Analyse filmique

Analyse filmique

RIST L’ANALYSE DU FILM ET DE L’IMAGE FIXE: APPROCHE METHODOLOGIQUE Y. AMIAR* E-mail : Amiar @ ist. CERIST. dz Abstract: The content analysis of documents permits to know their subject topic ofthat documents,to find them quickly, andfacilitate also the bibliographie research in libraries. Based upon on international brain-works and normatif guides in this fieldjhis breve reflection attemps to give the main guidelines for indexingtwo types of documents . film and fixed image. so,it would be possible for every one who wants to do that ,to follow this stages.

In the last ofthis article,one can find a bibliography wish can help him to well understand the subject. Introduction es developpements technologiques, entre autres les techniques de numerisation et de compression d’images, sont en train de revolutionner notre relation aux images et aux sons. Il suffira, comme pour les textes, de les restaurer, les cataloguer, les conserver et les indexer. C’est justement le probleme, car tout traitement documentaire implique des demarches descriptives et prescriptives. Dans ce qui suit, nous proposons des modeles d’analyse de films et d’indexation d’images fixes.

Analyser un film, indexer une image revient a faire un traitement documentaire. Pour cela, un ensemble de regles regissent ces aspects. Au niveau de cette reflexion,

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nous donnerons un cadre general d’analyse et une methodologie d’indexation dans ce domaine. Cette reflexion est l’aboutissement d’une compilation et d’une experience dans le domaine, au niveau Algerien, et ceci, grace au developpement de l’audiovisuel scientifique a travers une institution de recherche en Algerie: le CERIST  » Centre de Recherche sur l’Information Scientifique et Technique ».

Dans ce contexte, nous abordons le volet analytique globalisant avec pour objectif une large reflexion sur l’adequation production filmique et l’indexation des images fixes concernant tous les supports (exemple de videogrammes et des photos). Il est entendu que le traitement documentaire reste le lien entre la production et la diffusion de ces documents. Analyser c’est indexer et resumer le contenu du document audiovisuel. C’est une operation delicate du point de vue forme et nature des informations. Les donnees sont prises a partir du generique, des commentaires, des donnees sur l’image.

Ces outils de communication ont ainsi des specificites particulieres que nous aborderons plus loin(l). I. L’ANALYSE DU FILM Definition: Analyser un film revient a le deconstruire en plusieurs elements et le reconstruire a des fins d’analyse. Pour cela, il faut partir du texte filmique et ceci afin d’obtenir un ensemble d’elements distincts du film; une fois la deconstruction realisee, il s’agit alors d’etablir des liens entre les differents elements isoles: c’est la reconstruction a des fins d’analyse. Pour conclure, nous pouvons dire qu’analyser un film c’est l’interpreter.

Les elements d’analyse: (2) Il existe plusieurs elements d’analyse d’un film, nous citerons en bref, en forme de canevas avec pour objectif un modele d’utilisation: 1 – Les composantes du plan: – Qu’est-ce que le plan? « Le plan est l’unite minimale du film; c’est le morceau de film qui defile dans la camera entre le debut de la prise et la fin de celle-ci » (3). Composantes: (4) – la duree, – l’angle de prise de vue, – la fixite ou le mouvement de la camera, – l’echelle: la place de la camera en rapport avec ‘ Ingenieur Principal (CERIST) RIST – VOL. N°2, 1995 23 RIST l’objet comme film, – le cadrage, – la profondeur de champ, – la situation du plan par rapport au montage et dans l’ensemble du film, – la definition de l’image. 2 – Les sequences: – Qu’est-ce que la sequence? « La sequence est une suite de scenes qui ne se deroulent pas forcement dans le meme decor, mais qui forme un tout. Elle possede un sens propre ». (5) Typologie des sequences: (6) « Dans la typologie, nous distinguons deux parametres (filmiques et scenaristiques) nous permettant de donner un apercu sur les differentes sequences. ) Parametres filmiques: – Scene ou sequence en temps reel, – Sequence ordinaire, – Sequence alternee, – Sequence parallele, – Sequence par episodes, – Sequence en accolade. b) Parametres scenaristiques: – En exterieur/ en interieur, – De jour/de nuit, – Visuels/ dialogues, U’action de mouvement et de tension/ inaction, immobilite, la detente, – Intimes/ collectifs/ publiques, – Un personnage/ deux personnages/ un ou deux groupes.

