App 2 Semestre 1

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Contexte Procédural Déclaratif or 10 Sni* to View antécédents médicaux un accident vasculaire cérébral et une néoplasie pulmonaire. Cet accident vasculaire cérébral a provoqué chez ce Monsieur une altération de la mobilité, il est hémiplégique gauche et ne communique plus beaucoup. Monsieur G n’est plus autonome en termes de choix mais il fait preuve de volonté pour nous aider l’aide soignante et moi- même lors de la réalisation de sa toilette. Cette expérience a été enrichissante pour ma pratique professionnelle car elle a été très différente de mon point de vue initial.

Nous faisions sa toilette vers 9h du matin pour pouvoir ainsi le lever et le mettre au fauteuil dans le salon auprès de sa femme. Le transfert de Monsieur G du lit au fauteuil se fait à l’aide dun lève personne. Il. Le procédural Avant de pénétrer dans sa chambre, je frappais à la porte de Monsieur G pour signaler notre arrivée et ainsi le saluer. Je refermais la porte. Ensuite nous commencions à préparer tout le matériel nécessalre pour sa toilette. Nous prenions : Deux gants de toilette, Deux serviettes éponge (une pour le corps et une pour les parties intimes) Le savon,

La bassine, Des compresses pour les yeux

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avec du sérum physiologique, un sachet poubelle pour jeter la protection que j’attachais à son adaptable, De la crème hydratante pour l’effleurage et la prévention d’escarres. LJn peigne Une protection 10 doux ensuite je les frictionne avec une solution hydro-alcoolique. Je fais ensuite attention à bien mettre des gants pour enlever et vider le contenu de la poche de son étui pénien qui est posé pour la nuit. Je jette ensuite les gants dans la poubelle.

Je remplis la bassine d’eau tiède pour ne pas brûler Monsieur G. Je baisse es barrières de son lit. Avec l’aide de l’aide soignante, j’installe Monsieur G confortablement pour la toilette. Je lui enlève ses lunettes à oxygène et éteins sa VNI (ventilation non invasive). Je remonte la hauteur du lit pour éviter de me faire mal au dos et je baisse son dossier au maximum. La porte est fermée, je commence par laver le visage en nettoyant les yeux, les oreilles et le cou puis j’essuie en tamponnant sans frotter pour ne pas lui irriter la peau.

Je passe au torse en commençant par dénuder le haut du corps de monsieur en enlevant d’abord son bras valide, je ave le bras et la main les plus éloignés de moi, puis le thorax, le bras et la main la plus proche, en insistant bien sous les aisselles. Je poursuis la toilette en lavant l’abdomen, je rince et je sèche. Je recouvre monsieur avec une serviette éponge afin de préserver au maximum son intimité et pour ne pas qu’il attrape froid. Je lui enlève le bas de son pyjama, je change le gant de toilette et procède à la toilette du bas.

Après avoir savonné le gant je lui lave la jambe du côté opposé au mien, de la jambe la plus éloignée de moi à la plus proche. L’aide soignante l’aide à soulever ses embres inférieurs pour que je puisse nettoyer dessous. Je soignante l’aide à soulever ses membres inférieurs pour que je puisse nettoyer dessous. Je le rince puis le sèche. Je termine par le lavage des pieds en insistant mieux entre ses orteils et en séchant mlnutieusement pour éviter la survenue de mycose.

Je mets des gants à usage unique et lui lave ensuite les parties intimes en n’oubliant pas de le décalotter pour ainsi prévenir les éventuelles infections, je rince et sèche Monsieur soigneusement, je le recouvre puis je change l’eau de la bassine car l’eau est sale. J’enlève mes gants. Avec l’aide de l’aide soignante, je place Monsieur en position latérale pour pouvoir lui laver le dos, je frotte de haut en bas en formant un « S » pour éviter de repasser plusieurs fois au même endrolt. Cette technique évite de salir les endroits devenus propres. J’essuie en tamponnant.

Je lui propose une friction de parfum dans le haut du dos. Je change de gant et commence la toilette du siège en lavant le bas du dos vers la région anale. Une toilette se fait toujours du plus propre au plus sale. Je rince puis avec la serviette du bas j’essuie. J’effectue un effleurage sur le iège au niveau du sacrum avec de la crème hydratante afin de prévenir d’éventuelles escarres. Nous le repositionnons sur le dos pour lui poser sa protection de jour. Je fais également pénétrer de la crème hydratante au niveau de ses talons et de ses coudes (ses points d’appui).

