CHAPITRE 1

CHAPITRE 1

‘image de la société rurale au 19e siècle à travers la Mare au diable, la Petite Fadette et François le champi de George Sand: CHAPITRE 1 Introduction Nous allons parler de l’image de la société rurale au dix- neuvième siècle à travers les trois romans champêtres de George Sand, la Mare au diable, la Petite Fadette et François le champi. Donc dans le premier chapitre, nous allons commencer par George Sand dans son temps pour bien savoir notre écrivain.

Puis nous allons parler de George Sand dans son pays, le Berry, parce que le Berry est la région natale de George Sand etc’est e cadre où elle est inspirée ses romans champêtres. Ensuite, nous allons parler de pour savoir commen plus, nous allons pal de siècle et après de la monde paysan qui ca 4 ‘Vipe next page ans champêtres George Sand. De dix- neuvième son influence sur le ous allons aborder les œuvres littéraires qui ont traité le monde paysan malgré que ses œuvres soient après les œuvres champêtres de George Sand.

Finalement nous allons donner résumés et définitions des personnages des œuvres principales que nous allons traiter (la Mare au diable, la Petite Fadette et François le champi). – George Sand

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dans son temps: 1-1 Biographie de George Sand: Aurore Dupin nait à Paris, au n015 de la rue Meslay, le 1er juillet 1804. Son père, aide de camp du prince Murat, accompagne celui- ci lors de l’expédition d’Espagne. Au mois davril 1808, Sophie Sophie Delaborde, sa femme, et sa fille le rejoignent à Madrid.

Dès l’été suivant, la famille Dupin est de retour en France, dans la propriété familiale de Nohant appartenant à Mme Dupin mère, fille naturelle du maréchal Maurice de Saxe, et donc née Marie- Aurore de Saxe. Le 16 septembre de la même année, Maurice Dupin fait une chute de cheval mortelle. L’enfant est alors confiée à sa grand-mère, qui s’en voit attribuée officiellement la tutelle par sa belle-fillle le 28 janvier 1809. Elle grandira donc dans l’Indre, effectuant néanmoins quelques séjours auprès de sa mère dans la capitale parisienne.

Confiée d’abord aux bons soins d’un précepteur, Deschartres, le 18 janvier 1818, Aurore entre comme pensionnaire au couvent des Augustines anglaises, rue des Fossé-Saint-Jacques à Paris. Elle quitte l’institution le 12 avril 1820, non sans avoir connu l’été précédent une véritable crise mystique. Avec le décès de a grand-mère, le 26 décembre 1821, se pose de nouveau le problème de la tutelle de la jeune fille, partagée entre sa mère et une tierce personne choisie par Mme Dupin.

Afin de s’éloigner de ces intrigues, Aurore séjourne au printemps 1822 chez des amis de son père, les Roettiers du Plessis, au Plessis-Picard, près de Melun. Elle fait alors la rencontre de François-Casimir Dudevant, saint-cyrien et licencié en droit, fils de notable et bon parti, qu’elle épouse le 17 septembre suivant. Cette union est un échec sentimental, malgré la naissance de deux enfants, Maurice venu au monde le 30 juin 1823 puis Solange, quelques années plus tard, le 13 septembre 1828. Celle- ci d’ailleurs est peut-être la fille de Stéphane 2 4 plus tard, le 13 septembre 1828.

Celle-ci d’ailleurs est peut-être la fille de Stéphane Ajasson de Grandsagne, un jeune nobliau des environs, collaborateur du baron Cuvier au Museum d’Histoire naturelle, avec lequel Aurore a eu une liaison de quelques mois. Le 30 Juillet 1830, la jeune femme fait également la connaissance de Jules Sandeau, agé à l’époque de dix-neuf ans, lors d’une réception chez des amis, les Duvernet, au château voisin de Coudray. Celui-ci devient rapidement son amant. Aurore obtient l’accord de son mari de partager désormais son temps entre Nohant et paris, celui-ci acceptant également de lui verser une rente de 1. 00 Francs. Elle retrouve alors Jules Sandeau, qui fait son droit dans la capitale, l’année suivante. Ensemble, ils logent dans un appartement, 31 rue de Seine-Saint- Germain, avant de s’installer au 25 quai Saint-Michel. Sandeau a des ambitions littéraires qu’il fait partager à sa maîtresse. Les deux amants publient un premier roman, Le Commissionnaire, écrit de concert, qui parait le 24 septembre 1 830, puis Rose et Blanche au mois de décembre suivant. Cette dernière œuvre est d’ailleurs signée Jules Sand.

