Alfred de musset

Alfred de musset

Biographie d’Alfred de Musset http://www. forum-poesie. com/de-musset/ Un jeune dandy dou? et s? duisant Louis-Charles-Alfred de Musset na? t ? Paris le 11 d? cembre 1810. Il est le fils de Victor de Musset-Pathay et de Mademoiselle Guyot-Desherbiers. La famille est ais? e et il b? n? ficie d’une enfance heureuse aupr? s de parents unis et affectueux. Son p? re, homme de lettres, fanatique de Jean Jacques Rousseau, l’initie ? la litt? rature. En 1819 il entre au coll? ge Henri IV. Il ? crit de petits po? mes dans des styles vari? s, sortes d’exercices tr? s r? ussis plut? que des cr? ations originales. Il remporte le premier prix de dissertation fran? aise au concours g? n? ral en 1827 et obtient le baccalaur? at l’ann? e suivante. Tr? s dou? , bon dessinateur, bon musicien, il commence des ? tudes de droit puis de m? decine. Son camarade de lyc? e, Paul Foucher, le pr? sente ? son beau-fr? re, Victor Hugo. Peut ? tre est-ce la raison pour laquelle il se porte finalement vers l’? criture de po? sies ? Fr? quentant les soir? es parisiennes (Nodier et al ? ), il s? duit femmes et

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hommes. Ainsi, Vigny et Sainte-Beuve appr? cient sa finesse d’esprit.

Il m? ne une vie de patachon en compagnie d’Alfred Tattet, Ulric Guttinger, le comte de Belgiojoso et le comte d’Alton-Sh? e. Il consacre ses heures perdues ? l’? criture de Contes d’Espagne et d’Italie et emporte un vif succ? s d? s leurs publication (1827). N? anmoins, il n’arrive pas ? faire jouer sa premi? re pi? ce La Quittance du Diable et conna? t son premier ? chec en pr? sentant La Nuit V? nitienne en 1930. Vex? , il m? prisera la sc? ne. L’orgueil l’am? ne ? publier, en 1932, Un spectacle dans un fauteuil, recueil d’? uvres th?? trales ? crites en vers et d? lib? r? ent injouables. Un artiste g? nial et polyvalent Il devient plus prolifique et publie entre 1930 et 1932 Les Secr? tes Pens? es de Rapha? l, gentilhomme fran? ais, Les Voeux st? riles et A mon ami Edouard B. Il exprime une grande vari? t? de sentiments et relate aussi bien ses amours dans Namouna qu’un d? go? t de la d? bauche et un r? ve de puret? dans La Coupe et A quoi r? vent les jeunes filles. Il propose un Roman par lettres en 1833. Il a une relation d’amour explosive avec Georges Sand de 1833 ? 1835. En sa compagnie, il montre des signes de faiblesse physique et mentale.

