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1 . empirico-rationnelles 2. normatives-réé ducatives normatives-rééducatives 3. coercitives 4. consensuelles 5. conflictuelles 6. marginales Les approches empirico-rationnelles Suivant ces approches : « la personne est d’ d’abord et avant tout rationnel qui fait ce q intérêt Ainsi les gens adopte • ils seront justifié es or 12 Sni* to View ns la mesure où justifiés rationnellement et • qu’ qu’ils pourront en voir les avantages.

L’agent de changement cherche donc à lé légitimer le changement en s’appuyant sur ses savoirs : expertises et connaissances. s’adresser à la raison et invoque une sé érie d’ d’arguments qui démontreront le plus rationnellement possible le bien-fondé bien-fondé du changement proposé s’adresse à la raison est limité limitée quand il s’ s’agit de modifier en profondeur des attitudes ancré ancrées chez les destinataires et n’ n’apporte pas beaucoup de succè succes a ce niveau, les attitudes ayant des composantes plus affectives que rationnelles.

De plus, ‘ l’agent de changement étant souvent engagé engagé dans une « dynamique de propagande » cherchant à convaincre les destinataires qu’ qu’il a raison, risque de voir circuler l’ l’information ue dans un sens : de lui vers le(s) destinataire(s). II se trouve ainsi peu informé informé des ré résultats immé

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immédiats de son action et mal placé placé pour remettre en cause son ou ses diagnostics au fur et à mesure du déroulement de l’action.

Le destinataire, lui donnant peu de feedback, essayera beaucoup plus de se dé défendre contre un message perç perçu comme anxioge anxiogène en élaborant des ré résistances qu’ qu’il n’affichera jamais mais qui vont se consolider et lui permettre d’être 12 systè système est le fruit de l’é ducation et de la culture du mllieu. Ainsi des changements l’éducation pourront se produire uniquement lorsque les destinataires changeront leurs normes pour d’ d’autres.

Les approches normatives-réé Avantages Ces approches visent à éduquer les gens à de nouvelles attitudes et valeurs, et par consé conséquent elles privilé privilégient dans une large mesure l’ l’engagement personnel. S’ S’adressant à ce qui sous-tend la formation des attitudes, c’est-? est-à-dire l’ l’environnement psychosocial et normatif, elles permettent d’ d’agir directement sur cette univers et offrent les plus grandes chances de succè ucces lorsqu’ lorsqu’on dé désire changer des attitudes. Elles visent des changements : • d’attitudes, • de valeurs, 19 question.

Les approches coercitives Ces approches s’ s’appuient sur une utilisation contraignante du pouvoir sous toutes ses formes et visent à punir ceux qui s’é cartent du changement s’écartent proposé proposé et à ré récompenser ceux qui y adhè adhèrent. Quand on envisage le changement sous l’ l’angle des approches coercitives, c’ c’est que l’on estime que ce qui gouverne le comportement des personnes, c’ c’est une loi naturelle fondant l’ ‘organisation sociale, en vertu de laquelle les moins forts doivent cé céder aux plus forts. forts.

Les approches coercitives consistent donc à dé décrire les nouveaux comportements à adopter et à prendre les moyens pour forcer les gens à les adopter, allant jusqu’? Jusqu’à sé sevir aupre auprès des ré récalcitrants. 4 2 système social, la voie coercitive est souvent celle qui est la plus économique en temps et énergie, du moins à court terme. Cela épargne du temps et de l’énergie ‘énergie à la phase de la dé décision, Les limites des approches coercitives – Limites: Elles consomment une quantité importante de temps et d’énergie moment de l’implantation.

Quand les acteurs touchés par le changement ont l’impression contraints à suivre une voie qui leur est tracée, contre leur gré, et qu’ils n’ont pas participé à l’élaboration du processus de changement, ils peuvent être tentés de boycotter ou à tout le moins de ralentir Pimplantation du changement et disposent pour cela d’une gamme de moyens fort efficaces. Le responsable du changement doit alors prendre des moyens pour assurer du respect du changement, et cela, aussi longtemps qu’on veut que le ouveau comportement dure.

Ces approches peuvent apporter des gains à court terme et être très utiles dans des situations d’urgence, mais dans une perspective ? plus long terme, elles risquent de modeler les rapports sociaux une trame de tension, d’affrontement et de rapports de force qul rendront le fonctionnement du système chaotique. Les approches consensuel PAGF s 9 permettant à tous les inté intéressé ressés de contribuer à la recherche et à la dé définition des solutions, qu’ qu’on introduira les changements les plus adé adéquats en termes de qualité ualité et les plus viables au plan de l’acceptation.

