Analyse chorégraphique – « Déca dance » Ohad Naharin

Analyse chorégraphique – « Déca dance » Ohad Naharin

Pendant membre de l’ensemble d Commandement du débute ensuite des é cause de la Guerre d narine fut 3 e retraitements du tuer et danseur. Il Il doit interrompre ‘féminité la carrière de danseur et part travailler avec étudié rayon et puis avec joins hall sagas à fia. Ôta narine commença sa carrière de danseur, en 1974, au sein de la bâtisses danse compact fondée en 1964 en serais par marcha garera et la baronne bâtisses de retouchais. À l’invitation de marcha garera, il vient parfaire sa formation née rock dans son école, puis après 1976 à la jaillirai sachons.

I prend également des leçons au studio de la danseuse ukase rabaissais, avec dévia gardon, gain bénit et bille signalée. En 1980, il rejoint la moudra de mariée abject à bretelles pour une année. À son rétro toi eue nées page retour en serais, il danse dans l’ensemble Bat dora et rencontre sa femme mari cajun, danseuse nippe-américaine de ballet. De 1980 à 1990, ils retournent ensemble à née rock pour danser avec différents chorégraphes de la scène américaine comme gain bénit, béate gardon, dévia gardon, ukase rabaissais, dévia manions, layer rodes, et manuel selle.

Avec le spectacle haro No

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
Um, créé dans le studio de rabaissais, Ôta narine fait ses débuts de chorégraphe. Ses chorégraphes ont été présentées et produites par différentes institutions comme le entrelarder Dans théâtre (en 1987, jouir kaolin lui commanda des ballets), le Grand Théâtre de gênée, le Ballet de franco, le Lyon opéra Ballet, les Grands Ballets Canadiens, la ramener danse compact, la comparait machinal de dansa et l’Opéra national de Paris. En 1990, Ôta narine retourne en serais et prend la direction de la bâtisses danse compact.

En septembre 2003, il transmet provisoirement la direction de l’ensemble bâtisses à ses proches collaborateurs souffrir aïno, short aléa et anima bloc-fortes, août en gardant une fonction dans la compagnie. Ayant lui-même une solide formation musicale, Ôta narine collabore dans ses travaux avec des musiciens professionnels comme la formation tracts revente (incita toréador), des musiciens du rock comme av. balle et Dan moka (naphtes), ivre élider (camps, Z/an), péter siégiez et digits van ter pool (Sabotage baba), karting postée et babil Alla jamais (narrions Virus).

Après 1 990, il travaille également avec le spécialiste 23 babil Alla jamais (narrions Virus). Après 1990, il travaille également avec le spécialiste en lumières bambin (benne) et la rédactrice de costumes racketter levé Ses principales chorégraphes sont : haro No Um (1980); caméléon danses (1987); tabla Rasa (1988); quinze Fo goulu et insonorises (1989); smoking Fo thé titan (1991); blanc mil exécrées Fo kir et ouf hâte (1 992); perpétuer (1993); camps (1995); arbora (1996); sabotage baba et ÔTE Short stores (1997); naphtes (1998); amont (2003); Deca danse (2005); terre (2006); Max (2007); Minus on (2008).

Présentation générale de l’?ivre : Imaginé pour la première fois en 2000, ce programme « Deca danse » célébrait alors les dix ans de création d’ôta narine au sein de la compagnie en offrant n saisissant collage d’extraits de son répertoire. Régulièrement recomposée et enrichie depuis, la pièce est aujourd’hui l’occasion, pour le chorégraphe israélien, de montrer la variété de son inspiration – du mouvement le plus démonstratif à l’expression très intime mais aussi de questionner les lignes de force de son travail.

Plus qu’un ensemble de morceaux choisis, il s’agit donc d’une véritable ré-création dont le répertoire fournit la matière sans cesse arriviste. Énergique et sensuelle, toujours sur le fil tendu des émotions qu’il s’agisse de celles du corps ou de celles e l’âme, la danse devient son propre théâtre. Pour le plus grand bonheur du spectateur, emporté dans un tourbillon de gestes, de sons et d’images inoubliables. Tourbillon de gestes, de sons et d’images inoubliables. Deca danse est une vraie carte d’identité de la compagnie.

