Cadre De R F Rence

Cadre De R F Rence

Dans le cadre de ma formation en soins infirmiers conduisant au diplôme d’état d’infirmier (e), je dois réaliser un Travail de Fin d’Etude à partir d’une situation d’appel qui m’a particulièrement interpellé et qui présente un intérêt professionnel. J’ai choisi de traiter le sujet suivant: l’accompagnement des patients en fin de vie ainsi que de leur entourage. Durant mes différents stages, il y a des situations qui m’ont réellement interpellé soit par le manque de connaissance ou par le manque d’expérience.

Je suis entrée en institut de formation en soins infirmiers dans le but e soigner, aider les patients à se sentir mieux et qu’ils soient en bonne santé, mais un patient qui souhaite mourir montre Swipe to page que le soignant doit l’accompagner au mi or20 permis d’aborder le s Snipe to View que j’ai vécues lors d les infirmières accom processus douloureux. Présentation de la situation d’appel n compte et tte formation m’a t les expériences is de constater que les familles dans ce Cette situation se déroule à mon stage de 2ème année en semestre 4 dans le service de post soins Intensifs dans un hôpital public.

Je suis avec l’infirmière R qui travaille dans ce service epuis 7 ans.

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Je sus à la dernière semaine de mon stage et je suis du matin. Durant ce stage, j’ai pu participer à la prise en charge de Madame M, âgée de 79 ans qui est hospitalisée pour un syndrome coronarien aigu (ST +, tropo +). Madame M é était hospitalisée en orthopédie pour une fracture du col du fémur gauche suite à une chute de sa hauteur puis a été transféré dans notre service suite à ces problèmes cardiaques. Suite à un problème de place en soins intensifs, Madame M est placée en post soins intensifs.

Madame M a pour antécédent un diabète de ype 2 qui est traité, une dyslipidémie, une BPCO, un OAP. Elle a une fille qui est toujours présente à ses côtés. En effet, la fille de Madame M est autorisée à rester avec sa mère en dehors des heures de visites. Madame M est veuve depuis 2 mois et elle le vit très mal. Lors des transmissions, le lundi matin, l’IDE de nuit nous informe qu’elle est arrivée dans le service le vendredi soir, avec une altération de son état général. Elle est sous 51_ d’oxygène et sature entre 89% et 91 %. Elle présente une escarre sacrée de stade Il.

Elle est munie de dispositif anti-escarre. Elle est épendante pour ses soins de la vie quotidienne et pour s’alimenter. Elle est porteuse d’une sonde urinaire et est scopé en permanence avec une prise de la pression artérielle toute les heures. Elle refuse la toilette et de s’alimenter depuis le week end et ce même avec la présence de sa fille. L’infirmière de nuit nous précise qu’au vue de la dégradation de son état, de ses fonctions vitales, qu’il a été décidé par l’équipe pluridisciplinaire de mettre Madame M en limitation thérapeutique.

Cette décision a été prise après discussion avec Madame M car celle-ci est toujours apte ? prendre des décisions la concernant. Sa fille a été prévenu de cette limitation thérapeutique. Cest aussi pour cela que la fil OF concernant. Sa fille a été prévenu de cette limitation thérapeutique. C’est aussi pour cela que la fille de Madame M est présente toute la journée. Les transmissions finies, l’infirmière et moi-même décidons d’aller voir Madame M. Elle est avec sa fille qui lui tient la main et qui pleure.

Je relève ses constantes sur ma planification puis je lui prend la main et lui demande si ça va. Elle me dit oui et me sourit puis me dit merci. Pendant ce temps, l’infirmière accompagne a fille de Madame M à l’extérieur de la chambre. Je décide de les suivre et je préviens Madame M que je repasserai la voir. Elle l’a fait entrer et s’assoir dans le poste de soins. L’infirmière lui propose un verre d’eau, qu’elle accepte. Elle pose sa main sur son épaule et de là, la fille de Madame M pleure de nouveau. L’infirmière décide de la prendre dans ses bras et de la calmer.

L « infirmière se met à sa hauteur, elle s’assoit en face d’elle et lui demande ce qui ne va pas. La fille de Madame M lui explique qu’elle a du mal à voir sa mère malade sur le point de mourir. Elle a du mal à l’accepter surtout quand elle nous décrit la personnalité de sa mère. Daprès elle, sa mere est combative et n’abandonne pas facilement. A ce moment, l’infirmière lui prend la main. Elle rassure la fille de Madame M en lui disant que nous allons l’accompagner, soulager ses douleurs et que nous serons présente avec elle.

La fille de Madame M se calme et remercie l’infirmière de prendre soin de sa mère. L’infirmière lui rappelle que si elle a besoin de discuter, elle sera disponible pour l’écouter. La fille de Madame M me remercie besoin de discuter, elle sera disponible pour l’écouter. La fille de Madame M me remercie pour tout a l’heure, pour n’avoir rien essayer de lui demander sachant qu’elle est dans le refus. Elle nous remercie à nouveau puis sort dans le poste de soins. L’infirmière informe le médecin de l’entretien qu’elle a eu avec la fille de Madame M.

