA ont un taux de 65% et le Japon Aussi les smartphones ainsi que les tablettes ont élargies encore I e nombre de terminaux à parti desquels l’accès Internet est possible. Au coût du terminal s’ajoute le coût de l’abonnement Internet. Plu s ces coûts sont bas plus le e- commerce pour évoluer, plus ils sont élevés plus la « fracture nu mérique » fera surface. Environnement Financier Afin de développer les ventes en ligne, il est nécessaire de permet tre le paiement en ligne. paiements en ligne peuvent être Carte bancaire : le taux d’équipement des clients en carte bancair e reste assez disparate d’un pays à un autre avec des coûts tout aussi différents. par ailleurs, I e service bancaire devrait aussi offrir une solution technique et commerciale pour gérer les paiements en ligne, connue sous le nom de « contrat VAD » (vente à distance) Les solutions de micro paiement : PayPal, moneybookers, Payza, g oogle checkout… Environnement juridique L’environnement juridique à permis une évolution du commerce électronique en se penchant sur les éléments suivants :