Analyse de pratique

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Analyse de pratique : LIEU Cette situation a été vécue dans l’EPSMR plus précisément dans la cours du coté ouvert. En effet le service est composé de deux parties une coté coté ouvert et une autre coté fermé, chaque vacation est composé de deux infirmiers, de deux aides soignants et d’un ASH. Nous avons un effectif de 25 patient et deux Cl. Mr R est un jeune homme de 20 ans, il a été hospitalisé pour trouble du comportement et hétéro-agressivité. Il vit avec sa mère, ils ont une relation très fusionnelle.

OF4 Ripe next page Situations ou activité Lors de ma première a distribution des tra ercredi à l’heure de rmier et moi même était dans la salle de soins en finissant avec la partie du coté ouvert, pour commencer les patients de la partie fermé. La veille Mr R était transféré d’un autre service à notre service, vu son comportement agressif dans l’autre service il est directement mis dans la parti du coté fermé. Lorsque que l’infirmière va ouvrir la parti fermé pour faire passé un patient, Mr R force le passage en bousculant l’infirmière qui lui dit de repasser de l’autre coté . infirmière appelle aussitôt le personnel

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soignant pour pouvoir ecadrer Mr R sur son acte. un personnel soignant l’interpelle et lui dit qu’il ne faut pas forcer le passage et lorsque se sera son tour on viendra l’appeler pour pouvoir prendre ses traitement. Ce Sv. ‘ipe to Celui ne voulant pas écouter, le personnel soignant lui réexplique et qu’il faut rester du coté fermé. La situation devient difficilement gérable et le patient alors s’énerve et essaye de frapper le soignant. Calmement le personnel soignant décide de lui faire l’injection de neuroleptique prescrite en cas de besoin.

On demande de l’aide pour pouvoir intervenir pour maitriser Mr R. Le médecin est prévenu et nous prescrit de le mettre en CI. Suite à cela on met Mr R en Cl quelques heures, après cela le médecin viendra le voir pour réévaluer son état psychologique et le faire sortir de Cl. Observations ou étonnements : En tant que futur soignant , mes interrogations au regard de cette situation se regroupent principalement autour de la difficulté d’intervenir et de réagir face à un patient devenu violent lorsque le dialogue ont échoué.

En effet notre profession est de soigner et de prendre soin, tout en respectant la dignité du patient. Comment prendre soin d’une personne violente envers le personnel soignant ? Existe t-il des formations pour gérer ce genre de situation ? Qu’elles sont les moyens de raisonner un patient violent ? Difficultés et points à approfondir : Ma difficulté dans cette scène est la prise en charge de cette violence. elon l’organisation Mondiale de la santé (OMS) (2002), la violence est définie comme l’usage délibéré ou la menace d’usage délibérée de la force physique ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communa 2 u de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui entraîne ou risque fort d’entraîner un traumatisme, un décès, un dommage moral, un mal-développement ou une carence. Cela comprend aussi bien la violence Interpersonnelle que les comportements suicidaires et les conflits armés.

J’ai effectué mes recherches sur les moyens qu’avaient les infirmiers : Tout d’abord la relation d’aide : Elle permet d’apporter réconfort au patient. Elle passe par une écoute attentive de la part du soignant et par une attitude empathique c’est à dire ompréhensive et sans jugement. Elle ne peut débuter sans la relation de confiance qui permet au patient d’exprimer ses affects (craintes, difficultés, émotions… ). La relation de confiance est lien qui unit deux personnes et qui leur permet de croire que l’autre ne le trompera jamais sur le plan moral, affectif, et professionnel.

La négociation : c’est rechercher un accord centré sur des intérêts communs entre deux ou plusieurs interlocuteurs, dans un temps limité cela implique la confrontation d’intérêts parfois incompatibles sur divers points que chaque interlocuteur a tenter de rendre compatibles par un jeu de concessions mutuelles. La relation gagne-gagne est priorisé par l’infirmier, c’est-à-dire les deux parties sont gagnantes. Personne est plus perdant ou gagnant que l’autre , ors de la négociation il ne faut surtout pas entrer en opposition avec son interlocuteur.

Une formation est proposé au soignant pour gérer 3 entrer en opposition avec son interlocuteur. une formation est proposé au soignant pour gérer ce genre de situation : « Gestion de la violence » qui nous apprend à : Connaitre les technique de médiation et dans le dernier cas les aramètres de combat à mains nues, les points sensibles, les techniques de dégagement, d’esquive et de parade connaitre les clés (contraintes articulaires); connaitre les spécificités du combat au sol. La chambre d’isolement est une mesure thérapeutique qui Vise à soustraire momentanément le patient de son milieu familial ou social.

La chambre d’isolement permet d’isoler le patient des stimuli extérieurs qui peuvent être la source de l’état d’agitation. Le patient va pouvoir se recentrer sur ses réelles préoccupations et retrouver un équilibre qui va lui permettre de nouveau de vivre n société sans être un danger pour lui-même ou pour les autres Conclusion • En tant que futur professionnel, ce travail m’aura aussi permis de mettre en avant certains concepts essentiels tels que l’observation, le respect du patient, le relationnel que j’adopterai pour créer une relation de confiance quelque soit le lieu où j’exercerai.

Cependant j’ai pris conscience que chaque infirmier ne réagit pas de la même façon face à la violence. C’est pourquoi j’émets l’hypothèse que c’est à force de se confronter à elle que je saurais gérer la situation mais aussi maitriser mes émotions. 4