Celui-ci nous prévient qu’il discutera ? nouveau avec la fille de Madame M. Un peu plus tard dans la matinée, je décide d’aller voir Madame M. Elle était seule dans sa chambre. Arrivée à son chevet, je lui prends la main, la regarde et lui demande si elle va bien. Madame M me répond qu’il est temps pour elle de partir. Étonnée par ette réponse, je lui demande où elle doit partir et de là elle me dit: » Je dols partir là haut, « il » m’appelle. Vous dlrez à ma fille que je l’aime ». Je savais que Madame M était de religion catholique.

Elle avait toujours un chapelet à la main. Sachant cela, j’ai respecté sa religion; alors je me suis assise à ses côtés et je lui ai proposé de prier ensemble ce qu’elle a accepté. Je lui ai mis son chapelet dans la main que je tenais et nous avons prié jusqu’? l’arrivée de sa fille. Quand sa fille fut dans la chambre, je décide d’aller voir l’infirmière pour lui raconter les propos tenus par Madame M. Analyse et questionnement de départ Cette situation m’a amené à me poser différentes questions.

Tout d’abord, l’infirmière a une attitude de soutien avec la fille de Madame M ainsi que pour la patiente. Il est intéressant de se demander comment créer un climat de confiance avec la patiente et la famille? Je pense que de par so comment créer un climat de confiance avec la patiente et la famille? Je pense que de par son expérience dans la profession l’infirmière a eu le temps de connaitre la patiente et la famille et d’effectuer des entretiens car elle avait une posture adéquate face à la situation.

Je me demande aussi jusqu’où l’infirmière s’implique-t-elle dans cette relation d’accompagnement? Car celle ci montre à la fille de Madame M sa disponibilité. Dans cette situation, la place de soignant est importante pour la patiente car celle-ci exprime une souffrance psychologique entrainée par la mort prochaine. J’ai pris en compte la souffrance que Madame M exprime sans savoir ce que je pourrais faire de plus à par l’écouter, lui prendre les mains et prier avec elle. Je me suis alors demander comment l’Inflrmière établit une relation d’accompagnement avec le patient mais aussi avec sa famille?

En établissant une relation d’accompagnement avec la patiente et sa famille, il y a existence d’une relation soignant – soigné qui est aidante pour la patiente et sa famille. L’infirmière se montre disponible, à l’écoute afin que la patiente et sa fille ne se sente pas délaisser. Et si nous les accompagnons, quelles sont les valeurs professionnelles mobilisées pour cet accompagnement? En effet, les valeurs professionnelles de l’infirmière se traduisent ici dans la relation soignant – soigné.

On comprend bien que l’infirmière respecte les valeurs et les convictions de la patiente ainsi que sa dignité. Elle respecte son autonomie, sa dignité et aussison désir de mourir afin de lui proposer un accompagnement adéquate pour sa fi PAGF s OF dignité et aussison désir de mourir afin de lui proposer un accompagnement adéquate pour sa fin de vie. Aujourd’hui avec le recul, je pense que je n’avais l’expérience qu’il fallait pour savoir quol faire si la fille de la patiente s’était adressée à moi plutôt qu’? l’infirmière ou si la patiente m’avait dit autre chose.

Cette première réflexion m’a amené à conduire mon travail de recherche à partir de la question de départ suivante : En quoi la prise en charge de l’infirmier pour accompagner des patients en fin de vie est-elle indispensable ? Argumentation du choix de la situation en lien avec l’intérêt professionnel Cette situation m’a interpellé car en prenant en charge un patient qui emet son souhait de mourir, nous prenons en compte la famille. Celle —ci est en proie à des émotions que nous soignants éprouvons et elle peut avoir envie d’exprimer sa souffrance.

J’ai choisi cette situation car elle révèle le côté humain de la profession d’infirmière. En tant que soignant, nous devons rendre en compte la souffrance du patient et de sa famille et nous devons soulager le patient dans sa douleur quelle soit physique et/ou psychologique et aider la famille à accompagner ce proche, dans une démarche douloureuse psychologique. En effet, il s’agit du rôle propre de l’infirmière. Je sais que dans chaque service, les soignants peuvent être confrontés à ce type de situations. lls prennent en charge ces patients en les accompagnant de leur fin de vie.

Prendre en charge un patient en fin de vie sur le plan psychologique est difficile pour le soignant mais aussi pour le patient et la famille. En tant psychologique est difficile pour le soignant mais aussi pour le patient et la famille. En tant que soignants, nous devons mettre en œuvre tous les moyens dont nous disposons pour soigner et accompagner le mourant jusqu’à la fin afin qu’il accède ? une mort paisible. Je voudrais approfondir ce sujet afin de comprendre l’approche dune prise en charge holistique du patient en fin de vie.

Champs disciplinaires Suite à l’élaboration de ma question de départ, j’ai choisi d’orienter mes recherches à travers les champs disciplinaires suivants: Dans un premier temps, le champ disciplinaire des sciences umaines, soclales et droits à travers la psychologie. La prise en charge psychologique du patient en fin de vie est importante. En effet, un patient en fin de vie exprime une souffrance globale c’est à dire une souffrance physique,psychologique, sociale et spirituelle. Il est important de comprendre comment le patient vit sa fin de vie ainsi que la famille.

