Analyse Delivrance Scène du Banjo

Analyse Delivrance Scène du Banjo

Le réalisait types d’américains. Orne– être protagonistes plein et trouver leur futur point entre ces deux La scène débute sur l’arrivée du groupe de elles dans le hameau. On note directement les dialogues condescendants des quatre hommes « civilisés » à la découverte de la pauvreté du lieu, et de l’aspect « simple » de ses habitants. Barman impose tout de suite un rapport de force et de préjuger, démontrant deux mondes dont le dialogue paraît impossible.

Il veut nous montrer ce qu’est devenu l’marquée contemporaine par rapport à ses racines et que la seule simili swaps toi eue nées page similitude se trouve dans la musique. On assiste alors à un alliage entre dire, sa guitare et l’enfant au banjo dans lequel ils commencent par se répondre successivement puis finissent par jouer ensemble. Le rapport de force est très important dans cette scène, en effet l’enfant au banjo se situe en hauteur et est donc filmé en contre- plongée tandis que dire lui est filmé au niveau du sol, pour ensuite être filmé au niveau de l’enfant au banjo en plongée.

L’enfant au banjo est chez lui, sur son « territoire » c’est donc ui qui domine les lieux,

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cette importante est illustrée par cette contre-plongée. dire, lui, est filmé au niveau du sol et au fur et mesure du déroulement de la scène il est cadré en plongée. Dans ce champ/contre-champ musical, dans lequel l’enfant prend l’ascendant, Barman nous montre une évolution inverse du mode de pensée des quatre citadins, c’est à dire que celui qui se considère comme supérieur à l’autre est filmé de façon « inférieur » et inversement.

On voit le rapport entre un maître à la guitare et un jeune élève au banjo qui vient s’inverser à la fin de la séquence. Au début dire joue quelques notes puis l’enfant répond les mêmes notes, puis un panoramique gauche et travelling la 2 laques notes puis l’enfant répond les mêmes notes, puis un panoramique gauche et travelling latéral suivant dire allant en face de l’enfant. C’est à ce moment que les deux musiciens jouent ensemble.

Ce splendide duo appuie sur le point commun de ces « deux homériques » faisant danser le vieil homme et naître un sentiment d’émerveillement de la part des compagnons de dire, tout le monde est à l’écoute. Jusqu’ moment où dire ne peut plus suivre la cadence de l’enfant, il est comme qui dirait battu. L’élève est passé maître et inversement. Ce passage est un point clé de la scène car il rassemble ces deux homériques s’opposant en tout point sauf dans celui de la musique.

Néanmoins Barman affiche clairement l’opposition vis à vis des spectateurs de la scène, le vieil homme mesure le rythme via des pas de danse traditionnel et culturel tandis que bob se contente de battre primitivement la mesure avec ses mains. Lorsque le duel est terminé le dialogue envers les habitants du hameau se veut tout de suite moins condescendant lorsqu’ des personnages dis au vieil homme que c’était magnifique. On a alors le sentiment que ces deux milieux ont trouvé un point d’entente et que les considérations l’un pour ‘autre s’égalisent. Milieux ont trouvé un point d’entente et que les considérations l’un pour l’autre s’égalisent. Mais c’est à la fin de ce duel lorsque dire tente de serrer la main de l’enfant qu’il se voit essuyer un refus. Ce geste montre que finalement malgré la bonne entente musicale des deux mondes, il n’ a pas de jonction possible. L’enfant n’oublie pas comment il est considéré au premier abord par les gens de la ville, et ce refus de serrer la main symbolise cette différence et surtout cette impossibilité de communiquer.

Alors qu’on pensait que les quatre citadins avaient changé leur acon de voir les habitants du hameau, ces lorsque bob dit à dire de lui donner 2 dollars que tout s’effondre, comme par fierté face à ce « refus d’obtempérer » les clichés et les préjugés reprennent le dessus instantanément. En conclusion, jonc Barman montre subtilement cette cassure entre l’marquée moderne et son ancêtre traditionnelle. Par des contrastes, des dialogues, des champs/contre-champs et des rapports de force il nous montre ce qu’est devenu l’marquée contemporaine, une marquée qui a oublié d’où elle vient et son rapport à la nature.