Les profils sequentiels: Ils dependent des variables suivantes: – le nombre et la duree des sequences – l’enchainement des sequences rapides/ lentes – le rythme inter et intra-sequentiel: rapide/ lent; dur/ non. 3 – Description et analyse des relations son et image: (7) a) L’expression sonore se compose de trois parties: – les paroles, – les bruits, – les musiques. b) Le rapport son et image est repartis ainsi. – le son in, – le son hors champ, – le son off. c) Les sons enregistres sont les suivants: – la prise de son directe, – la post-synchronisation en studio, – le mixage des sons en studio. ) Les dialogues: ecriture et enregistrement: – les non ecrits: improvises, – les ecrits: appris, – les ecrits: post-synchronises, – les doubles. 4 – Le point d’ecoute et le point de vue: (8) a) Le point de vue: qui offre trois possibilites: – le point de vue au sens visuel: ou la camera est- elle placee? – le point de vue au sens narratif: qui raconte l’histoire? – le point de vue au sens ideologique: l’histoire racontee? b) Le point d’ecoute’ – d’ou entend-on ce qu’on entend? – qui ecoute? – qui entend? – y a t-il dissociation des deux points (avec le point visuel? . 5 – Analyse d’un generique de film: (9) Pour analyser un generique d’un film, il faut prendre en consideration les parametres suivants: a) Existence, extension et place du generique dans le film: – le generique est-il au debut ou a la fin du film? . – voir les mentions ecrites, le pre-generique, les alternances des elements de generiques et les elements sequentiels, – la duree et la quantite d’informations du generique qui determinent son importance, – est ce qu’il y a un generique partiel ou uniquement au debut ou a la fin. ) Formes du generique: – le generique parle, le generique ecrit, le generique mixte, – sur fond d’images mouvantes (figuratives? , non figuratives? , mixtes? ), fond neutre, fond d’image (s) fixe (s). c) Le generique et les informations qu ‘il apporte: – identification des roles et des statuts des personnes nommees (producteurs, acteurs, realisateur, monteur, scenariste, etc. ), – les autres informations: lieu de tournage, de RIST-VOL. 5 N°2,1995 24 RIST production et l’annee, les origines de la bande sonore, e t c . – reperer les informations importantes: le cumul de role (acteur-realisateur; producteurrealisateur; acteur-producteur-scenariste-realisateur, par exemple), – voir s’il y a des informations manquantes. d) L’ordre hierarchique des informations et des personnes: – voir comment les personnes nommees sontelles hierarchisees au generique, c’est a dire la grosseur des caracteres, l’ordre de presentation des acteurs (par exemple), les modes de valorisation des noms (isoles ou groupes, les mentions speciales). ) Contenu audiovisuel: Par contenu audiovisuel, il est entendu le generique comme ouverture du film: – les motifs sonores ou musicaux, – les motifs visuels designes comme indicateurs: * le genre du film, * le contenu narratif ou dramatique, * la reflexivite f) Titre du film: – le generique et sa place, – les informations audiovisuelles et les liens avec le titre du film, – les informations apportees directement ou indirectement, – les ancrages culturels, – les plans narratifs, semantiques, symboliques apportes par l’horizon d’attente, instaures pour le spectateur.

IL ANALYSE ET INDEXATION DE L’IMAGE FIXE Definition: Definir le terme image semble a priori difficile, car le terme est actuellement utilise avec toutes sortes de significations et en recouvre pratiquement tous les emplois, d’ou cette difficulte majeure d’une approche de definition. Il faut constater par contre, la diversite de l’image (graffitis, image mentale, image numerique, etc.. ) et donc la diversite des significations, mais le paradoxe c’est que nous comprenons le mot image.

