Candide

Candide

Les romans sont superficiels, contrairement au théâtre p g considéré comme bien supérieur. Ce conte philosophie sur le personnage pris OUF est le spectateur de l’ 01… Candide. Tout au long de ce r signale son nom, indien. Ici, le lecteur t de la réflexion de n conte philosophique, volontaire critique implicitement l’optimisme et la Religion et ses représentants. En effet, le lecteur attentif remarque que volontaire créé un certain affrontement entre l’optimisme, qui est personnifié par pantalons, et le Pessimisme, qui est personnifié par martien. L’un ne pouvant pas prévaloir ‘autre.

ÉTUDE siège toi vie' » nées page Une vision particulière de la guerre La guerre est présentée de façon inattendue : l’accent est mis sur son aspect esthétique au début du passage. 1. L’aspect esthétique On remarque quatre adjacents élogieux Intensifiés par « si »: beau « lest « brillant « ordonné C’est un véritable spectacle, à rapprocher d’un tableau. De même, il ai un accompagnement musical: insistance sur « l’harmonie », les « Te idem » finals. 2. La justification de la guerre Le massacre est ici moralement et socialement justifié: infectaient « coquins » présentent les victimes comme des coupables.

La guerre serait donc une mesure d’assainissement. 3. La comptabilité Le narrateur tient une véritable comptabilité des tués, et énumère les chiffres et le total final sans manifester aucune émotion: comme si l’importance des chiffres traduit à elle seule l’opinion de l’auteur et valoriser la guerre (cf.. Les communiqués militaires). De même, il fait des approximations avec désinvolture: « à peu près « le tout pouvait bien se monter à une trentaine de mille âmes »: déshumanisé les morts en les considérant dans un ensemble uniforme. B.

Les images de la « boucherie » volontaire fait ici voir les événements à travers les yeux de Candide, qui découvre les effets de la « boucherie héroïque » en passant dans un village qui a été détruire 2 Candide, qui découvre les effets de la « boucherie héroïque » en passant dans un village qui a été détruit et dont les habitants ont été massacrés; l’horreur de la guerre est vue de façon très réaliste, et l’écriture change: changement de temps du passé simple à l’imparfait, temps de la description; le regard de Candide e développe. . La diversité des victimes Toutes les victimes sont répertoriées: femmes, enfants, vieillards. Une description d’un réalisme très cru montre l’ampleur des massacres: le champ lexical de la violence est très étendu et diversifié, désigne les actes meurtriers des soldats et leurs résultat: « criblés de coups Y, « égorgées », « éventrées », « brûlées etc.. Assonance en « é Le narrateur précise des détails anatomiques horribles, suggère la souffrance des agonisants, et montre qu’il s’agit de familles entières. 2. La réciprocité Ces massacres se produisent dans les deux camps, « Bulgares » et « barbares le comportement similaire des deux armées montre que ces massacres sont la conséquence directe de la guerre; la barbarie n’appartient pas qu’ un seul camp.

C. La dénonciation et son efficacité En principe, la description très réaliste de la guerre et de ses conséquences devrait suffire à la rendre condamnable, mais volontaire a utilisé d’autres moyens pour la dénoncer: la do 3 rendre condamnable, mais volontaire a utilisé d’autres moyens pour la dénoncer: la double vision et l’ironie; il cherche à attirer ‘attention de son lecteur par des effets de décalage. 1. Ne légitimité apparente La guerre aurait avant tout une légitimité esthétique: volontaire la montre ironiquement comme un spectacle (champ lexical du spectacle, conception théâtrale de la guerre: « hé[email protected] puis il décrit de façon très réaliste ses conséquences avec les massacres de civils. Il s’agit là de deux visions inconciliables de la guerre; il évoque également la complicité de la religion : « Te idem 2. La responsabilité La responsabilité de la guerre est identique dans les deux amphis, et incombe à leurs souverains: « les deux rois » et à leur appétit de conquête.

On trouve dans la description de la bataille des images implicites de la critique; par exemple le dernier instrument évoqué est « le canon »: la guerre n’est pas de la musique, mais la mort. « telle qu’il ne en eu jamais en enfer » monde de l’insoutenable, de l’inimaginable. volontaire discrédite ironiquement Candide: « tremblait comme un philosophe »; il discrédite sérieusement son aveuglement, Cr au milieu des massacres: « et n’oubliant jamais mêlé.

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