Elles supposent que des gens de bonne volonté volonté qui ré réfl é fléchissent à un problè problème sont capables de trouver un terrain d’ d’entente satisfaisant. Elles posent que la coopé ration posslble dans la mesure où coop où l’ l’on se place dans de bonnes conditions. On tente donc d’ d’introduire des changements en amenant les prlncpaux acteurs à partager les dé décision quant aux issues et aux moyens du changement. 6 PAGF 19 puisqu’elles auront pu se faire entendre tout au long du dé déroulement de ‘ l’actlon.

Elles demandent beaucoup d’é nergie et de temps à la phase de d’énergie décision, mais une fois les dé décisions prises par les acteurs, ces approches ne né nergie pour « l’entretien » nécessitent que trè très peu d’é aux diverses étapes de l’ l’implantation du changement. Les approches consensuelles Limites Il faut habituellement que les groupes concernés aient des objectifs ou des intérêts relativement convergents, sans quoi tout consensus solide est imposslble.

Ces approches peuvent déboucher sur des concessions tellement importantes de part et d’autre que les résultats btenus seront très éloignés des besoins exprimés au départ, avec la conséquence que la motivation des destinataires pourra baisser, ou encore que ceux-ci auront l’impression de n’avoir rien changé. Ces approches peuvent aussi masquer des enjeux de pouvoir ou des zones de conflit, par ailleurs très réels, et ainsi déplacer l’attention sur des clbles de seconde importance, à savoir celles où des consensus sont possibles. Les approches conflictuel 7 2 celui de l’ l’adversaire, le pouvoir étant vu comme une variable à somme nulle, avec la consé conséquence que le pouvoir dont ‘approprie un groupe est forcé forcément enlevé enlevé à un autre. Il en résulte automatiquement une situation de conflit entre les groupes, puisque personne a priori n’ n’est inté Intéressé réduire ses privilè privilèges de façon significative en faveur d’ d’un groupe moins puissant. Il faut donc reconnaî reconnaitre cette ré réalité alité conflictuelle et envisager des moyens approprié appropriés.

Le plus fort l’emportant, il faut trouver des moyens pour augmenter sa force ou ré réduire celle de l’autre afin de gagner la bataille. On cherche à bien localiser Ir ‘adversaire, à engager le conflit et à tenter de le gagner pour obtenir ce que l’ l’on dé désire. Les forces des approches conflictuelles Avantaees: suffisamment élevé pour susciter assez d’agressivité chez les destinataires et que ceux-ci soient très engagés dans le projet pour accepter de prendre des risques liés au conflit (se faire des ennemis, s’exposer à la crltique, à l’affrontement).

Il faut généralement que l’on puisse obtenir des résultats à court terme, sans quoi on s’expose à la fatigue, au doute, au découragement et au défaitisme. Il faut que les objets de conflit soient évidents si l’on veut obtenir le plus de crédibilité possible auprès des troupes, ce qui amènera les agents de changement à utiliser des tactiques comme la personnalisation de l’ennemi, c’est-à-dire faire porter le poids de la contestatlon ou du rapport de force sur une personne plutôt que sur un objet vague, abstrait ou anonyme.

Les limites des approches conflictuelles (suite) Le conflit terminé, il risque de rester des séquelles durables entre les adversaires, surtout chez ceux qui devront continuer à coexister, sans compter que les perdants ourront entretenir de l’amertume, ce qui les amènera, d’une part, à ne pas collaborer à l’implantation du changement et, d’autre part, à trouver toutes sortes de raisons pour le dénigrer, et même le saboter.

Les approches marginales s’appuient sur une rupture plus ou moins prononce prononcée des relations avec les autres groupes d’ d’un systè système social donné donné en l’on veut, pour soi, indé pendamment des contraintes de l’environnement. « Changeons, pour nous, ce que nous avons le goû goût de changer En pratique, ces approches dé débouchent souvent sur des egroupements plus ou moins officiels de personnes qui souhaitent des changements identiques et qui organisent leur propre environnement de faç façon à pouvoir y introduire ces changements.

Les approches marginales (suite) Ces personnes se retirent de la culture du milieu afin de cré une culture originale qui les satisfasse davantage. s’appuient souvent sur l’ l’espoir caché caché qu’ qu’on fera la preuve de la valeur de ces changements et que cela aura une influence sur le reste de l’ Sur certains points, ces approches empruntent aux deux pre précédentes. Elles sont :