Au cours d’un voyage en Italie il manque de mourir de la fi? vre. De plus en plus misogyne, il publie dans La Revue des Deux Mondes, les pi? ces Andr? a del Sarto et Les Caprices de Marianne (1833). Le po? me de Rolla (ao? t 1833) insiste encore sur la d? sillusion de l’amour. Les th? mes de l’amour et de la cr? ation artistique sont alors omnipr? sents, entre autre dans On ne badine pas avec l’amour, puis, en 1834, Lorenzaccio, son chef d’? uvre dramatique, La Confession d’un enfant du si? cle (1836), r? cit de son aventure avec Georges Sand, ainsi que Emmeline (1836), Nuit de d? embre (1836), Lettre ? Lamartine (1836) et Chandelier (1836). Faible physiquement et psychiquement, sa cr? ativit? diminue La qualit? de sa cr? ation et sa productivit? diminuent. De 1838 ? 1848 il compl? te ses revenus en ? tant biblioth? caire au Minist? re de l’Int? rieur. Il a de nombreuses aventures de courtes dur? es, encore et toujours tiraill? par un complexe de Don Juan. Il commence ? souffrir physiquement et psychiquement et fait une tentative de suicide en 1839. Il publie entre autres ? uvres Compl? tes en deux volumes en 1840 et la pi? ce Il faut qu’une porte soit ouverte ou ferm? en 1845. Cette m? me ann? e, il est d? cor? de la L? gion d’honneur, en compagnie de Balzac. Ces r? flexions sur l’art sont appr? ci? es, entre autre les Lettres de Dupuis et Cotonet sur le romantisme, De la trag? die et Un mot sur l’art moderne. En 1847 il a un grand succ? s en pr? sentant Un Caprice ? la Com? die fran? aise. En m? me temps qu’il d? cline, sa r? putation est fermement ? tablie. Il est ? lu ? l’Acad? mie Fran? aise en 1852. Le g? nial Alfred de Musset, ?toile filante ayant ? puis? toute son ? nergie jusqu’? une trentaine d’ann? es, s’? teint dans une relative solitude le 2 mai 1857. ttp://aidefrancais. free. fr/biographies/musset. htm Biographie Alfred de Musset appartient ? une famille ais? e, affectueuse, cultiv? e. Son grand-p? re ? tait po? te, et son p? re ? tait un sp? cialiste de Rousseau, dont il ? dita les ? uvres. Il entre au coll? ge Henri-IV ? 17 ans et y obtient en 1827 le Prix de dissertation latine au Concours g? n? ral. Gr? ce ? Paul Fouch? , le beau-fr? re de Victor Hugo, il fr? quente d? s l’? ge de 17 ans le C? nacle, salon de Charles Nodier ? la Biblioth? que de l’Arsenal. Il sympathise alors avec Sainte-Beuve et Vigny, et se refuse ? duler le ? ma? tre ? Victor Hugo. Apr? s s’? tre essay? ? la m? decine, au droit, au dessin, ? l’anglais, au piano et au saxophone il est l’un des premiers romantiques fran? ais. ? 20 ans, sa notori? t? litt? raire naissante s’accompagne d? j? d’une r? putation sulfureuse aliment? e par son c? t? dandy. Musset tente sa chance au th?? tre. Mais apr? s l’? chec de sa Nuit V? nitienne, l’auteur dit ? adieu ? la m? nagerie, et pour longtemps ? (Lettre ? P. Calais), jusqu’en 1847. En d? cembre 1832 para? t le premier Spectacle dans un fauteuil, qui se compose d’un drame, La Coupe et les L? res, d’une com? die, ? quoi r? vent les jeunes filles ? et d’un conte oriental, Namouna. Musset exprime d? j? dans ce recueil la douloureuse tension entre d? bauche et puret? qui domine son ? uvre. Il part en Italie et qui lui inspire Lorenzaccio, drame romantique qu’il ? crira en 1834. Il publie alors les Contes d’Espagne et d’Italie. Mais Musset tombe malade et George Sand devient la ma? tresse de son m? decin. Il rentre ? Paris, o? il fait jouer des com? dies : Le Chandelier, On ne badine pas avec l’Amour, Il ne faut jurer de rien qui sont rest? es au r? pertoire du Th?? re-Fran? ais ; il ? crit ? galement des nouvelles en prose et la Confession d’un enfant du si? cle, son unique roman, d? di? ? George Sand. Il y transpose les souffrances endur? es. De 1835 ? 