Analyse de l’image: L’image est devenue un element essentiel dans tout systeme d’information. Qu’elle soit fixe ou animee, avec tous ces supports (papier, photographie, RIST-VOL. 5N°2, 1995 diapositive-couleur, etc. ), elle fait partie du fonds documentaire dans pratiquement tous les secteurs d’activite. Le document image etant tres complexe, car il est a la fois polymorphique (plusieurs formes) et polysemique (plusieurs sens). Ajouter a cela l’interpretation entre forme et contenu, c’est a dire entre le sujet (objet photographie) et support (objet photographique) (11). 1.

Polysemie de l’image: L’image du point de vue existence a trois moments differents (12): – la creation – la conservation – l’utilisation Ces trois moments sont assimiles aux trois temps des systemes (input-traitement-output), par consequent a ces trois moments, l’image correspond a des significations differentes. – La creation: l’image est creee dans un but defini, avec un objectif precis, par consequent, elle est non neutre. On dit que c’est une image orientee (ex. photo de promotion pour une brochure). – La conservation: a ce moment, l’image subit un traitement documentaire.

A ce niveau, elle devient neutre, car elle est demunie de tout son objectif. A ce stade, l’analyste ignore les orientations prealables et le traitement documentaire doit preserver toutes les utilisations possibles de l’image en ne mettant pas en ligne de compte les utilisations passees. a) Les referentiels de l’image: L’image a un double referentiel: – le referentiel personnel de l’analyste: l’image ne saurait etre regardee de la meme maniere par un architecte ou un sociologue, ainsi la meme chose sera vue, mais pas au meme niveau de precision. le referentiel-image: a ce niveau, on fait appel a la notion de contexte de l’image. En effet, les photos a titre d’exemple, s’eclairent mutuellement, car ce qui ne peut etre vu sur une photo, pourra etre interpreter sur une autre photo, car deja vu. b) la lecture de l’image: plusieurs niveaux de lecture sont consideres pour l’image: – la reconnaissance des formes: c’est la reconnaissance mecaniste, – la lecture de premier niveau: c’est le regard accorde 25 RIST toute image, c’est le niveau de lecture, de projection de diapositives, – l’analyse objective: c’est la demarche de l’analyste documentaire face a l’image en tant que document. – L’analyse en question se divise en deux actions, l’une consacree a la decouverte et l’appreciation des composants de l’image, l’autre consacree a la traduction de la perception de l’image en un langage approprie. – L’analyse subjective: utilisee pour l’essentiel lors de la phase de la reutilisation de l’image.

En effet, l’analyste, dans la mesure du possible, doit refuser les connotations de l’image et faire une description a partir des impressions subjectives. 2. Polymorphie de l’image (13): a) La classification de l’image: Les images photographiques sont classees en trois grandes categories: – L’image scientifique: c’est l’image (macro ou microphotographique, photographie d’echantillons) accompagnee d’une legende du specialiste en question, a meme d’etre comprise par le regardeur (ex. la photo d’une etoile ou galaxie accompagnee d’information sur celle-ci), – L’image evenementielle: c’est une photo a deux dimensions et n’aura toute sa signification que lorsqu’elle est accompagnee de sa legende (ex. visite d’un President le 1er novembre 1995 au Carre des Martyrs), a ce stade, le regardeur a une pleine comprehension de l’image, car celle-ci lui est fournie avec la legende et le contexte. – L’image anecdotique: c’est l’image qui se suffit elle-meme. « •descripteur principal: 1er plan / plan principal/sujet principal, •descripteur secondaire: 2eme secondaire/sujet secondaire. plan / plan dire une photo isolee ou un groupe de photos semantiquement non-differenciees, sont considerees comme l’unite documentaire. Le traitement se fera avec un renvoi aux autres photos de ce groupe, – le niveau du reportage, les photos ont alors une unite de temps, de lieu et d’action.

