Allo J Coute

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AL O, j’écoute ? 1ère scène, dans l’appartement de Harvey et Linda. Harvey : (Harvey examine sa femme, par dessus son journal) – Est ce un bon livre Linda ? Linda : (Elle fixe son livre, puis relève la tête en sursautant ) – Oh ! oui ! il est passionnant ! C’est ce nouveau roman policier dont tout le monde parle. Il te plairait ! Harvey : J’aurais cru qu’il était plutôt quelconque (Il fait tomber la cendre de son cigare) à en juger par la façon dont tu contemples la même page depuis plusieurs minutes. Linda : Oh vraiment ? Je devais rêvasser..

Harvey : ( Il s’adresse au public) Vient-elle juste de rougir ? ( Il arque une pause ) de mol s’énerve ) mais pas 1 Linda : Cest vraimen or, n ker ce soir ! Je S p next page sais combien tu tiens Probablemenet parc di (Elle sourit) Harvey : (En froncant les sourcils) Que veux-tu c’est tombé à l’eau. (Il s’adresse au public) Cest faux, en fait c’est moi qui ai décidé de rester ici et cela a paru ennuyer Linda, ou était-ce simplement le fruit de mon imagination ? (Il reprend en direction de

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Linda) Je crains de t’avoir délaissé ces derniers temps.

Linda : ( étonnée ) Bien sûr que non chéri, lorqu’un homme possède une affaire à lui, il est souvent obligé de travailler tard. Harvey : (au public l’air désolé) Et c’est peu être un erreur de ma part (Le téléphone sonne co to next page comme s’y attendait Harvey qui se précipite vers lui ) Harvey : ( en décrochant alors que Linda, debout s’apprêtait à répondre ) Cest sans doute mon agent de change. ( parle au téléphone) Allô ? (il attend puis répète) Allô ? (il entend un déclic , fronce les sourcils puis raccroche ) Bizarre, personne ne répondait. Linda : Bizarre en effet ! elle tourne la page de son livre ) Peut être le téléphone est-t-il en dérangement Harvey : Non ce n’est pas ça ! J. i entendu le déclic , quand on a raccroché, tout comme l’autre matin, quand je suis parti en retard pour le bureau ( s’arrête puis bâille ) Bah c’était peut être une erreur de numéro. Si on se couchait ? Demain la journée sera peut-être rude. 2ème scène, au bureau de Harvey. (On toque à la porte du bureau de M. Harvey) Miss Woodard : ( entre ) M. Mungo souhaiterait vous parler. Harvey : Priez-le d’attendre, j’aimerai vous voir d’abord un instant, Miss Woodard.

Miss Woodard : (Elle s’assoie) Certainement, monsieur Benson. Harvey : Vous n’aurez pas besoin de votre bloc note, je veux seulement vous parler. Miss Woodard : (effrayé) Je ne comprend pas monsieur Besson, ya t il quelque chose qui ne vas pas ? Harvey : (doucement) Je veux simplement vous parler, je ne pense pas que nous ayons jamais bavardé auparavant , n’est-ce Miss Woodard : (mal à l’aise) Euh non monsieur. Harvey : Mais jusqu’à présent je n’avais jamais eu besoin des conseils d’une femme.  » Prends-toi même tes décisions et agis), tel est ma devise. Cependant aujourd’hui je vais vo Il femme. Prends-toi même tes décisions et agis), tel est ma devise. Cependant aujourd’hui je vais vous demander votre avis en tant que femme et non en tant que secrétaire. Miss Woodard : (en béguaillant) Je … J ‘ essayerais de vous aider autant que je le pourrais. Harvey : Parfait. Je vais vous demander de vous représenter un femme, miss Woodard, une femme qui s’est toujours montrée pleine de sens pratique et , disons froide, très maîtresse de soi. Soudainement cette femme devient rêveuse, étourdie, et reste pendant des minutes le regard perdu dans le vague . Vous lui parlez et elle vous entend à peine?

Qu’en déduisez-vous ? Mme woodard : (Hésitante) , je dirais qu’elle est amoureuse Harvey : Exactement ! Supposez maintenant que cette femme soit mariée. Supposez que à deux reprises son mari se soit retrouvé à la maison à une heure où il est d’habitude parti. Le téléphone sonne et personne ne répond à l’autre bout du fil, les deux fois. Qu’en pensez vous ? Mme woodard : Il semblerait que quelqu’un essait d’appeler la femme à l’insu du mari. Harvey : Exactement, je suis content que vous soyez du même avis que le mien. Merci de votre attention. Miss Woodard : Mais de rien.

