Apprentissage Moteur Claudie

Apprentissage Moteur Claudie

Sollicitation des ressources énergétiques et acquisition de compétence en EPS Introduction Avènement de la notion de « compétence » : Depuis la fin des 198(Ys, cette notion apparaît en pédagogie, ms elle sera + utillsée ds les 2000’s notamment ds les TO. Elle vient de la psycho du travail. Elle traduit 1 volonté de transversalité en pédagogie Augmentation et diversité des savoirs à transmettre. Cela rend le choix de ce que l’on va enseigner + difficile. Pas d’exhaustivité.

Consonance internationale = seule solution pr pouvoir comparer des élèves qui ne suivent pas les mêmes programmes. Difficulté d’intégrer la notion d Dominique RAULIN, « or 16 intégration des comp en:,’- Cahiers pédagogique ique. ces, la délicate i*-o mmes » paru ds Compétence = Réseau int gr et fonctionnel constitué de composantes cognitives, affectives, sociales, sensorimotrices, susceptibles d’être mobilisé en actions finalisées face à une famille de situations » (L.

ALLAL «Acquisition et évaluation des compétences en situation scolaire», paru ds L’Énigme de la compétence en éducation, 2002). compétences en EPS (BO spécial du 28/08/2008) : Compétences Propres (CP) : 4 au collège et 5 au lycée. Elles st 1 ensemble d’éléments : des connaissances, capacités, attitudes, de démarches réflexives. Elles représentent les problèmes fondamentaux

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que peuvent rencontrer les élèves confrontés aux APSA. Compétences méthodologiques et sociales (CMS) : 3 Compétences attendues : Articulent les CP ac les CMS. capacités, aptitudes, mécanismes, instruments… ue possède le sujet et qu’il peut modifier à son profit pour accomplir une tâche » (FAMOSE, « Stratégies pédagogiques, tâches motrices et traitement l’information » paru ds Dossiers EPS no 1, 1983). ? Constituent le répertoire caractérisant les pouvoirs d’un sujet. Il s’agit de classes de moyens très hétérogènes susceptibles d’interagir pour supporter le système des échanges entre le sujet et son environnement » (BODA et RECOPE, « Instrument d’analyse et de traitement de l’APS à des fins d’enseignement paru ds Revue EPS n0231, 1991). ? Un ensemble de moyens dont dispose un sujet pour réaliser une activité » (B. DURING, « Ressources et conduites motrices paru ds Energie et conduites motrices, INSEP, 1989). Ressources/contraintes (BO spécial ne 4 29/04/2010) : C’est l’ensemble des éléments ou moyens dont dispose 1 système pr atteindre 1 but, les contraintes définissant l’ensemble des éléments qui nuisent à l’atteinte de ce but. Ou délaissant la référence au but ensemble des moyens du système/ensemble des contingences qui lui st extérieures.

Ressources/compétences : De la nécessité de mobillser des ressources pr développer des compétences. « Les compétences propres à l’EPS supposent de la part de l’élève la mobilisation à bon escient de l’ensemble de ses ressources physiologiques, cognitives, affectives… » (BO spécial no 4 du 9/04/2010). Les compétences se distinguent des ressources par 1 niveau de complexité et d’intégration D. DELIGNIERES et C.

GARSAIJLT, « Connaissances et compétences en EPS » paru ds Revue EPS n0280, 1999 Classification des ressources (DELIGNIERES, 2009) : 1) Ressources de l’ordre des savoir-faire, ha 1999 1) Ressources de l’ordre des savoir-faire, habiletés ou encore connaissances procédurales 2) Ressources de l’ordre des connaissances déclaratives 3) Ressources de l’ordre des attitudes Classification des ressources (DURING, Energie et conduites motrices, INSEP, 1989) : 1) Biomécaniques ) Bioénergétiques 3) Bio-informationnelles 4) Sémiotrices 5) Affectives et relationnelles Remarque : Les ressources ne st jamais mobilisées de manière isolée.

Energie capacité d’accomplir 1 travail. Elle est incarnée par la molécule d’ATP. Stock faible d’ATP ds l’organisme dc besoin d’en refabriquer. 3 filières énergétiques. Perf liée à l’efficacité métabolique de ces filières. Ressources énergétiques = ensemble des capacités structurales et fonctionnelles (cardio-respiratoire, métabolites), ms aussi les connaissances déclaratives, procédurales et attitudes relatives ? e domaine.

Sollicitation des ressources énergétiques : Doit s’envisager à plusieurs niveaux : Mobiliser : adéquation de la mobilisation, aspects motivatlonnels. Développer/transformer : adéquation des objectifs visés et mise en œuvre adaptée et efficace. Il faut dc jouer ac les limites de l’élèves pr réussir à le développer/ le transformer. Construction de savoir et développement de ses ressources énergétiques. Ms Cela est-il réalisable ? Comment l’envisager (durée de pratique, hétérogénéité des publics) ?