Cette unite est gardee lors de l’analyse, – le niveau thematique: il faudrait prevoir ici un systeme de consultation par grands themes dans 1 e systeme documentaire (afin de repondre a la demande pour un theme donne). b) Niveau de description: trois niveaux sont egalement prevus ici: – le niveau de description catalographique: c’est la notice descriptive du document (par exemple le nom du photographe, l’agence photographique ; des elements egalement figurent dans la notice comme les droits de reproduction, de tirage etc. , – le niveau de description morphologique: c’est la description technique de l’objet photographique, – le niveau de description semantique: c’est la description du contenu. Pour cela, trois elements concourent a la description de la photographie, ce sont: 1) la description du percu: qui est une analyse objective avec une indexation ponderee a deux niveaux, exemple: b) La morphologie de l’image: La photographie peut prendre de nombreuses formes, neanmoins, nous retenons les elements de la grille proposee par G.

Blery, permettant de faire une description precise: – support / format / type d’image / optique – utilisee / temps de pose / lumiere / qualite – technique / approche du sujet 3) L’analyse en question (14): Dans l’analyse de l’image, deux niveaux sont retenus: le niveau de traitement et le niveau de description. a) Niveau de traitement: trois niveaux de traitement sont possibles: – le niveau d’une analyse image par image, c’est a 2) la localisation des elements percus: le lieu geographique, le nom de personne ou d’objet represente, l’architecte ou auteur de l’objet represente. ) l’environnement de l’objet photographie c’est a dire la photographie, concerne l’aspect sociologique de l’image. 4) Indexation de l’image fixe L’UNISIST definie l’indexation comme « operation qui consiste a decrire et a caracteriser un document a l’aide de representation des concepts contenus dans RIST-VOL. 5N°2,1995 26 RIST ce document, c’est a dire a transcrire en langage documentaire les concepts apres les avoir extraits du document par une analyse.

La transcription en langage documentaire se fait grace a des outils d’indexation tels que thesaurus, classifications, etc..  » (15). Van Slype determine quatre operations pour l’indexation: – la prise de connaissance du contenu du document, – le choix des concepts a representer, en appliquant deux regles: la selectivite et l’exhaustivite, – la traduction des concepts choisis, en appliquant la regle de la specificite (verticale et horizontale), – l’incorporation des elements syntaxiques eventuels: ponderation, lieux etc.. 16) 5) Methodologie d’indexation de l’image (17): Presentement, l’indexation d’une image n’a a ce jour fait objet d’aucune norme specifique, nous notons a titre indicatif qu’il y a la norme « AFNOR Z47-102: principes generaux pour l’indexation des documents » et la norme de catalogage des images fixes « AFNOR Z44-077. 1) Redaction d’un mode d’emploi pour l’indexation: pour indexer un fonds d’images, il est necessaire de definir ce qui suit: – une politique d’indexation – de rediger un mode d’emploi et le diffuser aux indexeurs. xemple d’une phototheque: les criteres a definir sont: – preciser son domaine, ses specificites, – preciser les utilisateurs, – connaitre le type de demande rencontre le plus souvent. 2) La lecture et l’identification: il s’agit de reperer l’information dans le document par la reponse aux questions suivantes: ou? , quand? , qui? , quoi? , comment? , (voir grille d’analyse). L’analyste procede ainsi a une juste lecture descriptive de l’image et en meme temps a l’identification des objets et sujets percus. descripteurs thematiques: il s’agit ici de definir les sujets auxquels l’image fait reference. L’objectif du choix de ces descripteurs est de multiplier les utilisations et de classer les photos dans de grands champs semantiques. Un thesaurus dedie a l’indexation et a la recherche d’images permet, en plus des relations hierarchiques, de multiplier les lieux d’association, d’implications et d’equivalences entre les descripteurs. Conclusion : Decrire le contenu d’un film, d’une image fixe, c’est rendre compte d’un fait, d’une histoire.

Pour le film, le meilleur outil et moyen reste le visionnage pour l’analyse de celui-ci; quant a l’indexation de l’image, celle-ci reste dependante d’une normalisation et de l’indexeur et ses differentes approches. En regle generale pour le film, nous distinguons trois niveaux: le niveau global, le niveau de la sequence et le niveau plan; et a titre d’exemple, 300 a 600 plans represent et autant d’elements pour l’analyse. L’image fixe par contre, depend des points de vue du regardeur et donc, de l’objectivite du message.