Au fur et à mesure de son habillage, j’enlève les serviettes de toilette qui le protégeait du froid. Pour habiller Monsieur G je commence par Inserer en premier son m 0 commence par insérer en premier son membre paralysé pour ne pas lui faire mal et le gêner. Nous positionnons ensuite ous son corps le filet pour le lever à l’aide du lève personne et l’asseoir dans son fauteuil. Je le coiffe, lui mets ses lunettes de vue, positionne ses coussins pour qu’il soit bien installé. Je lui positionne ses lunettes à oxygène et lui donnais ensuite un verre d’eau gélifié. III.

Le déclaratif, l’analyse de la situation : La notion principale de notre formation est d’essayer de se poser sans cesse plusieurs questions vis-à-vis de nos pratiques professionnelles. De savoi également prendre du recul sur nos actes. Il est nécessaire d’utiliser ce que l’on nous a appris endant la formation et ensuite d’essayer de s’adapter à plusieurs situations. Car chaque patient est différent et chaque situation l’est également. C’est pourquoi il n’y a pas de protocole fixe, il n’y a pas une méthode prédéfinie et universelle pour la toilette au lit d’un patient.

Monsieur G étant dans fincapacité de se lever suite à son problème de santé, il a donc fallu s’adapter à son handicap pour lui permettre de bénéficier d’une hygiène semblable à celle qu’il avait avant. Monsieur G ne peut pas se doucher, la maison est petite et il n’y a pas assez de lace our un charriot douche et a toilette au lavabo n’est cause de sa mobilité PAGF 10 ici la meilleure des solutions pour lui. La technique d’hygiène pour la toilette est très importante mais le relationnel avec le patient est également essentiel.

J’exprimais chaque geste que j’allais effectuer auprès de Monsieur G, je le prévenais. Il était comme cela rassuré et appréhendait moins mes gestes futurs. La toilette est un moment privilégié pendant lequel le soignant peut se permettre de prendre du temps pour mieux comprendre son patient et ainsi effectuer une meilleure prise en charge. Monsieur G était une personne très peu bavarde mais au fur et à mesure de mes venues le matin, d’entendre le son de ma voix, de lui parler et d’expliquer mes geste, il s’est ouvert à moi et répondait à mes questions par oui ou non.

Une relation de confiance s’est donc installée petit à petit. J’ai perçu cela comme une petite victoire. Je mettais beaucoup plus de temps pour effectuer sa toilette, car je faisais attention à chaque geste, comme ne pas le pincer pour le diriger. J’expliquais oralement ceux-ci et j’allais doucement pour éviter de faire une erreur. Malgré la fatigue quotidienne de Monsieur G et e surplus la fatigue générée par la toilette au lit, Monsieur G se sentais écouté et valorisé pendant cette heure là passée à mes côtés.

Mon but était là de le faire participer au maximum malgré les contraintes dues à son immobilisation. J’ai beaucoup appris sur les techniques de la toilette en travaillant dans un SSIAD. Cette expérience de premier stage m’a permis de prendre du recul, d’être plus patiente dans mes attentes, de me questionner 6 0 stage m’a permis de prendre du recul, d’être plus patiente dans mes attentes, de me questionner sur ma façon de travailler, omment était défini une bonne prise en charge et ainsi de savoir écouter les besoins de la personne sognée.

Cela m’a aldé à me repositionner face à mon rôle propre. SEMESTRE 1 — NOVEMBRE 2014 Analyse d’une pratique professionnelle rencontrée en stage 7 0 paume-doigts, ongles, pouces et poignets. Ces étapes permettent de recouvrir la totalité de la surface de mes mains et de mes poignets. Je rince abondamment en faisant couler l’eau en partant de la base de mes doigts puis je termine par les sécher soigneusement avec l’essuie tout mit à disposition par les patients. Je les tamponne en commençant par le haut des mains en finissant par les poignets, en évitant de repasser au même endroit.

J’effectue ensuite une friction hydro alcoolique (FRA). Le protocole étudié à l’école nous apprend qu’il faut effectuer les 7 mêmes étapes que pour le lavage des mains et continuer jusqu’à ce que la solution s’évapore et que les mains soit sèches. Le séchage complet du produit est d’environ 30 secondes. J’enfile ensuite une paire de gants à usage unique pour effectuer le premier vaccin au niveau de l’épaule de monsieur. Je nettoie la surface à piquer avec un coton imbibé d’alcool. injecte le produit doucement.

Une fois le vaccin terminé, je jette la seringue dans le petit conteneur à DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux) j’enlève mes gants et frictionne une nouvelle fois mes mains. Une paire de gant à usage unique par patient et par acte. Je prends donc une autre paire de gants et injecte le second vaccin dans le bras de madame et renouvelle ainsi les mêmes gestes. Il est fortement recommandé d’effectuer une friction alcoolique en remplacement du lavage des mains en l’absence de souillure visible des mains. C’est donc ce que je fais. 0