La pièce offre un concentré singulier des plus fortes images explorées par le chorégraphe au cours de sa carrière, une sorte de «best Fo», en perpétuelle mutation, qui s’apparente au chef d’?ivre. Deca danse, ce sont des corps taillés à la serpe qui se heurtent, se froissent et s’emportent dans un tourbillon de gestes et de nos. Tantôt exubérant, tantôt minimaliser, flottement vient percuter l’universel, la profondeur une forme de légèreté presque lyrique, parfois très drôle.

musicalité aussi, le pot-pourri va d’un extrême à l’autre: on reconnaît là quelques notes de vivait, ici, les rifles chaloupes des bêcha Boys et là encore, le «flou» puissant de la râpeuse américaine mises litote ou les nappes électron des Anglais de galoperai. Ôta narine fait feu de tout bois, réinventant inlassablement les règles de son propre langage chorégraphique pour combattre ou exprimer la violence du monde

La chorégraphie est d’ôta narine, avec les danseurs de la compagnie bâtisses danse compact (qui rassemble des danseurs à la fois israéliens et étrangers), les lumières sont d’av. noya benne (bambin), et les costumes sont de racketter levé (sauf sidéré short aléa). La réalisation est de Jean-Marc bureaux Production Scènes d’écran 24 images. Citation: « La danse est pour moi une manière de penser le monde dans lequel je vis. Mon histoire, 4 23 « La danse est pour moi une manière de penser le monde dans lequel je vis. Mon histoire, mon passé, ma culture, mes origines, mon errance fondent mon approche de la danse.

Je voudrais que mon expérience rencontre celle, différente, du spectateur. Que les murs tombent dans une interrogation commune, le temps d’une représentation » URL de la vidéo: tops://ah. Déboute. Coma/attacha? Va=bec-toc-23_4 Analyse générale de l’?ivre . De 0:33 min à 3:10 min : départ Un danseur au milieu de la scène (musique crescendo) commence à danser en retenue, il danse intérieurement, avec des mouvements légèrement saccadés. Il est en costume noir et chemise blanche, les lumières éclairent toute la scène, il n’ a aucun décors.

Les autres danseurs arrivent un par un et commencent à danser e la même façon que le premier, ce jusqu’ dernier danseur. Chacun arrive en marchant et en se plaçant à un endroit précis. A la fin de la séquence, les danseurs continuent à danser de cette manière, ils sont répartis également sur scène. A 2:47 min, tous les danseurs se mettent à danser la même chorégraphie faite de mouvements assez simples et courte, puis la musique s’arrête (décrochons) et les danseurs s’arrêtent également en restant à leur place.

Puis une musique de style totalement différent arrive, plus vive, plus violente et rapide, puis le rideau se ferme. FIN De 3:30 min à 11 min : suite. Le rideau se lève dans le silence, les 18 danseurs sont positionnés en arc de cercle sur scène. Ils sont toujours en costume avec un chapeau en plus, ils ont les s 3 positionnés en arc de cercle sur scène. Ils sont toujours en costume avec un chapeau en plus, ils ont les jambes légèrement écartées et sont totalement droits avec les bras le long du corps.

Ils ont une chaise derrière eux, la lumière est plus tamisée. On entend la voix d’une femme qui dit : « L’illusion du pouvoir et les lignes fines qui séparent la folie de la sainteté, la panique, ui se trouve derrière le rire, et la coexistence de la fatigue et de l’élégance. Là Intervient une musique énergique et rythmée. Les danseurs s’assoient simultanément sur leur chaise. Puis, l’un après l’autre de manière continue, ils se cambrant vers l’arrière en faisant voler leur chapeau derrière eux, et le dernier danseur se retrouve au sol.

Les autres danseurs chantent une phrase pendant que celui-ci se relève lentement, ils se retrouvent alors tous assis de nouveau la tête baissée. La lumière est maintenant plus forte. Puis ils enchaînent une chorégraphie sur la chaise. Les danseurs répètent cet enchaînement 5 fois en changeant la chorégraphie quand ils sont assis sur leur chaise. La phrase qu’ils crient / chantent quand ils sont debout est toujours la même (chantée en même temps que le chanteur), la musique se répète. Ensuite ils sont tous assis la tête baissée. Ne des danseurs saute alors sur sa chaise pendant que les autres enchaînent une chorégraphie et les rejoint presque aussitôt. Le dernier danseur tombe toujours au sol. Ils répètent cet enchaînement 3 fois. La quatrième fois, le dernier danseur ne tombe pas. Puis la musique 6 3 enchaînement 3 fois. La quatrième fois, le dernier danseur ne tombe pas. Puis la musique est de moins en moins rythmée, les danseurs sont tous assis la tête baissée. Puis ils se relèvent tous, enlèvent leur veste et la Jettent au centre de la scène, sauf le dernier danseur qui la garde.

Ils recommencent leur enchaînement une fois sans veste (avec le danseur qui saute sur la chaise et le dernier qui tombe). Puis ils enlèvent tous leurs chaussures et les jettent également au centre, sauf le dernier danseur qui les garde, et recommencent une fois l’enchaînement sans chaussures ni veste. Puis ils enlèvent leur chemise et la jettent au centre, ils se retrouvent en débardeur gris, sauf le dernier danseur qui est toujours en costume. Ils recommencent l’enchaînement. Finalement, ils enlèvent également leur pantalon pour le jeter au centre puis recommencent une nouvelle fois l’enchaînement.