1837, Musset compose son chef d’? uvre lyrique, Les Nuits (Nuits de mai, d’ao? t, d’octobre, de d? cembre), autour des th? mes imbriqu? s de la douleur, de l’amour et de l’inspiration. Musset d? veloppe un d? doublement de la personnalit?. Biblioth? caire du minist? re de l’Int? rieur sous la Monarchie de Juillet, il est r? voqu? en 1848, puis devient biblioth? caire du minist? e de l’Instruction publique sous le Second Empire. Il re? oit la L? gion d’honneur le 24 avril 1845, en m? me temps que Balzac, et est ? lu ? l’Acad? mie fran? aise en 1852, apr? s deux ? checs en 1848 et 1850. De sant? fragile ( malformation cardiaque), il meurt le 2 mai 1857, quelque peu oubli?. Son fr? re a? n? Paul de Musset jouera un grand r? le dans la red? couverte de l’? uvre de Musset. http://lespoetes. net/poetesdhieraffichage. php? nom=DE%20MUSSET « L’Enfant terrible du Romantisme  » N? le 11 d? cembre 1810 ? Paris dans un milieu ais? et cultiv?. Il entreprit des ? udes de droit et de m? decine, qu’il ne termina pas. Il fut re? u d? s 1828 dans le « C? nacle » romantique, le prestigieux salon o? se r? unissaient les principales figures du romantisme, Hugo, Alfred de Vigny et Charles Augustin Sainte-Beuve, qui deviendront ses plus fid? les amis. Pr? coce, brillant, il publia son premier recueil de vers, Contes d’Espagne et d’Italie (1829), ? l’? ge de dix-neuf ans. Jeune dandy ? la sensibilit? quasi maladive, il ne tarde pas ? publier ses premiers recueils de vers, ainsi que des pi? ces dont l’ambigu? t? les destine ? la lecture plut? t qu’? a repr? sentation sc? nique. Il connut une infortune relative avec ses pi? ces de th?? tre, telles la Quittance du diable, qui ne put ? tre repr? sent? e, et la Nuit v? nitienne (1830), qui fut un ? chec retentissant. Son th?? tre et sa po? sie sont nourris des tourments. Musset ? prouvait une sinc? re et profonde aspiration vers l’art et la puret?. Son inspiration est celle d’un moraliste lucide, qui scrute les contradictions, ind? passables et destructrices, de l’? tre humain. Il analyse avec pessimisme, ? partir de sa propre exp? rience, les difficult? s de la sinc? rit? de l’amour, de l’honneur et de l’engagement politique. En 1833, Musset rencontra celle qui devait ? tre le grand amour de sa vie, la romanci? re George Sand, de sept ans son a? n? e. Il obtint en revanche un immense succ? s, en 1833, avec son po? me romantique Rolla : le cycle des Nuits, ? crit apr? s sa rupture et ancr? dans son exp? rience sentimentale, conforta sa r? putation de grand po? te. Cette ? uvre all? gorique, o? le po? te dialogue avec sa Muse, parut de 1835 ? 1837 (la Nuit de mai, la Nuit de d? cembre, la Nuit d’ao? t, la Nuit d’octobre), ? la fin de l’ann? e 1834, il enrichit son th?? re d’un chef-d’? uvre, le drame historique Lorenzaccio, qui surtout, marque le point culminant de sa cr? ativit? artistique ; puis du Chandelier, l’ann? e suivante. Lorenzaccio, prisonnier du masque de vice par lequel il comptait s’? lever ? la vertu d’un acte h? ro? que, est sans doute une des figures les plus marquantes du th?? tre fran? ais. Inspir? de l’histoire de Florence au temps des M? dicis – et probablement de chroniques florentines authentiques. Une autre revue, La Quotidienne, lui r? serve cependant un accueil plus aimable en d? clarant le lecteur passe ? de la hauteur de la plus belle po? ie aux plus incroyables bassesses de langage ? que l’auteur est ? un po? te et un fou, un inspir? et un ? colier de rh? torique ?. ?galement son ? uvre narrative principale, la Confession d’un enfant du si? cle (1836), est une autobiographie romanc? e qui, avec quelque emphase et quelque complaisance, analyse l’? me tourment? e du po? te. On y trouve surtout l’expression du sentiment de trahison que ressentait la g? n? ration de 1830, celle qui vit ses espoirs an? antis par l’? chec du soul? vement de Juillet et son avenir confisqu? par les notables de la monarchie Louis-philipparde. Ces derni? es ann? es malade et ? puis? pr? cocement, Musset poursuivit ensuite sa carri? re d’auteur dramatique avec de nouvelles pi? ces, moins r? ussies que les pr? c? dentes, telles que Il ne faut jurer de rien (1836), Il faut qu’une porte soit ouverte ou ferm? e (1845), On ne saurait penser ? tort (1849). En 1838, il avait ? t? nomm? conservateur d’une biblioth? que minist? rielle, ce qui lui permit de mener une vie tout ? fait d? cente quoique moins brillante qu’? ses d? buts. En 1848, il ? rit des ? uvres de commande. En 1852, il fut ? lu ? l’Acad? mie fran? aise. Il mourut ? Paris le 2 mai 1857.