Le développement des ressources énergétiques est-elle onciliable ac celui des autres ressources ? Comment l’articuler au sein de la construction des compétences ? DS 1 perspective de santé, comment faire accéder les élèves à 1 savoir relatif à la mobilisation et à l’entraînement des ressources énergétiques pr permettre 1 réinvestissement ailleurs et + tard ? I-DéveIoppement des ressources énergétiques ds le cadre scolaire : utopie ou réalité ?

A-Dépasser certaines croyances et représentations, l’envisager comme une nécessité Nécessité au regard de la logique de compétence, nécessité au regard des objectifs de santé. La période cognitive a limité le développement des ressources énergétiques. On pense que le volume horaire est insuffisant en EPS pr développer les ressources énergétiques. De + les profs étaient frileux de pousser les élèves au-delà de leurs limites.

Sujet CAPEPS 2001 : « Comment l’EPS favorise-t-elle le développement, l’entretien et la gestion du potentiel énergétique des lycéens ? » Préoccupation de santé : significative de l’AP au moment de l’adolescence (STONE et coll. , 1998 ; SALLIS, 2000). La majorité des ados (70%) n’atteignent pas les recommandations de 60 mn/jour (SIMON et coli, 2004, 2005). Selon P. DOCHE, 2007 : Entre 2000 et 2003 : augmentation de de l’obésité infantile. Entre 2003 et 2006 : augmentation de 9,7% de l’obésité infantile.

Programmes du Collège (2008 = Le 1er et le 2ème des 3 objectifs de l’EPS st « Le développe bilisation des ressources l’EPS st « Le développement et la mobilisation des ressources individuelles favorisant l’enrichissement de la motricité » et « L’éducation à la santé et à la gestion de la vie physique et sociale Programmes du ycée Général et Technologique (2010) = Le 1er et le 2ème des 3 objectifs de l’EPS st « Développer et mobiliser es ressources pour enrichir sa motricité, la rendre efficace et favoriser la réussite » et « Savoir gérer sa vie physique et sociale B-Conditians d’un développement 1 )Des réserves à émettre, des représentations à combattre, des principes à respecter a)Des réserves à émettre Les capacités énergétiques se lisent à travers l’expression des qualités physiques, elles-mêmes nécessaires ds les habiletés motrices 0 quantification pas tjs évidente. ZARTZIORSKI, Les qualités physiques du sportif, 1966 Les réserves énergétiques st en partie dues au déterminisme génétique. FOX et MATHEWS, Bases physiologiques de l’activité physique, 1984 Les indlvidus n’ont pas non + la même entrainabilité. Cela dépend de l’âge, du sexe, des capacités, gratas A. DELAMARCHE et p.

DELAMARCHE, « L’entraînement des aptitudes aérobies et anaérobies de l’enfant Science et motricité no IO, 1999 b)Des représentations théoriques approximatives à combattre Considérer que raspect énergétique est à part (réservé ? certaines APS). Réduire le développement énergétique à l’effort aérobie. Assimiler durée, distance ou intensité (de façon iso ée) ac 1 sollicitation énergétique précise. Utilisation erronée des indicateurs de travail énergétique, indépendamment des caractéristi ues des filières (inertie, facteurs limitant). PAGF s OF c)Des principes à respecter prlncipe de surcharge : il n’y a pas de développement possible des ressources si l’organisme n’est pas sollicité. Il faut dc atteindre les limites des élèves. Utiliser des exercices globaux : exercices sollicitant + de 2/3 des masses musculaires.

Développer harmonieusement et en alternance puissance et capacité de chaque processus. Utiliser des intensités max ou supra max pr travailler la puissance ‘I processus ms sur des durées < à celles qu'il est capable d'assurer. Utiliser des intensités infra max ms > au seuil d’activation pr développer la capacité d’I processus et sur des durées > à celles qu’il est capable d’assurer seul (jusqu’au double). Principe de progressivité. Principe d’individualisation. HUBICHE et PRADET, Comprendre l’athlétisme, 1993 2)Connaître les caractéristiques de renfant et de l’ado a)Effort anaérobie alactique La puissance max AnAl en valeur absolue ou relative de 7 ? 15-16 ans et les perf G>F.

