CHAP 4

CHAP 4

Les maladies nutritionnelles sont les conséquences d’une consommation insuffisante, ou au contraire excessive de certains aliments. On parle de maladies par carence ou par excès. l) Maladies liées à l’excès d’alimentation Dans les pays industrialisés, chez les individus ayant des revenus suffisantes, on observe des troubles liés aux phénomènes de surconsommation.

Dans les pays pauvres ou chez les pop défavorisées, il s’agit de maladies liées à la dénutrition de type marasme (défaut d’énergie), ou de type carence vitaminique (avitaminose) au protéique (kwashiork o nextÇEge Dans certalns cas, les psychologiques qui a (boulimie) ou à parrêt troubles sommation rexie). Il existe également les maladies li es a l’intolerance de l’un ou de plusieurs constituants alimentaires, par ex au lactose, aux protéines du lait de vache, au gluten, au fructose… ). Ou de type allergique (manifestation/ réaction du système immunitaire).

Les conséquences d’une alimentation hyper-lipidique : Un excès de consommation de lipides et surtout de lipides riches en acide gras saturés augmente Le risque de maladies cardiovasculaires et le nombre d’accidents iés à l’athérosclérose ; Le taux du cholestérol sanguin (supérieur à 2,5 g/L) ; Le risque d’obésité (IMC > 30) . de type 2 ; Des risques de maladies cardiovasculaires : l’excès de sucre

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est responsable de la présence de triglycérides élevés dans le sang ; Le diabète : (savoir l’origine, les conséquences et les conseils alimentaires) Le diabète se manifeste par une augmentation du glucose dans le sang.

La concentration normale varie entre 0,80 et 5 g/L -1, lorsque la glycémie dépasse 1,8 g/L -1, le glucose passe dans l’urine : on parle de glycosurie. Il existe 2 types de diabètes . Le diabète insulinodépendant, maladie auto-immune (diabète de type 1): les cellules g des îlots de Langerhans productrices d’insuline sont détruites par les cultuels du système immunitaire, l’injection d’insuline permet la correction de la glycémie ; la maladie peut se déclarer à tout âge ; elle est corrigée par l’injection d’insuline.

Le diabète non insulinodépendant ou diabète de l’âge (diabète de type 2) : il est lié aussi à une alimentation hypercalorique. L’injection d’insuline ne permet la correction de la glycémie dans e cas car il est dû à un déficit ou à un blocage des récepteurs de l’insuline. La glycémie va augmenter rapidement dû à une mauvaise pénétration du glucose. Les conséquences du diabète – Coma diabétique Lésions des capillaires sanguins et artères – Angine de poitrine – Infarctus de myocarde – Accident cérébral – Lésions rénales Conseils alimentations : endogène.

Il est transporté dans le sang sous forme associée aux protéines LDL (Low Density Lipoprotein) (mauvais cholestérol) et HDL (High Density Lipoprotein) (bon cholestérol). LDL cholestérol pénètre dans les cultuels. S’il y a un défaut de récepteur, il reste circulant, ce qui entraîne la formation de plaques d’athérome dans les artères (artériosclérose). HDL cholestérol permet la synthèse des sels biliaires et il est éliminé dans les matières fécales. La valeur usuelle de LOL/ HDL < ou = à 3.

Prévention Limitez la consommation de graisses visibles ou d’origine animale : fritures, sauces, beurre, lard, saindoux, charcuteries, fromages, viandes grasses. Évitez les grignotages répétés (biscuits salés, chocolat et viennoiseries… ). Privilégiez les matières grasses végétales (huiles d’olive, de colza) t diversifiez vos huiles. Préférez les matieres grasses allégées : margarines allégées (pour la cuisson), pâte à tartiner allégées (à consommer crues), lait demi-écrémé, crèmes, fromages et yaourts allégés.

C’est la régularité de l’exercice physique et non l’intensité qui compte. 30 min de marche par jour permettent d’augmenter le « bon » cholestérol. dénutrition 16,5 à 18,5 : maigreur 18,5 à 25 : corpulence normale 25 à 30 : sur-poids 30 à 35 : obésité modérée 35 à 40 : obésité sévère plus de 40 : obésité morbide ou massive. Il) Maladies liées aux carences alimentaires :

Les conséquences des carences en vitamines, fer, calcium et protides Carences en vitamines : On rencontre dans les pays industrialisés des hypovitaminoses : les apports sont inférieurs aux besoins réels et cela se traduit par une fatigue générale, une perte d’appétit, des insomnies, une moindre résistance aux infections. Carences en fer : La carence en fer provoque Panémie fréquente chez les nourrissons. L’enfant nourrit exclusivement au lait, doit puiser dans ses réserves de fer pour fabriquer l’hémoglobine nécessaire au renouvellement de ses globules rouges.

Cette anémie ntraîne une pâleur excessive qui se détecte par la coloration des muqueuses : conjonctives, lèvres. Cette anémie fatigue et favorise les injections. Elle est traitée par un apport en fer. Les femmes qui ont des pertes menstruelles très importantes présentent également cette anémie. Carences en calcium : l_Jn déficit en calcum chez le nouveau-né est particulièrement grave et peut provoquer des convulsions. pour un enfant plus grand, cela peut provoquer des perturbations dans le développement osseux. Chez la femme enceinte allaitant et chez les personnes âgées, un apport suffisant entraîne u tian.