L’année suivante, Aurore Dudevant rédige seule Indiana, un roman d’amour contant l’histoire d’une jeune fille mal mariée, qui paraît le 18 mal sous le pseudonyme de G. Sand. Malgré l’épidémie de choléra qui sévit à Paris et occuppe les esprits, celui-ci connait un vif succès. Au mois de novembre 1831, Valentine, premier roman berrichon, portera pour nom d’auteur George Sand. Celle-ci entame une collaboration avec La Revue des Deux-Mondes, pour laquelle elle s’engage à rédiger une chronique 3 4 ‘engage à rédiger une chronique.

Le 29 mai 1836, dans ces pages très courues, elle dénonce ainsi le silence qui règne sous les tôits, les affres de la vie conjugale. ‘écrivain se lie aussi avec des personnalités du monde des lettres et des arts : le critique Sainte- Beuve, l’actrice Marie Dorval. Elle fait la rencontre d’Alfred de Musset en juin 1833, lors d’un dîner qui réunit les collaborateurs de La Revue. Quelques semaines plus tard, le poète devient son amant. Ensemble, ils partent, le 12 décembre suivant, avec la malle-poste pour un voyage romantique à destination de l’Italie.

En compagnie de Stendhal – qui rejoint Civitavecchia et son poste de consul Sand et Musset descendent la vallée du Rhône en bateau avant de s’installer, le 1er janvier 1834, à l’Hôtel Albergo Reale Danieli à Venise. Musset tombe alors gravement malade. Au mois de juillet, Georges Sand quitte enfin Venise après un séjour idyllique et passionné, assombrie cependant par les tromperies réciproques. La fin de l’année est d’ailleurs faite de ruptures et de réconciliations entre Alfred de Musset et George Sand. Celle- ci entretient une liaison avec un autre amant, le médecin italien

Pagello qui avait soigné l’écrivain pour sa dysenterie dans la cité vénitienne. La séparation est à présent rendue inévitable. Au cours de ces quelques mois de passion amoureuse, George Sand multiplie les publications : Lélia, le 18 juillet 1833 ; Le Secrétaire intime, le 19 mars 1834 et enfin Jacques le 20 septembre de la même année. L’écrivain, qui trouve avec la vente de ses livres, une indispensable 4 4 de ses livres, une indispensable indépendance financière, met en scène l’amour, s’interrogeant au passage sur l’utilité du mariage.

Elle est de retour à Nohant, seule, le 19 août 1834. C’est alors ue survient un événement d’importance dans sa vie de femme : Aurore Dupin obtient la séparation d’avec son mari, prononcée par le tribunal de La Châtre, le 16 février 1836. Toujors avide de voyages, de paysages et de rencontres, George Sand passe ensuite le reste de l’année en villégiature en Suisse, en compagnie du compositeur Franz Liszt et de Marie d’Agoult. Paraît bientôt un nouveau roman intitulé Simon, suivi de Mauprat en 1837. Au mois de juin 1838, débutent de nouvelles amours, avec Frédéric Chopin.

Ensemble, ils effectuent à partir du mois d’octobre suivant un long séjour aux îles Baléares. De retour ? Nohant, les deux amants organisent leur existence entre Paris et la province, leur vie de couple en compagnie des enfants de George Sand. Celle-ci poursuit son travail de plume. Parait Le Compagnon du Tour de France, le 12 décembre 1840, un récit issu de l’amitié qui lie à présent Sand à Agricol Perdiguier, dit Avignonnais la Vertu, chantre du bel ouvrage. Suivron Pauline en 1841 puis Consuelo au mois de février 1842.

Viennent ensuite Le Meunier d’Angibault en 1845 et enfin La Mare au diable, le 6 février de l’année suivante. Solange, sa fille, se marie au sculpteur Auguste Clesinger, le 19 mai 1847. Tandis que George Sand adresse le 28 juillet suivant à Frédéric Chopin une lettre se terminant par ces mots :  » Adieu mon ami. ‘ Par le passé, inspiré par s 4 Chopin une lettre se terminant par ces mots :  » Adieu mon ami.  » par le passé, inspiré par ses relations avec les penseurs socialistes – Leroux, Cabet… -, Georges Sand s’était essayée au journalisme, en fondant La Revue indépendante, ainsi que L ‘Éclaireur de l’Indre.

