Baudelaire

Baudelaire

Le corpus etudie est compose de quatre poemes : « A une passante » tire du recueil les fleurs du mal de Baudelaire ,  « Roman » paru dans Poesies de Rimbaud , « La chanson du mal aime » de Alcools par Apollinaire et finalement Eloge du beton de B-H Levy sont respectivement publie en 1860, en1870,en 1913 et en 1986. L’interet de l’etude de ces textes est de mettre en avant la representation de Paris qui en ressort , representation passant tout d’abord par les cinq sens puis par Paris , lieu de rencontre et de sentiments.

En premier lieu, ces textes nous offrent une representation de la ville tel un lieu de rencontre entre hommes et femmes donnant parfois lieu aux sentiments. En effet , les rues de Paris sont propices aux rencontres comme cela est decrit dans  « A une passante » de Baudelaire dans la citation «  une femme passa » ainsi que dans Poesies de Rimbaud dont je cite «  lorsque…passe une demoiselle ». Ensuite , ces rencontres donnent lieu a des sentiments tel la deception et la tristesse notamment dans le poeme d’Apollinaire , Alcools, et plus precisement dans ’expression  «  triste et melodieux delire » ; ainsi que dans Eloge du beton de B-H Levy dont je

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cite « les ames chagrines qui vont depeignant la grisaille , la tristesse ». Enfin , chacun des poemes du corpus met en avant les sentiments amoureux que ressente les narrateurs , par exemple chez Rimbaud , il est dit «  vous etes amoureux…vous etes amoureux » , chez Baudelaire « O toi que j’eusse aimee » et dans Eloge du beton « succombant au charme de ses passantes » et finalement dans Alcools « toi que Jai tant aimee » .

Tous ces elements permettent d’affirmer que les textes du corpus offrent une representation de la ville tel un lieu de rencontre et de sentiments. En second lieu, ces textes nous offrent une representation de la ville a travers les sens de leurs auteurs. En effet, l’odorat est tres present dans ces textes, par exemple dans  « Roman » :« parfums de vigne et des parfums de biere » et chez Apollinaire par le mot « fume ». Ensuite, c’est au tour des elements de la vue d’etre decrit, notamment «  azur » chez Rimbaud et « grisaille »dans l’? uvre de Bernard Henri Levy. Puis, le touche est mis a l’? vre par les expressions «  petit chiffon » dans le recueil Poesies et « vetus d’un pagne » dans Alcools. Troisiemement, les auteurs expriment dans leurs poemes, le gout a travers le verbe a l’imparfait « je buvais » dans  « A une passante » de Baudelaire et le nom «  limonade » chez Arthur Rimbaud. Finalement, l’ambiance sonore ou tout simplement l’ouie est presente dans chaque poeme du corpus : « la fourmillante cite pleine de bruit » de Levy, »cafe tapageur » et charge de bruit » chez Rimbaud, « les tramways…musiquent » d’Apollinaire ainsi que « assourdissante » et « hurlait » dans le sonnet de Baudelaire.

Tous ces elements permettent d’affirmer que les textes du corpus offrent une representation de la ville par les cinq sens. Les quatre textes du corpus offrent donc une representation de la ville tel un lieu de rencontre, de sentiments entoures par les cinq sens. L’element significatif de cette question de corpus est le fait que plusieurs hommes decrivent une rencontre qu’ils on vecut avec autant de similitude les uns avec les autres.