Aimé césaire

Aimé césaire

ntroduction Cœuvre Les Pensées, constituée de notes et fragments publiés ? titre posthume, était destinée à la grande Apologie de la religion chrétienne à laquelle Pascal se consacra pendant les dernières années de sa vie. Dans cet extrait, l’objectif de ce célèbre auteur classique du 17ème était de ramener les incroyants à la religion en humiliant la raison de l’Homme et en effrayant son imagination.

I- Evocation imagée et progressive des deux infinis A- L’infiniment grand * D’abord ce que l’homme voit Ensuite ce que l’ho * Amplification progr * Hyperbole * Le fait de prendre l’ l’Homme contemple, rapport au Cosmos B- L’infiniment petit p g e référence (que de celui-ci par * Présenté comme un autre prodige * On part du ciron (petit acarien parasite du fromage), qu est décomposé jusqu’à ne plus être sécable (gradation + ANADIPLOSE) * Sollicitation de l’imagination : concevoir un autre univers dans le ciron lui même * L’ordre d’énumération est inversé par rapport à l’ordre de description de Pinfiniment grand.

L’homme se sent un « colosse » / « un monde » / « un tout ? l’égard du néant » C- L’infiniment grand contenu dans l’infiniment petit infinis, il sera enclin à chercher

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un réconfort. Il- L’argumentation A- Pascal, guide du lecteur En 3 étapes . – 1 injonction (ordre) (que l’homme contemple, que l’homme regarde) -2 « nous » englobe le lecteur + « je veux lui faire voir » : Pascal prend en charge la visite des deux infinis . -3 questions de rhétorique (dont la réponse est donnée) e lecteur est accompagné et se laisse conduire par l’auteur.

B- Vers un Dieu caché * L’homme est dans une situation inconfortable au centre de l’infini. * Le vertige est accentué par hyperbole/ énumération/ paradoxe (C’est une sphère dont le centre est partout, la circonférence nulle part paradoxale pour un mathématicien) * Texte présenté comme une dramatisation progressive : de l’admiration (majesté, délicate lumière) à l’effroi (néant, trembler, s’effrita) Les choses sont cachées (Dieu) (secret impénétrable, fin et principe des choses cachés) * Pascal pousse l’homme à chercher un réconfort en Dieu.

La raison de l’homme est rabaissée pour favoriser l’adhésion aux faits. Conclusion Pascal cherche, grâce à son art de la persuasion, à évoquer la disproportion de l’homme par rapport au monde qui l’entoure. Il l’incite donc à se réfugier dans la foi. Ouverture : Pascal était lecteur de Montaigne, qui a lui aussi rendu l’homme perdu sans la foi dans L’apologie de R. S. 2