Chapitre 4 : Socialisme, communisme et syndicalisme en Allemagne depuis 1875.

Chapitre 4 : Socialisme, communisme et syndicalisme en Allemagne depuis 1875.

Chapitre 4 : Socialisme, communisme et syndicalisme en Allemagne depuis 1875. I/ Les débuts du socialisme allemand de 1875 à 1914. 1- Naissance et diversité a- Le rôle de la Révolution industrielle. La révolution industrielle d’abord née en Angleterre puis en France connaît un essor à la fois extrêmement rapide en Allemagne et localisé dans la région de la Ruhr. une nouvelle catégorie sociale se développe, les ouvriers d’usines (prolétaires). b- Le rôle de Karl Marx et de Friedrich Engels. Le Manifeste du parti Le socialisme est né Swip ta View next page Fourier.

Il a longtemp ‘té co le Manifeste du parti ette utopie en proje c- Le parti socialiste allemand 8. n St-Simon et une utopie avec gels transforment ‘un continent Le SAP né au congrès de Gotha en 1875. Il devient le premier parti socialisme européen. Il est à la fois un parti révolutionnaire (car il est Marx dans son essence) mais aussi un parti réformiste. En tant que parti d’opposition, notamment dans les grandes villes industrielles de la Ruhr (Essen, Dortmund). Remarque : Karl Marx est dans le positivisme. La plus value est ce qui est fournit par l’ouvrier, moins bien il est payé plus la plus- value

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Le communisme débuterait par une révolution, eu à peu les ouvriers prendraient conscience de leur situation d’exploitation. Le communisme = tout le monde est éga égal, même salaire. Le parti est en théorie révolutionnaire et en pratique réformiste (pour des réformes des compromis). Dans ce parti, il y a une véritable culture socialiste (les prolétaires organisent des fêtes, des excursions, des rassemblements. De plus en plus d’ouvriers voyaient le socialisme d’une manière favorable) qui ne se limite pas à la politique mais qui concerne tous les secteurs de la vie quotidienne : rôle culturel, rôle d’encadrement des masses. – De l’interdiction aux victoires électorales – Le IIème Reich Depuis son unité réalisée en 1871, l’Empire allemand est dirigé par Guillaume I mais le véritable dirigeant est le chancelier Otto von Bismarck. Pour lui, l’ouvrier est avant tout un allemand (vision nationaliste) et, à ce titre, il doit être traité honnêtement par les patrons. En revanche, l’ouvrier doit respecter son patron qui détient l’autorité ; c’est le paternalisme à rallemande/ bismarckien.

Selon ses principes, Bismarck fait interdire le parti socialiste (il en a peur) et en échange, il promulgue une série de lois sociales (accidents du travail, retraite) espérant ainsi faire reculer le ocialisme. Mais ces mesures sont insuffisantes. b- La retraite de Bismarck Son départ de la vie politique en 1 890 permet l’abolition de la loi antisocialiste. Le Parti socialiste démocrate allemand nait ainsi au grand jour SPD). Il connaît des succès électoraux de plus en plus nombreux pour devenir en 1912 le premier parti politique d’Allemagne. – Syndicalisme près de la moitié des ouvriers 2 191 2 le premier parti politique d’Allemagne. Près de la moitié des ouvriers sont syndiqués. Le syndicat le plus important est celui des mineurs de la Ruhr. La force numérique des syndicats et celui du SPD cesse de croitre usqu’en 1905. A partir de cette date, le poids revendicatif des syndicats allemands diminue, proportionnellement à l’impact du SPD qui obtient des réformes, en faveur des ouvriers (1910 : 62% des revendications satisfaites). En 1915 : guerre, le SPD est associé au gouvernement et obtient facilement des avancées sociales.

A la différence de la France où le syndicalisme démarque des partis politiques, en Allemagne, ils marchent côte à côte. d- Nouvelles divisions Avec la guerre le SPD se divise en 2 tendances : Union sacrée (comme en France), guerre patriotique. « Révisionnisme », hostile à la guerre. Remarque : Socialisme : économique = économie de marché. Communisme : social. Déjà se dessine l’opposition entre socialiste et communiste. Il/ Naissance de la République de Weimar 1- Naissance de la République de Weimar IGM s’arrête à cause de la révolution spartakiste (comme une socialiste : sens éco ou communiste : sens politique).

Mais elle a été réprimée grâce à raccord des partis de droite mais aussi des socialistes. En 1918, le socialisme allemand doit affronter un double problème . La Révolution bolchévique de 1917 La défaite de 1918. a- La tentative révolutionnaire de 1918 Au moment de la défaite, l’aile gauche du parti mené par Rose Luxembourg et Karl Liebkn 3 de 1918 Luxembourg et Karl Liebknecht, participent à la révolution « spartakiste Y. Ils fondent le KPD allemand (parti communiste). Ils veulent prendre le pouvoir comme en Russie.

