Argumentation Contre La Peine De Mort

Argumentation Contre La Peine De Mort

Exemples de rédaction argumentative Le contenu ici n’a pas à être « jugé » ou à être considéré juste ou faux, il s’agit de montrer la manière de rédiger un texte argumentatif, de donner des exemples. Pourquoi ARGUMENTER (en général) ? Le propre de notre société, c’est que tout le monde a un avis sur tout, mais peu savent vraiment débattre d’un sujet de façon logique, structurée et crédible. Quand l’objectif est de convalncre, vaudrait mieux mettre les meilleures chances de notre côté, non ?

D’abord, la structure argumentative ressemble à celle de la ominante informat L’intention n’est plus nfo mais plutôt convainc les ge L’information recueill le raisonnement plus à la subjectivité. t parler, rer otre opinion. e propos, à rendre rties dominent : l’introduction qui permet de situer le lecteur et de piquer sa curiosité, ensuite vient le développement où les principaux arguments sont présentés et appuyés et enfin, la conclusion vient rappeler et renforcer la prise de position. Texte 1.

Contre la peine de mort (Introduction) Rappelons que la justice a déjà condamné un on nombre de personnes à la peine de mort, exécutant ainsi plusieurs individus sous prétexte que la mort était la meilleure façon de maîtriser la criminalité.

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De nos jours, avec les actes criminels de plus en plus vlolents et atroces, la question page que l’on peut se poser est la suivante : Devrait-on abolir ou non la peine de mort ? Selon moi, il est évident que le fait de répondre à la violence par la violence n’est en aucun cas la solution à ce problème.

En premier lieu, je crois que le système judiciaire est défaillant et qu’il peut s’y glisser quelques erreurs. Dans le passé, il y eut beaucoup trop d’erreurs condamnant des accusés à une mort qu’ils ne méritaient point. En effet, il est arrivé quelquefois qu’après Vexécution du prétendu coupable, le réel meurtrier venait se livrer et avouer son ignoble geste sur l’ordre de sa mauvaise conscience. Comme les enquêtes ne sont pas toujours menées avec le sérieux requis, il faudrait peut-être s’interroger sur la capacité du système judiciaire à juger adéquatement un individu coupable ou non.

En deuxième lieu, j’ai la conviction qu’ici-bas sur terre, il n’y a pas ‘humain assez parfait pour juger du comportement d’un autre et encore moins de décider de sa mort. Autrement dit, le droit de vie et de mort n’appartient pas à ‘homme, mais à Dieu. Or, les juges ne sont pas infaillibles et dans le cas de la peine de mort, l’erreur judiciaire est irréparable. En troisième lieu, il est certain que la peine de mort ne fait pas peur aux assassins et autres tueurs en série.

Selon des psychologues, lorsque l’homme en arrive à vouloir commettre un crime, dans la plupart des cas, sa lucidité est absente de a pensée. Ce qui signifie que la passion l’emporte alors sur la raison : la seule chose qui l’obsède est de parvenir à ses fins. Pendant que I PAG » OF d l’emporte alors sur la raison : la seule chose qui l’obsède est de parvenir à ses fins. Pendant que le crime s’effectue, rien ne peut dissuader le meurtrier ou le criminel de darrêter. En conclusion, la peine de mort ne peut empêcher un criminel de perpétrer un crime.

Par conséquent, on peut punir sévèrement et avec justice sans tuer car il est moralement grave de tuer un omme avant qu’il ait pu régler ses problèmes avec lui-même et avec la société, avant de lui laisser le temps du repentir. Texte 2 (Introduction) Autrefois, la justice a condamné un bon nombre de personnes à la peine de mort, assassinant ainsi plusieurs malfaiteurs sous prétexte que la mort était la meilleure façon de maîtriser la bête et son venir. De nos jours, avec les actes criminels de plus en plus violents et atroces, la question que l’on peut se poser est la suivante : « Devrait-on rétablir la peine de mort ? . Selon moi, il st évident que de répondre à la violence par la violence n’est pas la solution au problème. 1 er paragraphe En premier lieu, selon moi, je crois que le système judiciaire est défaillant et qu’il peut s’y glisser quelques erreurs. Dans le passé, il y eut beaucoup trop d’erreurs condamnant des accusés à une mort qu’ils ne méritaient point. Il est arrivé quelquefois qu’après l’exécution du prétendu coupable, le réel meurtrier mauvaise conscience. Comme notre système ne doit condamner un individu que lorsqu’il est reconnu coupable, il faut peut-être s’interroger. Donc, je pense