analyse de situation

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Analyse de pratique La situation que j’ai choisie de développer se déroule en EHPAD, lors de la tournée du soir, celle après le diner, pendant laquelle nous nous occupons de coucher et de préparer pour la nuit les résidents. C’est un service gérant essentiellement des résidents grabataires répartis suivant le score GIR. Dans le service dans lequel j’ai effectué mon stage nous retrouvons essentiellement des résidents présentant des scores de 1 à 4. Ils sont au nombre vien « ext de 18. a grille AGGIR (acro groupes Iso-ressourc degré d’autonomie o principalement des p institution ou à domi Swtp next page ontologique tant d’évaluer le des personnes, résident en Ile permet une homogénéité du codage au niveau national du « groupe iso- ressources » (GIR) dune personne dont le score est un argument pris en compte dans la mise en place d’une aide à la personne. La grille AGGIR est utilisée pour l’obtention de droits pour les personnes âgées de plus de 60 ans : en premier lieu l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Le GIR 1 correspond aux personnes âgées confinées au lit ou au fauteuil, dont les fonctions mentales sont gravement altérées et qui nécessitent une présence indispensable et continue ‘intervenants. e GIR

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2 comprend deux catégories de personnes âgées : • Celles qui sont confinées au lit ou au fauteuil, dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement altérées et dont l’état nécessite une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante. • Celles dont les fonctions mentales sont altérées, mais qui ont conservé leurs capacités locomotrices.

Le GIR 3 concerne les personnes âgées ayant conservé leur autonomie mentale, partiellement leur autonomie locomotrice, mais qui nécessitent plusieurs fois par jour des aides pour leur autonomie corporelle. Le GIR 4 réunit deux catégories de personnes âgées : • Celles qui n’assument pas seules leur transfert mais qui, une fois levées, peuvent se déplacer à l’intérieur de leur logement. Elles doivent parfois être aidées pour la toilette et l’habillage mais s’alimentent le plus souvent seules. • Celles qui n’ont pas de problèmes locomoteurs mais qui doivent être aidées pour les activités corporelles et les repas. GIR 5 comporte les personnes âgées qui se déplacent ? l’intérieur de leur domicile, s’habillent et s’alimentent seules mais ont besoin d’une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation es repas et le ménage. Le GIR 6 regroupe les personnes qui n’ont pas perdu leur autonomie pour les actes de la vie courante. Seuls les quatre premiers GIR de la grille nationale ouvrent droit à l’APA, dès lors que les bénéficiaires répondent aux critères d’âge et de résidence. Les personnes âgées classées en GIR 5 et 6 peuvent néanmoins prétendre au versement des presta 2 résidence.

Les personnes âgées classées en GIR 5 et 6 peuvent neanmoins prétendre au versement des prestations d’aides ménagères servies par leur régime de retraite ou par l’aide sociale départementale. Le GMP ou GIR moyen pondéré correspond au niveau de dépendance des résidents dans un établissement. Plus il est élevé, plus le niveau de dépendance est important. J’ai décidé de relater mon expérience avec Mme L. , âgée de 99 ans, présentant des troubles cognitifs dus à des séquelles neurologiques suite à un avc ischémique.

Son score GIR est de 2, en effet elle ne se déplace plus, mais est confinée au fauteuil, ses fonctions mentales ne sont pas totalement altérées et elle necessite de l’aide pour les actes de la vie quotidienne comme pour aller au toilette, la toilette, le lever, le coucher, de la urveillance lorsqu’elle s’alimente. L’accident vasculaire cérébral ischémique avec séquelles neurologique est un épisode neurologique localisé, survenant soudainement, et provoquant des troubles neurologiques qui ne régressent pas ou peu, ou qui s’aggravent.

Lorsque l’obstruction artérielle dure plus de quelques minutes, l’anoxie provoque des lésions neurologiques irréversibles. On parle d’ictus, de ramollissement cérébral ou d’infarctus cérébral. Les symptômes dépendent du volume cérébral ischémié et de la localisation de l’ischémie cérébrale : hémiplégie, coma, aphasie, mnésie. Tout est possible depuis les patients qui ne garderont que des séquelles légères leur p 3 séquelles légères leur permettant une vie autonome avec reprise de l’activité professionnelle jusqu’à d’autres qui garderont des séquelles plus ou moins importantes.

Dans le cas de Mme L l’ischémie a provoqué des séquelles cognitives, elle ne parvenait plus à se gérer elle-même, de plus avec l’avancée dans l’âge et à cause d’un IMC élevé elle ne marche plus très bien mais ne nécessite que de la surveillance et de l’accompagnement pendant les transferts lit-fauteuil, fauteuil-wc. Dans cette situation c’est le moment du coucher qui m’a interpellé. En effet, après le dîner en collaboration avec l’infirmière et l’aide-soignante en poste nous allons nous occuper des résidents et nous les aidons à se coucher en se les répartissant.

C’est alors que je me suis rendue en salle à manger pour aller chercher Mme L. , ayant des troubles de l’audition dus au vieillissement normal de l’appareil auditif bien qu’elle ne porte pas d’appareil, je me suis approchée doucement d’elle en lui souriant et de face pour ne pas lui faire peur et pour pas qu’elle ne se sente agressée, et c’est alors qu’elle m’a demandé i je venais la chercher pour aller dans sa chambre, elle avait manifestement hâte de s’y rendre car elle paraissait soulagée de ma venue. Je le lui ai confirmé en m’adressant à elle du côté de l’oreille où elle entend mieux, en m’assurant qu’elle me comprenne bien.

