Acte scène rys blas

Acte scène rys blas

Ce monologue est ainsi un véritable exutoire au mal-être de I la Reine et à l’appel amoureux qu’elle ressent. Dans un premier temps nous étudierons le lyrisme de la scène puis nous verrons le mélange des genres présent dans ce monologue avec le romantisme et le tragique. Dans ce monologue le lyrisme est épellent essentiel à la construction de la réflexion qu’ la reine sur son sort. En effet on retrouve les marques évidentes du lyrisme : la confession de la reine, elle réfléchit sur son sort en évoquant ses sentiments les plus profond et son ressentis sur la situation.

En premier lieu on remarque son sentiment d’abandon qu’elle ressent : « Seule ! Ils m’ont tous laissée.  » (vers 754), Cette altitude est ensuite soulignée au vers 769 : « Toi qui, me voyant seule et loin de ce qui m’aime ». On sent la solitude de la reine et son désarroi. La reine est perdue, elle ne sait plus ou elle en est : « Pauvre esprit sans flambeau dans un chemin obscur ! Elle est même perdue, inquiète à l’idée de rester seule avec ses propres pensées : « où fuir maintenant ? Le pathétique de la scène est

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
donc évoqué par la solitude profonde de la reine mais est accentué avec sa plainte : La reine est malheureuse, elle est impuissante face à ce malheur : Elle s’apitoie sur son sort en se signant comme un « pauvre esprit », elle se sent ballottée entre deux destins (« mon destin flotte à deux vents opposés » vers 784), 2 esprit », elle se sent ballottée entre deux destins (« mon destin flotte à deux vents opposés » vers 784), elle a conscience de sa misérable condition (« Que c’est faible une reine et que c’est peu de chose » vers 785), elle est remplie d’amour qu’elle ne peut pas exprimer (« Oh !

silo l’avait voulu, j’aurais aimé le roi. / Mais il me laisse, – seule, – d’amour privée » vers 804 et 805). Elle va jusqu’ supplier la Vierge de l’aider « Secourez-moi » et aidez moi », elle laisse donc son sort à une puissance supérieure ce qui établit la solution dans l’irréel, l’Inaccessible. La reine s’ennuie est se sent seule car elle est délaissée par le roi « Et l’autre ! Comparable » « Don saleté ! Le sort me protège et m’accable. . Mais un événement vient changer son quotidien et redonne un « sens » à sa vie : un étranger vient lui déposer des fleurs tout les jours et il lui a laissé une lettre, la reine tombe donc tout de suite sous son charme. Comme nous l’avons vu précédemment la reine souffre du manque d’amour et cette souffrance est très intense Quand l’âme a soif, il faut qu’elle se désaltère, / Fût-ce dans du poison » (vers 801 et 802).

Elle repense à son mystérieux inconnu en l’idéalisant : : il est présenté comme un peureux chevalier venant au secours de la : « s’aventurer »va « mur » (va), «la muraille si haute » (va) reine tout ça su 3 la reine : « s’aventurer » va « mur » (va), «la muraille si haute » (va) tout ça suggère une reine prisonnière et un épisode romanesque : l’évasion Elle idéalise aussi son rang social, son importance la « dentelle » (av.) suggère la noblesse du héros en même temps que sa beauté et son élégance.

On retrouve aussi le fait qu’il est blessé et qu’il risque sa vie pour elle mais elle continue l’idéalisation en exagérant : blessé » répété 3 fois « main sanglante » va, « ce sang répandu » va 1, « Toi qui verses ton sang » « les périls où tu cours » « toi qui risques tes jours AV./20.

Ensuite elle fait des comparaisons entre son amour présent et sa vie actuelle avec Don saleté et ce que pourrait être son futur avec cet étranger avec plusieurs antithèses, elle les présente comme des exacts contraires :« me protège » / « m’accable » av. ; « un ange » / « un spectre affreux » av. ; un homme qui me hait » / « un homme qui m’aime » av. . Elle est elle même perdue dans cet amour naissant, cet égarement se retrouve dans les contradictions de son comportement : « Je ne veux plus la lire ! Opposé à « Oui, je vais la relire Maintenant que nous avons étudiez le lyrisme de ce monologue avec la plainte de la reine et son amour naissant nous allons nous intéresser au style de ce monologue et au choix de victoire auge de mélanger 4 naissant nous allons nous intéresser au style de ce monologue et au choix de victoire auge de mélanger les genres dans cette scène Dans cette scène le romantisme est très présent, il y a les gestuelles du style romantique :mettre la main sur la poitrine, tourner autour de la table, reposer la lettre de l’inconnu.

On retrouve bien entendu le champ lexical de l’amour : aimer, amoureux… Nous notons aussi les circonstances très romantique avec un risque sa vie » pour la reine, il est blessé, lui a laissé Inconnu qui une lettre d’amour. Il a une différence de classes sociales : d’un côté un « ver de terre » et de fauter une étoile. De plus L’amant est aussi présenté comme extrêmement généreux, romanesque, qui se dévalorise (ver de terre) et prêt août donner à la reine sans rien en échange.

Mais ce romantisme n’exclut pas une tonalité tragique La situation de la reine est tragique car sa décision semble soumise à des forces supérieures qui la dépassent à cause de son statut de reine donc ça conditionne ses actes :ainsi, ne pourrait-elle pas aimer un laquais. On retrouve ici la symbolique des murs, de la muraille qui traduisent l’enfermèrent et leur séparément.

En plus de son titre royal la reine est marié, elle est donc soumise au serment du mariage : av. « mon c?Ur subit une inflexible loi av. « Mon destin flotte à deux vend S réagi : av. « mon écru subit une inflexible loi » av. « Mon destin flotte à deux vents opposés » : la reine est soumise à certaines règles qu’elle ne peut transgresser : le code de conduite moral et religieux (fidélité au serment du mariage) et les contraintes liées au statut social de reine.

Le tragique est aussi représenté par la présence de séries d’exclamations et de phrases hachées qui ont pour but de montrer le désarroi de la reine. Puis le bouquet desséché, le morceau de dentelle tâché de sang sont là pour évoquer la malédiction de l’amour. Et enfin on retrouve les champs lexicaux de la mort et de la loueur : qui se meurt, poison, martyr, affligé, une prière, cri, secourez-mol, oh mon dieu, aidez-moi En conclusion nous avons ici un monologue très lyrique qui nous expose aux sentiments de la Reine, on y voit son égarement dans ses sentiments, elle est tirailler entre deux hommes, deux vies.