BORIS VIAN

BORIS VIAN

BORIS VIAN Écrivain, chanteur, ingénieur, trompettiste et critique de jazz, parolier et compositeur, Boris Vian fut une figure du Saint- Germain-des-prés de l’après-guerre. Ses poèmes, ses romans et ses pièces de théâtre sont d’une grande inventivité verbale, mélange jubilatoire de poésie, d’humour dérisoire et de mélancolie. Il a souvent publié sous le nom de Vernon Sullivan, et pris d’autres pseudonymes comme Bison Ravi, Baron Visi ou Brisavion (anagrammes de son nom)…

Boris Vian est né en 1 920 à Ville-d’Avray (Seine-et-Oise, to page aujourdhui Hauts-de Formé à l’École Centr e normalisation (AF du Collège de ‘Patap p g 23 juin 1959 à paris. sociation française le titre de satrape ans, 4 recueils de poèmes, plusieurs pièces de théâtre, des nouvelles, de nombreuses chroniques musicales (dans la revue Jazz Hot), des scénarios de films, des centaines de chansons, etc. le tout avec une verve qui lui est propre. Son premier roman célèbre, signé sous le pseudonyme Vernon Sullivan est « J’irai cracher sur vos tombes », écrit en 1946.

Très controversé, notamment parce qu’il fut retrouvé sur les lieux d’un crime passionnel, le roman vaut à son auteur d’être condamné our outrage aux bonnes moeurs en 1950. Si suivent des romans tout aussi noirs

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et sarcastiques : « Les Morts ont tous la même peau Et on tuera tous les affreux « Elles se rendent pas compte Sous son propre nom, il écrit des oeuvres plus fantastiques, poétiques et burlesques, l’un des plus connus étant « L’Écume des jours » mais il y a aussi « L’Arrache-coeur « L’Herbe rouge », etc.

Il est également auteur de jeux, histoires courtes et chansons, et fervent défenseur de la « Pataphysique » Le jazz est sa passion, il a souvent joué au Tabou, célèbre club de Saint-Germain-des-Prés (il jouait de la trompette de poche, u’il avait baptisée « trompinette »), mais a été aussi directeur artistique chez Philips et chroniqueur dans Jazz Hot de décembre 1947 à juillet 1958 d’une « revue de la presse » explosive et : « il était un amoureux extravagante.

Henri Salvador disait de lui du jazz, ne vivait que pour le jazz, n’entendait, ne s’exprimait qu’en jazz ». Sa chanson la plus célèbre (parmi les 460 qu’il a écrites) est « Le Déserteur », chanson pacifiste écrite à la fin de la guerre d’Indochine (soit le 15 février 1 954), juste avant la guerre d’Algérie. Amoureux de la culture américaine, il traduit en français le grand classique de 2