La musique s’arrête, ils se déplacent lentement vers le centre (en marchant) pour se baisser à quatre pattes pour récupérer les habits au sol et les emmener, ainsi que les chaises. Le dernier danseur, toujours habillé, se relève lentement et s’en va. Il reste alors 6 danseurs sur scène, qui s’avancent vers l’avant de la scène, ils sont en ligne. La lumière est braquée sur chacun d’eux, ils sont droits, les bras le long du corps, en débardeur et short gris. FIN De 11 min à 18:00 min : suite fendue. Avec un bruit de métronome (rythme normal), ils commencent danser lentement et synchronisés.

Ils frappent dans leurs mains certains moments certains moments, puis ils reculent petit à petit vers le fond de la scène en faisant une sorte de langage des signes. La lumière envahit la scène, deux danseurs, une femme et un homme, arrivent de la droite de la scène en marchant à grands pas. Elle porte un short noir avec un haut noir avec des paillettes Ur les côtés (comme des haillons), lui porte un costume similaire mais marron avec des manches longues. AI a ses deux mains serrées devant lui, tel un mendiant, et fait mine de pousser la danseuse de plus en plus loin.

A chaque fois elle enchaîne des mouvements fluides avant qu’il n’arrive et ne la pousse (sans la toucher). Puis elle prend ses mains et l’enlace. Il la frappe avec sa tête mais elle l’attrape. Ils enchaînent alors une chorégraphie lente et calme sur une musique lyrique (Le statut Mater de vivait). Ils font ensuite plusieurs mouvements synchronisés, puis ils répètent e même enchaînement qu’au début plus rapidement mais s’arrêtent a un moment. Elle est sur ses épaules, lui est a genoux et ils regardent tous les deux dans la même direction, la diagonale avant gauche de la scène.

La musique se termine et la lumière s’éteint. FIN De 18:00 min à 27:15 min : sala. Musique électronique, sons différents, lumière apparaît. Deux lignes de danseurs au fond de la scène habillés en pantalon, veste, chapeau et chaussures noires, avec un débardeur gris. La musique devient de plus e La musique devient de plus en plus frénétique et entraînante, les ânesses se mettent à sauter pieds joints de gauche à droite puis continuent la danse avec des mouvements plus grands, rapides et saccadés. Ils avancent et continuent cette chorégraphie simultanément au milieu de la scène.

Puis ils avancent et se mettent en ligne sur le devant de la scène. Ensuite certains danseurs descendent dans le public par l’avant- scène et les autres par les escaliers en bord de scène. Ils marchent dans le public tandis que la musique continue, toujours aussi frénétique mais eux marchent lentement. Chaque danseur prend un spectateur par la main et l’emmène sur scène. Tous ensembles ils dansent de manière aléatoire, en sautillant et en levant les bras en l’air. Tous les spectateurs choisis ont un pantalon foncé et un haut coloré.

On pourrait croire que ce sont des danseurs de la pièce car ils dansent de manière joyeuse et vive. Il y a des gens de tous les âges mais ce sont tous des adultes. Soudain, les mouvements se font plus intérieurement et les danseurs ont fait en sorte d’être bien répartis sur scène avec leur duo. Les danseuses ont choisi un spectateur masculin et inversement. Et la musique s’arrête peu à peu. Puis c’est une autre musique qui apparaît, une musique plus ansant, une musique de sala, là les danseurs entament une chorégraphie autour de leur partenaire puis font un mouvement avec eux.

De là, ils recommencent le même enchaînement puis entraînent leur partenaire 3 un mouvement avec eux. De là, ils recommencent le même enchaînement puis entraînent leur partenaire avec eux puis ils commencent une sala tous ensembles. Les danseurs rassemblent ensuite tous les spectateurs au centre et tournent autour en dansant et en courant. Ils récupèrent ensuite leur partenaire et vont tous a lavant de la scène en ligne pour saluer le public.

Une autre musique commence, de la sala plus douce, ils dansent tous une danse lancinante, puis partent sur les côtés pour faire une fontaine et se retrouver en 2 lignes au milieu de scène alors qu’un couple est resté et continue à danser sur en prenant l’espace de la scène. Le reste du groupe fait alors des pas d’avant en arrière 2 fois puis chacun repart dans sa danse. Ils dansent alors tous une sala lente sur scène. Puis chaque spectateur repart prendre sa place dans le public tandis que les danseurs continuent à danser sur scène comme si leur duo était encore là.