Et c’est ainsi que je l’ai emmenée en chambre. J’avai 4 m’assurant qu’elle me comprenne bien. Et c’est ainsi que je l’ai emmenée en chambre. J’avais au préalable préparé sa protection pour la nuit, Mme L. gère plutôt bien sa continence urinaire et fécale la journée mais pendant la nuit il arrive qu’elle ait des fuites. Et le pyjama est préparé par l’équipe u matin qui le met sous l’oreiller. Quand nous sommes arrivées, j’ai mis la présence, elle m’ montré du doigt la salle de bain je savais ainsi qu’elle souhaitait se rendre au WC.

Je l’ai ensuite aidée au transfert pour s’installer au wc en mettant au préalable des gants car elle nécessite de Paide pour soulever sa robe et baisser son bas de sous-vêtement. Pendant qu’elle était sur les WC, je suis allée m’assurer que le lit était baissé au plus bas pour la sécurité du transfert et pour celle de la nuit. En effet, en cas de chute malgré la barrière, il est obligatoire de garder le lit au plus bas. Plus la hauteur du lit est grande plus l’éventuelle chute pourrait être davantage grave.

J’en ai également profité pour baisser les volets pour la nuit et je suis retournée voir Mme qui m’a spontanément annoncé qu’elle avait finis. Lorsqu’elle s’est mise debout je l’ai prévenue que j’allais lui mettre la protection pour la nuit. J’ai ensuite retiré mes gants puis je me suis lavée les mains car il est désagréable pour un patient que nous portions des gants alors que cela n’est pas nécessaire. Cela rompt le contact que l’on peut établir avec un patient par le toucher. Je l’ai e S un patient par le toucher. Je l’ai ensuite emmenée devant le lavabo pour qu’elle se débarbouille le visage.

Je l’ai prévenue que j’allais chercher le pyjama pour que je l’aide à l’habiller. C’est ainsi que je l’ai aldée à retirer sa robe et sa finette, et à enfiler son pyjama. Nous nous sommes dirigées ensuite vers le lit et je rai aidée à s’allonger. Je lui ensuite retirer ses bas de compression. Ceux-ci permettent la compression des membres inférieurs afin de d’améliorer le retour veineux qui peut s’affaiblir avec le vieillissement pour éviter le risque de stase et de coagulation sanguine pouvant former des caillots qui pourraient ensuite igrer dans la circulation générale dans le but de prévenir le risque thrombo-embolique.

Je l’ai ensuite aidée à correctement s’installer, je lui ai préparé un autre coussin car elle dort collée à la barrière couchée sur le côté, c’est son habitude. Après avoir lui avoir mis la sonnette ? disposition et avoir remonté les deux barrières (celles-ci étaient prescrites, car le risque de chute du lit étaient important) lorsque je me suis assurée en lui demandant qu’il ne manquait rien, je lui ai souhaité une bonne nuit et elle m’a chaleureusement remerciée.

Je me suis ensuite dirigée vers la salle de bain pour ettoyer son dentier en mettant une nouvelle paire de gants et j’ai mis celui-ci dans le verre prévu à cet effet avec une pastille effervescente servant à son entreti celui-ci dans le verre prévu à cet effet avec une pastille effervescente setuant à son entretien avec un peu d’eau. J’ai retiré mes gants puis je me suis lavée les mains. J’ai laissé la lumière dans la salle de bain avec la porte entrouverte car elle n’aime pas être totalement dans le noir.

J’ai ensuite quitté la chambre, éteint la présence puis à la fin de la tournée j’ai fait les transmissions à l’infirmière et à Paide- oignante concernant le déroulement de la tournée et des éventuels éléments que j’aurais pu remarquer. En ce qui concerne Mme L, il n’y avait rien de particulier à signaler, elle était de bonne humeur et participait avec ses moyens, bien qu’un peu fatiguée. Le coucher s’était bien passé. Observation, étonnement : Mon principal étonnement est que Mme L. est malentendante mais qu’elle n’a pas d’appareil.

Je m’étais renseignée à ce sujet en consultant l’infirmière qui m’avait répondu que rien n’était prévu car elle était trop âgée et qu’elle avait des troubles cognitifs. Malgré ses troubles cognitifs, Mme L ne présentait aucun mal ? communiquer et lorsque j’y arrivais en parlant très fort, il est tout à fait possible de discuter avec elle. Pourquoi rien n’était fait à ce sujet ? La communication est la base de n’importe qu’elle prise en charge et Mme L. et l’équipe soignante était privées de cet aspect.

Je me suis sentie « frustrée » de ne pas pouvoir mieux prendre en charge Mme L. car comme la plupart des personnes malentendantes, celles-ci répondent malentendantes, celles-ci répondent oui afin de ne pas être dérangeantes en ne faisant pas répéter l’interlocuteur bien u’elles n’aient pas forcément compris ce qui leur a été dit. Les troubles auditifs ne favoriseraient-ils pas les troubles cognitifs ? La communication altérée contribue aux dégénérescences cognitives car celles-ci ne sont pas stimulées.

Cautre point qui m’a étonné est l’importance du moment du coucher, cela ne peut paraître que technique. Mais c’est un moment privilégié entre un soignant et la personne soignée, celui-ci peut être un moment de complicité et agréable en s’en donnant les moyens. Le respect et la dignité sont deux éléments essentiels, respecter les habitudes, les préférences. Préserver la pudeur, l’autonomie est important et la reconnaissance de la personne soignée est la plus grande des récompenses.

Il m’a été difficile de devoir écourter et brusquer ce moment, par souci d’organisation dans le service. Ily a 18 résidents pour 2 soignants l’après-midi et cela ne permet pas une prise en charge optimale, dans le sens où nous n’avons pas le temps d’accorder à chacun l’attention qu’il mérite. C’est pourquoi j’ai veillé à être attentive à mes gestes, à l’écoute et disponible même s’il faut en parallèle être rapide dans le souci de ne pas perturber l’organisation du service. 8