anticoagulants

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LES ANTICOAGULANT Les traitements anticoagulants sont destinés à empêcher la formation de caillots sanguins. Ce sont donc des traitements potentiellement dangereux en cas de surdosage, avec un risque dhémorragie parfois fatale. Pour cette raison, un traitement anticoagulant doit faire l’objet d’une surveillance médicale attentive. En France, on estime qu’entre 400 et 600 000 personnes prennent un traitement anticoagulant de manière prolongée. Qu’est-ce qu’un traitement anticoagulant ? Les traitements antic du sang ») visent à e OF4 vaisseaux sanguins {l hr. Swape nextp g graves où ces caillots par exemple dans les elés « fluidifiants caillots dans les ‘venir des maladies petits vaisseaux, onaire) ou le cerveau (embolie cérébrale ou « attaque Les traitements anticoagulants sont prescrits en cas de phlébite (l’inflammation d’une veine avec formation de caillots), d’embolie pulmonaire ou cérébrale, de certains infarctus du myocarde, chez les personnes qui ont certains troubles du rythme cardiaque (qui peuvent favoriser la formation de caillots), ainsi que chez les personnes qui ont une valve cardiaque artificielle.

De plus, un traitement anticoagulant peut être prescrit aux personnes temporairement immobilisées (par exemple après ne fracture de la jambe ou après une opération) pour éviter que l’immobilisation ne soit à l’origine de la formation d’un

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caillot (le sang circulant moins bien dans la jambe immobilisée). Quels so sont les traitements anticoagulants ? Il existe deux familles d’anticoagulants. s anticoagulants injectables (héparines de bas poids moléculaire, héparine standard ou non fractionnée, fondaparinux sodique) sont utilisés pour une action rapide (par exemple lorsqu’une embolie est diagnostiquée) et pour une durée de traitement limitée Ils sont généralement utilisés à faible dose our prévenir un risque de thrombose et à forte dose pour traiter une thrombose veineuse avérée (phlébite ou embolie pulmonaire). Les anticoagulants par voie orale : les plus courants et les plus anciens sont les antivitamnes K ou AVK.

Ils sont utilisés dans le traitement ou la prévention d’un accident thromboembolique (l’obstruction d’une veine par un caillot), lorsqu’un traitement anticoagulant est nécessaire pour une longue durée, voire pour toute la vie. Ces médicaments agissent en bloquant partiellement l’activité de la vitamine K, une vitamine indispensable à la coagulation du sang. De nouveaux anticoagulants oraux (NACO) ont été plus récemment commercialisés : dabigatran, apixaban et rivaroxaban. Contraitement aux antivitamine K, il n’existe pas de test de routine pour surveiller les traitements par ces nouveaux anticoagulants oraux.

La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande donc d’utiliser ces nouveaux anticoagulants oraux en alternative aux antivitamines K (AVK) lorsque le traitement par antivitamine K est mal équilibré. e plus souvent, l’anticoagulant oral est prescrit en relais du traitement par anticoagulant injectable (héparine). L’effet des nticoagulants oraux est progressif et devient maximal au bout de quelques jours. 2 (héparine). L’effet des anticoagulants oraux est progressif et devient maximal au bout de quelques jours.

Les injections d’héparine sont donc poursuivies pendant quelques jours (en général après une dizaine de jours) et peuvent être suspendues quand le traitement oral est équilibré Les antivitamines K : AVK Mode d’action La vitamine K est un facteur indispensable à la synthèse hépatique des 4 facteurs de la coagulation : Il, VII, IX, X. L’action des antivitamines K est donc d’inhiber la synthèse de ces facteurs de la coagulation. Elles sont aussi un relais de l’héparine dans les maladies thromboemboliques.

Indications Prévention de la maladie thrombo-embolique Prothèses valvulaires, valvulopathies. Contre-indications Allergie connue. Toutes lésions susceptibles de saigner, syndromes hémorragiques. Risque hémorragique majoré par les associations : antiagrégant plaquettaire (aspirine), AINS. Effets secondaires Hémorragie : cérébrale, abdominales, intra-articulaires. Troubles digestifs. Nécrose cutanée, éruptions cutanées allergiques. Surveillances Surveillance de l’INR : 3 infarctus du myocarde compliqué. : risque hémorragique important.

Utilisation des antivitamines K Relais de l’héparine par les AVK : continuer l’héparine jusqu’à ce que l’INR soit dans la valeur choisie. Arrêt des AVK . progressif sur une période de 2 à 4 semaines. Antidote : vitamine K, PPSB. Conseils Penser à comprimer le point de ponction veineux pendant 2 à 3 minutes. Pas d’intramusculaire chez ces patients. Ne jamais donner de médicament sans prescription. Conseils au patient Le patient doit être informé du risque hémorragique : gingivorragie, épistaxis, hématurie, méléna. Prendre le traitement tous les jours à la même heure.

Le TP et l’INR doivent être fait tous les mois au même laboratoire. Avoir toujours des médicaments d’avance. En cas doubli, ne jamais prendre de double dose. Ne jamais prendre d’aspirine, ni ses dérivés. Cela va potentialiser l’action des anticoagulants, préférer le paracétamol. Il doit savoir réaliser un pansement compressif. Il doit porter sur lui une carte (remise à sa sortie) indiquant qu’il est sous anticoagulants. Il doit éviter de manger des aliments contenant des vitamines k (épinards, chou, persil). Les brocolis . Les choux : chou vert, choux de Bruxelles. La chicorée . es épinards . 4