Lel er mars1848, l’écrivain est maintenant à Paris, prenant fait et cause pour la Seconde République, aux côtés de son ami Louis Blanc, d’Alexandre Ledru-Rollin alors membre u Gouvernement provisoire. Après avoir créé un journal, La Cause du Peuple, elle participe à la rédaction des Bulletins de la République et publie également plusieurs pamphlets : Aux Riches, Histoire de France écrite sous la dictée de Blaise Bonnin.. Cependant le tour conservateur pris par le nouveau régime déçoit George Sand.

Avec l’échec de la manifestation du 15 mai 1848 et les Journées de Juin, celle-ci est bientôt de retour à Nohant, quittant définitivement la scène politique. ‘écrivain est très affecté par la disparition de l’actrice Marie Dorval, puis de celle de son ancien amant Frédéric Chopin. Elle se consacre Pannée suivante à la création du petit Théâtre de Nohant, installé dans la chambre des Marionnettes de la propriété familiale. Celui-ci est inauguré au mois de décembre. Vient également la publication de François le Champi au mois de décembre 1847, de La Petite Fadette le 1er décembre 1848.

En 1850, commence sa liaison avec le graveur Alexandre Manceau, un ami de son fils, devenu son secrétaire. Alors que le ménage Clésinger se sépare en 1 854, leur fille Jeanne décède l’année suivante. George Sand est de nouveau envahie par la tristesse. Elle se décide à partir pour 4 l’année suivante. George Sand est de nouveau envahie par la tristesse. Elle se décide à partir pour un voyage en Italie, le 28 février 1855, désirant prendre le large de cette atmosphère pesante qui était devenu son lot quotidien. Dans les années qui suivent, l’œuvre de George Sand va de nouveau changer d’aspect.

Après s’être intéressée aux relations amoureuses, délaissant désormais les romans champêtres, avec La Daniella, publié au mois de janvier 1857, elle s’inspire de ses souvenirs italiens. L’écrivain poursuit également la rédaction de ses Histoires de ma vie commencées en 1854. Paraît ensuite, ? partir du 1er octobre 1857, un grand roman de cape et d’épée intitulé Ces Beaux messieurs de Bois-Doré mais aussi Elle et lui, du 15 janvier au 1er mars 1859 dans La Revue des Deux-Mondes. Cette dernière œuvre est un hommage à l’amour passionné qui l’avait saisi au temps de sa liaison avec Alfred de Musset, récemment disparu.

George Sand se consacre également à la publication de pièces de théâtre. L’écrivain effectue quelques voyages en province au cours de ces années. Un séjour en Auvergne lui inspire Jean de la Roche en 1859 puis Le Marquis de Villemer, une aimable idylle mondaine ubliée le 15 juillet de 1860. Cest alors que pendant l’automne 1860, George Sand est atteinte d’une grave crise de maladie. Aussi passe-t-elle quelques temps à Tamaris, près de Toulon, au printemps 1861 Cest d’ailleurs le titre d’un roman provençal publié peu après.

Vient ensuite Mademoiselle La Quintinie, une œuvre violemment anticléricale rédigée en 1863, qui suscite des réactions pasionnées dans l’opinion. L’année suivante, l’écrivain e 4 1863, qui suscite des réactions pasionnées dans l’opinion. L’année suivante, l’écrivain et son compagnon Alexandre Manceau écident de s’installer à Palaiseau. Le 18 février 1 865, paraît une deuxième œuvre inspirée du cadre provençal, La Confession d’une jeune fille. George Sand effectue ensuite un séjour à Croisset auprès de Gustave Flaubert avec lequel elle entretient une correspondance depuis le mois de janvier 1863.

L’écrivain, qui autrefois avait apporté son aide aux proscrits du 2 décembre, participe d’ailleurs en sa compagnie aux  » dîners Magny ‘l, retrouvant à la table du restaurant parisien quelques-unes des grandes plumes de l’époque : Ernest Renan, Charles Augustin Sainte-Beuve et les frères Jules et Edmond e Goncourt. Se succèdent ensuite de nouveaux textes parmi lesquels des Contes d’une grand-mère qu’elle destine à ses petites filles, le premier volume paraissant le 15 novembre 1873. George Sand décède le 8 juin 1876 à Nohant d’une occlusion intestinale jugée inopérable.