FALGARAIITE et al, 1991 Puissance AnAl relative jusqu’à 19 ans G et 14 ans F. Crielaard et Pinnay, cités par Duchateau ds Adaptation neuro- musculaire chez l’enfant, in Van Praagh Physiologie du sport enfant et adolescent, De Boeck, 2008 Même quantité de métabolites rapportés au poids de corps entre ado et adulte ms les adultes auraient 1 meilleure élasticlté des muscles. Entraînabilité . En réponse à 1 entraînement anaérobie chez des enfants de 1-15 ans, on observe 1 a e la teneur en ATP et PAGF physiologiques et applications cliniques, 1987 Effort alactique : Détermination de la puissance AnAl = SARGENT test WINGATE test Sprint durée de 6 à 8 sec départ spontané

Expression de la vitesse . Enfance période propice pr développer car maturation du système nerveux, construction des coordinations, MANNO, « Les qualités physiques entre 6 et 14 ans b, Revue EPS 110246-249, 1994 Vitesse cyclique et acyclique (j 11-12 ans). Au-delà, à envisager ds 1 relation force-vitesse. Livre Weineck. Expression de la force : force max 11 (corrélée au pic de croissance) et se stabilise 18 ans. force max G 14,5-15,5 (1 an après pic de croissance) et se stabillse 20-30 ans. BAR-OR (1989) Cité par DUCHATEAU, « L’entrainement des qualités physiques chez l’enfant paru ds L’enfant et le sport, 011 Écart environ de 35-40%.

Différence de production d’androgène = grande différence entre F et G à partir de 11-12 ans. Force-vitesse, force-endurance, force-dynamique, Expression de la force max et explosive : Adolescent meilleure entraînabilité que l’enfant. Amélioration des qualités de force avant la puberté : L’expression d’adaptations neurologiques et fonctionnelles L] meilleur recrutement spatial en pa M rapides (‘lb), meilleur Adolescence, 2011). A la puberté : hormonale aglt sur la masse musculaire et les processus métaboliques qui intéressent les fibres. e l’élasticité musculaire (j 20-21 ans) bonne entre 11 et 15 ans (FALGAIRETTE, 1989). Maturation SNP : nerfs myélinisés ac la maturité sexuelle.

Risques traumatiques – important par rapport à l’enfant surtt par rapport ? l’altération de la colonne vertébrale, aux apophysites, Ex courses : Les perfs ac le pic pubertaire (DELAMARCHE). 25m : Entrainement alactique : Enfants de 1 1-13 ans, 3 séances/sem durant 6 sem, successions de sprints courts. Puissance musculaire produite sur bicyclette de et 4,5% sur sujets entraînés respectivement sur bicyclette et course ? pied. GRODJINOVSKY et coll. « Trainin effect on the anaerobic performance of children a the Wingate anaerobic chez l’enfant (D en fait, l’acidose est + vite baissée chez l’enfant). Douleur et dommage musculaire chez l’enfant (C en fait les enfants st – sensibles).

Adaptation des situations de référence EPS/engagement lactique 50m en natation Classe 6ème 4ème Lycée TPS l’iO 45750′ Effort de type lactique : Sport de combat = Randoris Athlétisme = 2 150m haies/3 500m (sollicitation + spécifique) Comment agir ? Le travail lactique s’épanouit sur 1 terrain préparé au potentiel aérobie et en travail de vitesse multidimensionnel. travail lactique permet l’amélioration des qualités anaérobies et aérobies. épreuve référence spécifiquement lactique apportant 1 haut niveau d’exigence de l’entraînement ds ce registre. Si le plaisir de la pratique est essentiel, la prudence doit être de mise sur le plan psychologique.

RATEL « Les efforts anaérobiques lactiques chez les enfants : la fin d’une idée reçue », paru ds Revue AEFA n0202, Juin 2011 c)Effort aérobie La puissance aérobie en valeur absolue ac l’âge pr les 2 sexes. Avant la puberté, elle est relativement semblable et diffère à la puberté. Les F atteignent environ 2 L/min vers 16-17 ans et les G 4 L/min vers 19 ans. VMA 6896 VMA A. DELAMARCHE et P. DELAMARCHE, « L’entrainement des aptitudes aérobies et anaérobies de renfant Science et motricité no IO, 1990 Tonkinson et al 2003. L’enfant tient des intensités de VMA + longtps que l’adulte. Coût énergétique : + l’élève est jeune, – il est économe. 12 ans = 6 mL/min/kg/km Adulte = 3,5 ml_/min/kg/km Entraînabilité : de la VMA.

Amélioration du potentiel aérobie et EPS (existence d’I période critique) : Les données concernant l’amélioration de V02 max sur 1 période avorable st controversées. RIEL], Bioénergétique de l’exercice musculaire et de l’entrainement physique, 1988 ; VAN PRAAGH, « Rencontre chercheurs et praticiens b, Dossier EPS n035, 1996 FLANDROIS et al (1982) constatent I , de la V02 max chez le jeune Français directement en rapport ac l’entraînement. Kobayashi et al (Aerobie power as related to body growth and training in japonese boys : a longitudinal study, 1978) : effet optimal si entraînement… Discussion par rapport aux périodes critiques. très rapide de ces valeurs si arrêt, Ms âge de la construction voir-faire et des attitudes