Face à eux, toutes les forces de droite et d’extrême droite. Etant donné les forces dont disposent les socialistes et les syndicats, la révolution est possible. b- Le SPD et les syndicats. La majorité du SPD menée par Friedrich Ebert, est contre la révolution. Les syndicats eux, se désengagent de la révolution en échange d’accord avec le patronat. Ces-derniers restent neutres tandis que le SPD participe à la répression du mouvement révolutionnaire. Le cas de l’Allemagne est important car, si le pays avait basculé dans le communisme, c’était toute l’Europe qui pouvait la suivre. – Le Social-Démocrate allemand a- Le SPD au pouvoir. Les années 1 920, font du SPD le principal parti du gouvernement : seul ou en s’alliant avec des forces du centre. Dans cette Allemagne de la défaite militaire mal digérée, des crises économiques, le SPD est considéré par la droite, comme un parti de traitre qui a permis la défaite et par les communistes comme n parti de traitre qui a anéanti la révolution. b- SPD face à la montée du nazisme La crise économique de 1924, renforcée par celle de 1929 permet au parti nazi de progresser.

Aux élections de 1932, le Parti nazi avec 33% des voix, dépasse le SPD Cependant, la gauche (SPD + KPD) représente à eux deux des voix. C’est suffisant 4 SPD Cependant, la gauche (SPD + KPD) représente à eux deux des voix. C’est suffisant pour barrer la route du pouvoir aux nans. Mais SPD et KPD continuent à s’opposer et à se diviser, laissant la place au NSDAP. En 1 933, une fois au pouvoir, Hitler dissout es syndicats, interdit le SPD et le KPD, élimine les militants en les envoyant dans des camps de concentrations (les premiers camps ont été pour eux).

Ill/ L’après guerre : socialisme à rest et à l’ouest L’Europe est coupée en deux après la guerre ; l’une sous influence soviétique (Est) et l’autre sous influence américaine (Ouest). Cette division aboutit en 1949 à la RDA (République démocratique allemande) et à la RFA (République fédérale allemande). 1- La RDA : Un Etat socialiste (communiste) a- Copie du modèle soviétique La RDA est le « meilleur élève » de PIJRSS. Selon le modèle ommuniste, tout appartient à l’Etat (collectivisation, planification, centralisation).

D’autre part, la société est entièrement prise en charge par l’Etat (pas de chômage, soins et éducation gratuits, culture presque gratuite) mais elle est contrôlée par la police politique, la Stasi. b- Socialisme réel Un seul parti est autorisé le SED (Parti socialiste unifié). C’est lui qui contrôle tout. Son but est d’édifier le « socialisme réel Un seul syndicat est autorisé, celui du parti. 2- La sociale démocratie allemande en RFA a- Ralliement au capitalisme En RFA, le Parti communiste est interdit. En 1959, le SPD qui ne ompte plus de communistes, se rallie S le Parti communiste est interdit.

En 1959, le SPD qui ne compte plus de communistes, se rallie à la démocratie libérale (soit au capitalisme) au congrès de Bade-Godesberg. Le SPD accède ainsi au pouvoir en 1969 (Willy Brandt). Il devient un parti de gouvernement en alternance avec la droite (CDV). b- La cogestion Quant aux syndicats, dont le principal est le DGB (principal syndicats de l’industrie allemande), proche du SPD, ils sont avant tout réformistes (syndicat accepte de parler avec le patronat). Ils privilégient la discussion avec le patronat et une forme de ogestion. Certains ont vu dans ces accords une des raisons du miracle économique allemand.

Pendant els Trentes Glorieuses, l’Allemagne avait une croissance de par an. c- L’extrême gauche Le ralliement de la gauche allemande au capitalisme laisse la place à une extrême gauche qui utilise els voies du terrorisme comme FAR (fraction armée rouge) ou bande à Baader et qui se manifeste comme les années de plomb (terrorisme). IW Socialisme et syndicalisme après le chute du mur de Berlin (conclusion) 1- Remise en question de la gauche La chute du mur entraine des échecs électoraux par la gauche allemande. Le syndicalisme lui aussi est fragilisé.

C’est la victoire du libéralisme allemand. Des séries de mesures très libérales et impopulaires sont prises par la droite comme par le SPD qui connaît une crise d’identité. Le SPD (comme le PS en France) voit une partie de ses militants fonder un nouveau part : Die Linke. 2- Quel avenir pour le SPD en Allemag partie de ses militants fonder un nouveau part : Die Linke. 2- Quel avenir pour le SPD en Allemagne Comme dans toute l’Europe, il connaît des difficultés. Peu de différence entre SPD et CDU (qui ont d’ailleurs gouverné ensemble). G. Schròder : chancelier et l’agenda 21. ur la première fois c’est le SPD qui libéralise la société allemande et dérèglemente le marché du travail dans un sens favorable aux entreprises. Le SPD est plus un parti d’appoint qu’un parti d’alternance véritable. Il est surtout fort dans les lander. Documents supplémentaires : 1875-1914 : Socialisme et syndicalisme en Allemagne. 1875-1914 : période de la naissance du socialisme et syndicalisme dans une Allemagne industrialisée. Socialiste et syndicaliste particulier, propre à FAIIemagne c’est à dire puissance qui se traduit par une modération, leu objectif est la prise légale du ouvoir.

Moment clé : la guerre, en particulier 1917 (révolution en Russie) et 1918, révolution spartakiste c’est à dire pendant cette révolution que le majorité du parti social démocrate décide de respecter complètement la légalité. Ainsi, 1918 : alliance avec les forces de droites pour empêcher la Révolution. Conséquence : fin du IIème Reich et début de la République de Weimar soit le début du pouvoir pour les socialistes (1er Président : Ebert). En peu de temps (moins de 40ans) création d’un parti longtemps Interdit qu devient un parti important du gouvernement.