Afrique

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La diversité plastique de l’Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l’omniprésence du sacré ? qui fascina quantité d’artistes et collectionneurs occidentaux au axé siècle dont Indre Breton ? et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l’impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.

La véritable passion de l’art africain se doit dans certains cas de respecter l’objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d’accepter l’existence ? sans se laisser impressionner d’une couche de sang séché (croûte sacrifices) recueilli au cours des sacrifices rituels. Aux dires des collectionneurs les plus passionnés, les trace objets une puissance possèdent pas[2]. Parmi les objets sue artisanaux tels que d ion confèrent à ces . Qi que les autres ne OUF i trouver des objets de grenier, des échelles, des calebasses pyrograver et des armes, des objets personnels (poupée de maternité, fétiche), mais aussi des objets homme des statues décoratives sculptées pour les villas des blancs dans les années 1950 et 1 960, ou comme enseignes névés des boutiques. Ces objets sont des «faux» pour les puristes et les

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«ethnies» qui les méprisent, mais ces pièces, aujourd’hui patinées par le temps, se révèlent des choses, souvent très belles et très touchantes, d’un art réellement populaire, témoin d’un temps aujourd’hui révolu.

Par exemple les statues dites «oc swaps toi vie nixe page «colons» représentent le «colon», l’homme blanc vu par l’homme roi, et sont souvent des statues pleines d’humour et de drôlerie (casque colonial, pistolet à la ceinture, mains dans les poches). Cependant les faux d’aujourd’hui font des ravages, car dans de nombreux villages africains les artisans sont passés maîtres dans l’art de patiner le neuf, d’autant plus que selon les experts il devient impossible de retrouver aujourd’hui une ?ouvre majeure sur le continent.

Tout est déjà en européen, chez les collectionneurs (comme le brouillées aille moustache), dans les familles d’anciens colons ou en homérique dans les musées. Trouver un objet rituel étant devenu rarissime, il y a de nombreux vols concernant ces objets, liés à la découverte de cet art primitif. D’autre part, de nombreux «rabatteurs» écument les villages de brousse les plus éloignés pour inciter les villageois à leur vendre leurs objets usuels comme les statuettes, les masques ou les poupées.

Lors de la mode des échelles de grenier digon, à la fin des années 1980, les antiquaires africains raflèrent toutes les échelles des villages et saturèrent le marché parisien, ils firent la même hase pour les serrures bombarda. Dans les années 1990, des trafiquants volèrent des centaines de yak, des stèles funéraires de bois sculpté, placées sur les tombes des chefs de clans kimonos.

Les gouvernements africains de leur côté laissent faire car ils ne manifestent pas beaucoup d’intérêt pour le marché de l’art africain et même le boudent, alors qu’une résolution prise par ‘UNES interdit, depuis le début des années 1990, de faire sortir masques et statues du continent africain. Mais dans les faits, ni ‘UNES, ni les ego sortir masques et statues du continent africain. Mais dans les faits, ni l’UNES, ni les gouvernements africains ne disposent des moyens dénigrer l’hémorragie et de protéger ce patrimoine.

De plus certaines critiques se sont élevées contre une telle mesure avec comme argument de dire : « Rien n’interdit aux Européens, aux Américains ou aux Japonais de vendre leurs ??uvres à l’étranger ou d’en acheter. Pourquoi ce droit serait-il interdit aux Africains ? Cafetière reste cependant un gisement artistique naturel ‘importance majeure, car d’un bout à l’autre de ce vaste continent il existe des milliers de tombes millénaires contenant encore des dizaines de milliers d’objets à découvrir.

Quelques musées africains, dont les États n’ont pas les moyens ni la volonté d’entreprendre des fouilles, tentent de s’organiser et de proposer aux marchands des fouilles mixtes ou conjointes avec comme but de conserver les pièces les plus exceptionnelles et au moins de pouvoir être intéressés aux ventes des objets collectés, afin ‘avoir les moyens de mettre en ?ouvre une véritable politique d’acquisition.