ADOLPHE BENJAMIN CONSTANT

ADOLPHE BENJAMIN CONSTANT

Universidad de Valencia Curso 2014-15, 5 de marzo 2015 Introducciôn a los textos literarios franceses. Grupo A Pour Mme. Ayna Reynes Comentario de texto Karima Mezouar, Car n ors Sni* to View , Luisa Esteve qu’il s’agit d’un extrait qui définit l’esprit romantique où le thème de la solitude apparait de façon récurrente, joint à une certaine complaisance à la mélancolie et la tristesse. par ailleurs, le narrateur parle en première personne.

Il utilise les pronoms personnels à la première personne du singulier: « ma » et « ‘mon », « moi-même », « me », « mes » tout au long de l’extrait. Donc, il est un narrateur-personnage. L’œuvre est une autobiographie du personnage principal, Adolphe Dans l’extrait, l’écrivain fait une description de sa personnalité, de ses souffrances et de leurs causes. Tout ceci, d’autre part, correspond aux caractéristiques du romantisme: l’expression des sentiments, du « moi ».

Le caractère général de l’extrait, porte sur la personnalité de l’auteur : Il est solitaire. En fait, dans les lignes 2, 3 et 4, il s’exprime ainsi: « Je m’accoutumai à renfermer en moi-même ce que j’éprouvai, à ne former que des plans solitaires, à ne compter ue sur moi pour leur exécution, à considérer les avis, l’intérêt, l’assistance et jusqu’à la seule présence des autres comme

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une gêne et comme un obstacle » À la ligne 10 il déclare également: « je ne me trouvais à mon aise que tout seul ».

En ce qul concerne le vocabulaire relié à sa solitude, on peut remarquer l’adjectif solitaire (ligne 2), l’adverbe seul (ligne 10), le verbe renfermer (ligne 2). D’autre part, l’auteur se décrit comme une personne qui a une certaine absence d’abandon (ligne 7) . Cette méfiance envers les autres lui fait sentir une besoin d’indépendance et d’éloignement ligne 9), de rompre les liens a (ligne 9), de rompre les liens avec les gens qui sont dans son entourage. Il a aussi peur de former de nouveaux liens (lignes 9 et IO) et tout cela semble être un mécanisme de défense pour ne pas souffrir.

Tout cela a logiquement des conséquences négatives sur sa vie personnelle et sociale qui est peu intense et peu sociale, il a des problèmes de communication et il a peur de développer des relations avec les autres. Ce dernier aspect, se détache clairement dans la ligne 11 où le personnage s’exprime ainsi: « quand je dois hoisir entre deux partis, la figure humaine me trouble et mon mouvement naturel est de fuir pour délibérer en paix ». une autre caractéristlque de sa personnalité et qui explique son comportement, c’est le manque d’estime envers soi-même.

On peut le voir à la ligne 14, quand l’écrivain déclare: « tout en ne m’intéressant qu’à moi, je m’intéressais faiblement à moi même ». C’est pour cela que dans les lignes 13 et 14, l’auteur souligne cette phrase: « Je n’avais point cependant la profondeur d’égôlSme qu’un tel caractère paraît annoncer ». Par ailleurs, il fait référence à sa sensibilité, à sa tendresse à la ligne 14, dans cette phrase: « je portais au fond de mon cœur un besoin de sensibillté dont je ne m’apercevais pas ». D’autre part, il faut signaler que ce besoin de sensibilité qui n’est pas satisfait le mène à se défaire de tout ce qui Pattire.

Il ne veut pas avoir de liens sociaux; ni avec des personnes, ni avec des objets. L’auteur montre cela aux lignes 14 et 15 dans I sociaux; ni avec des personnes, ni avec des objets. L’auteur montre cela aux lignes 14 et 15 dans lesquelles l’auteur déclare: Je portais au fond de mon coeur un besoin de sensibilité dont je ne m’apercevais pas, mais qui ne trouvant point à se satisfalre, me détachait successivement de tous les objets qui, tour à tour attiraient ma curiosité » Finalement, il faut ajouter que l’idée de la mort, qu’il l’avait frappé très jeune va le marquer et va renforcer sa personnalité solitaire (lignes 16 et 17).

Cet extrait explique de quelle manière l’influence du père ? déterminé le caractère d’Adolphe. D’abord on peut remarquer une comparaison que fait le personnage avec son père. Adolphe lui reproche l’abandon et le manque d’affection. Il ne parle dans le texte que de son père et cela nous aide à comprendre les origines du personnage: peut être il est orphelin de mère. Ce manque d’affection oblige le personnage à se protéger dans la solitude, à ne compter que sur lui même, à nourrir son propre « Ego », et ? réprimer ses sentiments jusqu’au point de les cacher aux autres.

Ceci explique la formation d’un caractère incompris, indépendant, solitaire, et extrêmement sensible. L’insistance sur le goût de la solitude et le désir d’indépendance sont très importants pour comprendre le caractère de ce roman. Donc, tout au long du texte, il y a beaucoup de marques linguistiques (futilisation des pronoms personnels à la première personne du singulier « ma » et « mon », « moi-même », « me », « mes »). Dans cet extrait aussi on peut souligner des phrases qui contiennent: la solitude, I PAGF « mes »).

Dans cet extrait aussi on peut soul’gner des phrases qui contiennent: la solitude, l’indifférence de son entourage (personnes et objets) et l’insatisfaction personnelle. Ligne IO « Je ne me trouvals à mon aise que tout seuf’: la solitude. Ligne 15 me détachait successivement de tous les objets »: ‘indifférence de son entourage. Les conséquences de la volonté de ce personnage sont évoqués dans le désir de trouver la paix avec son âme.

En fait il y a une confrontation de son EGO avec sa propre maniere d’être (ligne 10-12). Il ne se considère pas égoiSte mais en même temps il s’intéresse faiblement à soi-même, ce qui est un paradoxe (Ilgne 12-14). La figure humaine se convertit en un trouble, quand il doit choisir entre deux éléments, comme l’amour ou le célibat (ligne 1- 12). Pour conclure, la conséquence finale est la tristesse et le manque de bonheur d’Adolphe. Pour cette raison l’incertitude d’Adolphe correspond aussi à un malaise plus profond.

La vision de la vie (sociale et affective) présentée dans cet extrait est une vision lucide et profonde: derrière Adolphe, il y a un moraliste. L’extrait relève d’une vigueur analytique de la tragédie de l’homme, la bataille de son âme, les sentiments contradictoires. Finalement, il y a aussi un sens philosophique dans le récit l’idée de la mort qui a vraiment touché ce personnage (la mort de sa mere), l’oblige à penser en soi même et aussi à se poser la question de l’existence de l’homme.