Aussi, l’indexeur doit-il etre neutre car l’image, du point de vue polysemique ou polymorphique se suffit a elle-meme. Ainsi, le point de vue semantique et thematique joue un role primordial. La finalite de cette description analytique du film et de l’indexation de l’image etant la diffusion de l’information; aussi l’aspect communication est predominant dans tout systeme documentaire, d’ou l’importance accordee au traitement documentaire de ce genre de documents. 3) Choix des descripteurs: A cette etape, nous distinguons deux parties: la premiere c’est la definition des descripteurs, de enotation et de forme, la seconde consiste a definir les descripteurs thematiques. – descripteurs de denotation et de forme: en se referant aux listes d’autorite et thesaurus, l’indexeur designera les descripteurs destines a designer les elements de l’image. RIST-VOL. 5 N°2, 1995 27 RIST Grille d’analyse et d’indexation (18) : 1. Analyse ou? (localisation): quand? (datation): qui? (identification des personnage): quoi? (identification des objets): comment? (F action): 2. Techniques de l’image cadrage: effets de lumiere: position de l’image: 3.

Indexation description de contenu (elements de l’image, identification) descripteurs de forme: descripteurs thematiques (sujets illustres): connotation: Pour en savoir plus : -NF Z44-065 : Catalogage des images animeesredaction de la notice bibliographique – NF Z44-070 : Indexation analytique par matiere – Martine, Joly/Introduction a l’analyse de l’image. Paris : Editions Nathan ; 1994 – 128 p – Mascolo, Claire/Le documentaliste. – Paris : Anthropos/INA, 1992. – 132p. – Albiges, Luce-Marie/Banque d’images en reseau In : BBF, t. 35, n°6, 1990. – p. p. 388-399 – Unisit/Principes d’indexation. Paris : UNESCO, 1975 (Sc/75/WS/58) – Blery, Ginette/La memoire photographique, these de l’universite de Strasbourg, 1976 – Collard, Claud ; Giannattosio, Isabelle/les images dans les bibliotheques. – Paris : Editions du cercle de la librairie, 1995 – Le Guern, Odile/Images et bases de donnees In : BBF, t. 34, n°5, 1989 – Dauzats, Michel/Le thesaurus de l’image : etude des langages documentaires pour l’audiovisuel. Paris . ADBS Editions, 1994 – Hudrisier, Henri/L’iconotheque. – Paris : la documentation francaise, 1982. Bibliographie : 1- Amiar, Youssef. L’Audiovisuel scientifique partie prenante du systeme national de l’information scientifique et technique. In : Actes du premier seminaire national : systeme national d’information : etat actuel et perspectives d’avenir; 1993. 2- Vanoye, Francis ; Goliot-Lete, Anne. – Precis d’analyse filmique. Paris: Nathan Universite, 1993 3- Vanoye, Francis. Ibid. p. 28 4- Montvalon, Christine. – Les mots du cinema. Paris : Belin, 1992. p. 347 5- Vanoye, Francis. Op. cit. p. 28 6- Montvalon, Christine. Op. cit. p. 14 7- Vanoye, Francis. Op. cit. p. 29 8- Vanoye, Francis. Op. cit. p. 39 9- Vanoye, Francis. Op. cit p. 0 10- Vanoye, Francis Op. cit. p. 80-80 11- Chaumier, Jacques. – travail et methodes du documentaliste. – 3eme ed.. – Paris Librairie ttechniques, 1988. -p. 49-50 12- Chaumier, Jacques. Ibid. p. 51-52 13- Chaumier, Jacques. Ibid. p. 50-51 14- Chaumier, Jacques. Ibid. p. 53 15- Chaumier, Jacques. Ibid. p. 54-55 16- Van Slype, G.. – Les langages d’indexation : Conception et utilisation dans les systemes documentaires. – Paris : Editions d’organisation, 1986. -279 p. 17- Guilbaud, Elisabeth. – Comment indexer l’image fixe? in: Archimag, n°86, 1995, p. 33-36 18- Guilbaud, Elisabeth. Ibid. p. 35 28 RIST-VOL. 5N°2, 1995