Dans ce champ disciplinaire, on y retrouve les concepts d’accompagnement, de fin de vie, de famille et de deuil. J’ai choisi de développer ces concepts ? l’aide des auteurs telles que Martine RUSZNIEWSKI (psychologue t psychanalyste clinicienne au centre de soins palliatifs de la Pitié- Salpêtrière), Marie DE HENNEZEL ( psychologue et psychothérapeute), Elisabeth KÜBLER-ROSS ( psychiatre et psychologue, pionnière de l’approche des soins palliatifs pour les personnes en fin de vie).

Dans un second temps, le champ disciplinaire des sciences et techniques infirmières, intententions. Je pourrais m’interroger sur le rôle propre de l’infirmiere, se 7 OF techniques infirmières, interventions. Je pourrais m’interroger sur le rôle propre de l’infirmière, ses aptitudes et les connaissances ? acquérir pour une meilleure prise en charge de la patiente et je pourrais mieux comprendre la relation entre l’infirmière et le patient mais aussi l’infirmière et la famille afin dans un contexte d’accompagnement en soins palliatifs.

Dans ce champ disciplinaire, on y retrouve les concepts d’accompagnement, de soins palliatifs et celui de relation soignant-soigné avec une relation d’aide. Je voudrais développer ces concepts à l’aide des auteurs tels que Rosette POLEITI (infirmière dont les recherches cliniques infirmières ont porté sur les sujets du deuil, de ‘autonomie et de l’accompagnement enfin fin de vie), Isabelle MILLIOLJD (infirmière qui s’est spécialisée dans le domaine de la fin de vie et de l’accompagnement) et la Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs.

Proposition et argumentation de la méthode exploratoire Mon enquête se fera à partir de 4 à 5 entretiens semi-directifs ? l’aide d’un guide d’entretien auprès d’infirmières qui côtoient la fin de vie afin de d’approfondir le processus d’accompagnement d’un patient en fin de vie et de sa famille. Dans un contexte d’échange, Pinfirmière confiera plus facilement ses expériences ui me feront comprendre la p ise en charge d’un patient en fin de vie. Cette méthode me permettra d’approfondir mes questions, d’utiliser la reformulation si c’est nécessaire et de rebondir sur les réponses de l’infirmière.

De plus, durant l’entretien je pourrais observer l’attitude de l’infirmière, I 8 OF l’infirmière. De plus, durant l’entretien je pourrais observer l’attitude de l’infirmière, les émotions qu’elle fait ressortir mais aussi les gestes qu’elle utilise pour s’exprimer car ceux-ci expriment beaucoup sur la façon de penser. l. Cadre de référence 1. La fin de vie 1. 1. Définition Il est difficile de trouver une véritable définition sur la fin de vie, cependant en soins infirmiers, la fin de vie est définie comme « un état de santé où l’individu présente une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale »1.

Le patient en fin de vie est à considérer au même titre que n’importe quel patient et doit bénéficier de soins adaptés. .2. Les soins palliatifs Les soins palliatifs sont définis par l’ Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2002 comme : « Les soins palliatifs cherchent à améliorer la qualité de vie des patients et de leur famille, face ux conséquences d’une maladie potentiellement mortelle, par la prévention et le soulagement de la souffrance, identifiée précocement et évaluée avec précision, ainsi que le traitement de la douleur et des autres problèmes physiques, psychologiques et spirituels qui lui sont liés.

Les soins palliatifs procurent le soulagement de la douleur et des autres symptômes gênants, soutiennent la vie et considèrent que la mort est un processus normal, n’entendent ni accélérer ni repousser la mort , intègrent les aspects psychologiques et spirituels des soins aux patients, roposent un système de soutien pour aider les patients à vivre aussl activement que possible jusqu’à la mort, proposent un système de sout PAGF OF patients à vivre aussi activement que possible jusqu’à la mort, proposent un système de soutien pour aider les familles à faire face à la maladie du patient ainsi qu’à leur propre deuil, utilisent une approche d’équipe pour répondre aux besoins des patients et de leurs familles en y incluant si nécessaire une assistance au deuil, peuvent améliorer la qualité de vie et influencer peut- être aussi de manière positive l’évolution de la maladie, sont pplicables tôt dans le décours de la maladie, en association avec d’autres traitements pouvant prolonger la vie, comme la chimiothérapie et la radiothérapie et incluant les investigations qui sont requises afin de mieux comprendre les complications cliniques gênantes et de manière à pouvoir les prendre en charge »2 .

Ainsi, dans ce sens, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) définit les soins palliatifs comme « des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif es soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle. Les soins palliatifs et l’accompagnement sont interdisciplinaires. Ils s’adressent au malade en tant que personne, à sa famllle et à ses proches, à domicile ou en institution. La formation et le soutien des soignants et des bénévoles font partie de cette démarche. Les soins palliatifs et l’accompagnement considèrent le malade comme un être vivant, et la mort comme un processus naturel. Ceux qui dispensent des