Le IO juin suivant, ont lieu ses obsèques en présence de son ami Flaubert, d’Alexandre Dumas fils et du Prince Napoléon venus de Paris. L’écrivain, auteur de plus de quatre-vingt-dix romans, est inhumé dans la propriété familiale (1 9e siècle. org). George Sand et le goût de l’absolu et de l’idéal: 1-2 Nous trouvons que les circonstances de sa vie, sa formation exceptionnelle influent grandement sur les prises de position dAurore Dupin, mais ni circonstances, ni éducation ne changent sa nature profonde, faite d’amour et de l’absolu, d’idéalisme et de spiritualité. Cette fuite dans le rêve ou dans l’illusion offertes par l’occultis 8 4 d’idéalisme et de spiritualité.  » Cette fuite dans le rêve ou dans l’illusion offertes par l’occultisme est refusée comme une démission par ce qu’anime également le dégout d’une société qui semble à leurs yeux s’enforcer dans le matérialisme et [‘hypocrisie bourgeoise. Sa dénonciation s’accompagne chez eux, et notamment chez George Sand, d’une rêverie à caractère idéaliste, qui s’alimente essentiellement aux utopies échafaudée par les penseurs de l’époque »l .

Elle accorde à l’idée et au sentiment le pouvoir de transformer la nature et les sociétés humaines, elle est donc l’idéaliste modèle. A double titre: elle donne à l’idée la primauté mais elle a aussi un objectif transcendant. En tout, elle recherche le parfait, vraie mystique, elle prête un sens caché aux choses de ce monde et même, en quelques occasions, elle a l’impression de pouvoir onnaitre dieu sans intermédiaires, face à face. p408 Le choc entre la nature d’Aurore et celle de Casimir provient- il surtout de ce sens, de ce goût de l’absolu qu’elle a depuis son enfance.

La vie d’Aurore, puis de George, est une recherche de l’amour à travers dieu, à travers un être humain (enfant, ami, amant), ? travers l’humanité. Comme tous les romantiques elle vit dans l’idée mystique de l’amour, dans l’illusion de l’amour (Francine Mallet, 1976, P39). Ce goût de l’absolu, ce désir de la perfection, sont les moteurs de toutes ses actions, de toutes ses pensées. Là se trouve le profond u problème. L’incompréhension dont ce goût est l’objet permet de traiter de dévergondée.

Ce goût de l’absolu l’empêche d’admettre un mariage raté et lui donne le cou 64 Ce goût de l’absolu l’empêche d’admettre un mariage raté et lui donne le courage de braver l’opinion, toujours redoutable. Cette quête de l’absolu l’amène souvent à changer d’amant, à la poursuite de l’amour unique , l’amour parfait, où elle veut à la fois se donner toute et tout recevoir. Elle sacrifie allégrement son art à son idéal: l’art n’est plus but suprême, égoiSte, mais instrument d’un engagement missionnaire. Cela explique à la fois la force et les faiblesses de son œuvre.

Ce goût de l’absolu et ce sens de l’idéal, enfin, conduisent dans le camp des utopistes cette femme qui sait, quand elle le veut, être si réaliste. Il est l’explication de sa vie, de ses opinions religieuses, politiques et sociales, de sa philosophie et de son caractère. Nous pouvons dire que son époque, sa classe, l’instruction qu’elle reçoit, l’éducation perfectionniste donnée par sa grand- mère, la solitude, le contacte de la nature, l’éloignement du monde contribuent à accentuer chez elle un idéalisme foncier (Francine Mallet, 1976, p 40). forçat littéraire de George Sand: 1-3 L’idée de gagner sa vie est très rare chez une femme de son milieu, peut- être le vieux rêve, caressé dans son enfance, de tirer l’aiguille dans la boutique de mode que sa mère prétendait être sur le point d’ouvrir, a- t- resurgi? Cela deviendra pour elle le  » to be or not to be » de la vie moderne. George Sand ne s’en cache pas devant son mari, elle annonce clairement qu’elle a l’intention de travailler, pour gagner de l’argent, elle met cela sur le compte de son originalité et ne va pas chercher plus loin, par un raccourci rév 0 4