Je vous envoie M. Mungo. ( Elle sort tandis que monsieur Benson fume son cigare songeur. M. Mungo entre, des papiers à la main, tout sourire. ) Harvey : Alors avais-je raison ? A-t-elle rencontré un des hommes dont je vous avais donné les noms ? Mungo : Oui monsieur , (en souriant ) Harvey : Lequel ? Mungo : Elle a rencontré l’archite Harvey Lequel ? Mungo : Elle a rencontré l’architecte. Harvey : Donald Arkwright ? Mungo : Oui monsieur. Ils étaient en couple au collège, et dans l’annuaire du lycée, j’ai trouvé cette photo ( lui tend une photo ) dans laquelle ils posent ensemble.

Harvey : ( Ne dis rien, pendant quelques secondes ) Mungo : ( Reprend légèrement décontenancé ) Ils se sont retrouvés plusieurs fois ces deux dernières semaines, deux fois u restaurant Drover. Harvey : Et les autres fois ? Mungo : À cinq reprises, j’ai suivi Mme. Benson de chez elle jusqu’en ville. Elle est allée chaque fois au restaurant Drover, mais trois fois elle a mangée seule, réglé son addition et s’est dirigée vers les toilettes pour dames sans en ressortir. Elle a dûe quitter le restaurant par une autre issue pour aller à son rendez-vous.

Harvey : ( Furieux) Vous ne l’avez pas suivie ? Mungo : Elle m’a semé. Pour en revenir aux deux rendez-vous auxquels j’ai assisté, j’ai remarqué qu’ils étaient assis très près l’un de l’autre et se parlaient intimement. Les deux fois il est parti le premier. Mme Benson prenait encore un café, félicitait le directeur pour le service, puis partait à son tour un quart d’heure plus tard. Elle l’a rencontré il y a dix jours puis lundi dernier. Harvey : ( chuchote à lui-même) C’était lundi soir que Linda avait paru SI songeuse. Mungo : Pardon ? Harvey : ( agacé ) Rien. ?a ne m’étonne pas que ce soit lui. Elle l’avait mentionné plusieurs fois avec ce ton léger qu’emploie une femme 4 OF Il ce soit lui. Elle l’avait mentionné plusieurs fois avec ce ton léger qu’emploie une femme pour vous faire croire que cette personne ui est indifférente. Autre chose ? Mungo : Eh bien, il lui a téléphoné cinq fois au cours du mois, mais rien n’empêche qu’il l’ait appelé d’une cabine extérieur. Elle attend toujours qu’il l’appelle. Vous pouvez être assuré que c’est lui ( se lève ) , cependant nous n’avons pas encore de preuves, c’est-à-dire de motifs de divorce.

Harvey : ( s’énerve) Qui a dit que je voulais des motifs de divorce ? Je voulais seulement connaître l’identité de l’homme. Maintenant, donnez moi votre rapport et oubliez tout ça. Mungo ( fait tomber la liasse de papiers qu’il tenait ) : En ce qui oncerne mes honoraires . Harvey : Ma secrétaire vous paiera en liquide. Mungo : Oui, monsieur ( sort ) Harvey ( se tient la tête sur son bureau) : Elle est amoureuse Elle voudra divorcer c’est sûr ( Il prend le rapport, note le numéro qu’il compose sur son téléphone, tandis qu’il déchire le rapport Allô Arkwright ?

Harvey Benson à l’appareil. Le mari de Linda. Ecoutez, je me trouve avoir besoin d’un architecte pour me conseiller au sujet d’un domaine que j’ai l’intention d’aménager. puis-je espérer que vous accepterez de venir le voir avec moi ( s’arrête de parler ) Entendu, après le déjeuner. Je passerai vous prendre à deux heures. 3ème scene, sur le domaine Don Arkwright : ( examine avec interat les alentours ) Harvey : ( le fixe ) Don Arkwright : Cest le domaine ? Harvey : ( faussemen interêt les alentours ) Don Arkwright : C’est le domaine ?

Harvey : ( faussement amical ) Oui, 200 hectares sur 350 mètre le long de la falaise avec une vue magnifique sur le Pacifique. Ca n’a pas grande allure pour le moment mais proprement arrangé ça peut valoir des millions. Mon idée serait d’y bâtir une grande propriété, d’en faire un petit bijou d’endroit avec une vue superbe ur l’océan (il fait des grands gestes en montrant fespace) Donald : (enthousiaste) — ca serait formidable ! A condition que l’alimentation à l’eau soit suffisante, bien sur ! Harvey : – c’est un des problèmes, mais nous l’aborderons plus tard.

