Biographie d’emile zola

Biographie d’emile zola

Emile Zola Naissance : 1840 Mort : 1902 Oeuvres : Germinal (1885), la Terre (1887), le Reve (1888), la Bete humaine (1890) Zola (Emile) (Paris, 1840 ­ id. , 1902), romancier francais. Ne d’un pere d’origine italienne et d’une mere francaise, il vecut une grande partie de sa jeunesse a Aix-en-Provence, acheva ses etudes secondaires a Paris et, de 1862 a 1866, fut employe a la librairie Hachette au service des relations avec la presse.

En 1867 parait Therese Raquin, roman dont la preface, de sa plume, est un veritable manifeste du naturalisme, qu’il definira plus completement par la suite, partic. dans le Roman experimental (1880). Enquetant sur le terrain et s’appuyant sur des theories scientifiques (par ex. , les lois de l’heredite) pour imaginer et expliquer le comportement de ses personnages, il entreprit en 1869 la redaction du premier des 20 romans qui composent la serie des Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire; parmi les titres de ce roman-fleuve representant le debordement des appetits et le soulevement de notre age qui se rue aux jouissances», citons notam. : la Fortune des Rougon (1871), la Faute de l’abbe Mouret (1875), l’Assommoir (1877), Une page d’amour (1878), Nana

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
(1880), Pot-Bouille (1882), Au bonheur des dames (1883), Germinal (1885), l’’uvre (1886), la Terre (1887), le Reve (1888), la Bete humaine (1890), la Debacle (1892), le Docteur Pascal (1893).

Chez Zola, a qui ses contemporains reprocherent une forme peu «academique», voire orduriere, ainsi que ses tendances socialisantes, l’observation realiste du milieu social se double d’une vision epique symbolique, qui evoque le conflit entre les forces generatrices de vie et de mort. Zola fut violemment attaque par les nationalistes lorsqu’il denonca avec vehemence les irregularites du proces de Dreyfus (J’accuse, article publie dans l’Aurore du 13 janv. 1898). Poursuivi en justice, condamne (prison et forte amende), il se refugia en Angleterre (1898). Il mourut asphyxie, trois ans apres son retour d’exil (1899).