Analyse de pratique libéral

Analyse de pratique libéral

La finalité de ce soin permet de favoriser la cicatrisation de l’escarre, protéger les tissus uniformes, et maintenir un milieu humide pour favoriser la cicatrisation. J’amène donc me G dans sa chambre toujours dans le respect de l’intimité et de la pudeur, et je lui explique comment va se dérouler le soin. En e doivent être expliqué patient comprenne 2002, le patient a le d Je lui demande donc OUF p g t les mobilisation net pour que le n la loi du 4 mars appui sur ses jambes et de se tenir à la ridelle du lit avec son bras sain.

La mobilisation se passe normalement. J’effectue le change de me G en lui faisant une toilette subie toi vie nées page toilette intime et en lui changeant sa protection. En lui effectuant a toilette du siège je m’aperçois que le pansement de me G est souillé et dans un très mauvais état. Je retire mes gants non stériles qui ont servi pour la toilette, je me lave les mains avec une solution hydroélectrique et Je prends une paire de gants non stériles propres.

Je préviens ma patiente que je lui retire le pansement car il n’est pas en

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
bon état. Je commence par décoller un côté et pour éviter de lui faire mal, j’effectue des zones de pression en appuyant sur la peau le plus près possible du pansement avec une main et je retire délicatement avec l’autre main. L’infirmier arrive avec une plaque de dormeur (pansement hydrophile) Je regarde avec elle l’état de son escarre: celui-ci est vascularisé et présente un début de fibre.

Il est donc à surveiller quotidiennement. Confirmer est là pour me guider et m’assiste pendant le soin. Je met donc une nouvelle paire de gants en latex pour nettoyer son escarre. Or je ne vois pas avec quoi je peux le faire. L’infirmier me tend un gant de toilette usagé, mouillé avec de l’eau du robinet. Je trouve assez étonnant d’effectuer un nettoyage avec un gant qui avait esse pour lava trouve assez étonnant d’effectuer un nettoyage avec un gant qua avait servi pour laver me G.

Cependant, je n’ose pas parler de cette interrogation à l’infirmier car la patiente est présente et je ne veux pas que ça l’inquiète. J’effectue le nettoyage de l’escarre avec le gant et ensuite je sèche le pourtour de la plaie en tapotant délicatement avec une serviette. Je pose ensuite le pansement de manière à minimiser le contact des doigts avec la surface adhésive en enlevant seulement un coté du papier protecteur silicose et j’applique doucement le pansement .

Le soin étant finis, je réinstalle me G sur son fauteuil. J’ai choisi cette situation d’étonnement car il y a eu une réelle interrogation de ma part sur les règles dignité concernant le nettoyage de l’escarre. En effet après ce soin, j’ai directement été lire la notice du pansement indiquant « nettoyer soigneusement la plaie avec une solution de chlorure de sodium à » et « Sécher délicatement le pourtour de la plaie avec une compresse propre. Ah.

De plus j’ai effectué quelques recherches et d’après une conférence de consensus avec différents acteurs de santé et effectué quelques recherches et d’après une conférence de consensus avec différents acteurs de santé et la participation de l’Agence Nationale d’Accréditation et d’Évaluation en Santé ( ANSES ) « Il est nécessaire d’effectuer une déterrions mécanique soigneuse et répétée à l’aide d’une compresse et de chlorure de sodium à % et de protéger par un pansement de recouvrement » Or j’ai pu constaté le décalage entre ce que j’ai fais et ce qu’il faut faire.

Cela ma permis de voir l’importance des protocoles et de bien les connaître avant d’effectuer un soin. Par ailleurs, je me suis rendue compte qu’il est très difficile en tant qu’élève de se positionner et de contredire une pratique de soin. Il est vrai que j’ai été dérangée et étonnée quand j’ai effectué mon soin car j’avais l’impression de ne pas respecter les règles dignité et d ‘asepsie .

Cependant tout au long de mon stage, j’ai pu me rendre compte paréo?s de la difficulté pour l’infirmier d’effectuer certains soins à domicile, soit par manque de matériels ou soit par un environnement non adaptés. Il faut donc s’adapter en fonction du domicile du patient.