Tout ce que je demande pour le moment, c’est des idées préliminaires. (En arrivant sur le lieu, Donald s’étire respirant la brise marine quelques mètres au dessus de l’océan) Donald : – regardez la bas (en montrant le public) il y a des phoques sur ce rocher, je ne croyais pas qu’ils descendaient tellement au sud (ébahi) Harvey : Oh ! Si. Avec insistance, il essaye de discerner les phoques et étudier les silhouettes dans tout le paysage) (Derrière eux l’endroit est désert) Donald : (enthousiaste) l’endroit offre des possibilités extraordinaires (pendant ce temps Harvey termine son examen des lieux).

J’apprécie énormément que vous ayez pensé à moi pour ce travail. Harvey : C’est Linda qui m’a suggéré de faire appel à vous (Il esquisse un sourire narquois) Donald : Cest vraiment gentil de sa part (dit il en souriant). Je n’étais même pas sûr qu’elle se souvienne de vraiment gentil de sa part (dit il en souriant). Je n’étais même pas sûr qu’elle se souvienne de moi lorsque nous nous sommes revus à ce bal (mélancolique). Harvey : (d’un ton sardonique) Oh ! Elle se souvient très bien de vous. En surveillait la route, il reprit d’un coup). J’ai pu constater combien elle était ravie de vous avoir retrouvé. Mais après tout . vous étiez amoureux l’un de l’autre, au collège. Donald : (mélancolique) Certes, nous avons passé quelques bon moments ensemble. Dire que déjà douze ans se sont écoulés. Je n’arrive pas à le croire. (Il s’agenouilla pour se pencher au dessus du vide). Nous supprimerons donc ce surplomb, par précaution. Harvey : J’aime beaucoup les précautions ! (en s’approchant derrière Donald). Et en voici une ! Pendant que Donald se relève il se retourne brusquement et voit Harvey qui le pousse par- dessus bord, il tombe + Il inspecte les alentours pour vérifier qu’il n’y avait personne et effaça les preuves). 4eme scène poste de police (Harvey ce rendit jusqu’à un poste de police, et commença un entretient avec le Lieutenant Grayling avec calme et sérénité) Grayl ng: – Personne d’autre n’a vu l’accident? (en prenant des notes) Harvey : – Cest un endroit extrêmement isolé. Il s’est même passé un très long moment avant qu’une voiture passe et m’emmène.

Je n’ai pas essayé de descendre sur la plage. (II prend un air désolé) le pauvre Arkwright était mort, indubitablement. Grayling : – Je vois (il continu a prendre des notes). Il y a un camp de scouts à trois kil indubitablement. de scouts à trois kilomètres environ au nord de ce lieu. Je me disais que certains des gosses se promenaient peut être dans le coin. (Il rangea ses notes et allongea son bras juqu’au téléphone). Nous allons envoyer des hommes chercher le corps, cela prendra eut être un certain temps, car ces falaises sont abruptes.

Désirez-vous attendre ? Harvey : (s’épongea la figure) – vous vous doutez bien que cela m’a passablement secoué. J’aimerais rentrer chez moi? A moins que je puis faire quelque chose Grayling : Oh! non, absolument rien J’ai votre adresse. Si j’ai besoin d’autres renseignements, je vous téléphonerai. Et il y aura l’enquête bien sur. Harvey : – Bien sur ! Merci lieutenant. A présent, si vous pouviez m’appeler un taxi 5ème scène à l’appartement de Harvey et Linda: Linda : ( elle arangeait les fleurs et voit Harvey stupéfaite) – Mais, Harvey…

Tu rentre tôt . Harvey : – Apparemment, (dune humeur féroce, il alla au bar et sortit une bouteille de scotch et s’en versa généreusement) – Je viens d’avoir une expérience très intéressante tantôt (dit il après la première gorgée). Très intéressante, Linda. Linda : (Intriguée) – Intéressente ? Harvey : – J’ai rencontré ton petit ami. Linda : (elle s’immobilise et arrête de couper les fleurs. Elle devient rouge) – Que veux- tu dire? Harvey : – Tu le sals bien : ton petit ami du Restaurant Drover. Allons, allons, Linda (petit ricanement). – Tu ne