ACS Dissertation Danthropologie Prisca Beeli

ACS Dissertation Danthropologie Prisca Beeli

Prisca Beeli 1 ère années ssp / psychologie Anthropologie culturelle et sociale (IV) Expliquer l’anthropologie à quelqu’un qui ne la connait pas La dissertation que je vais vous présenter est structurée en six paragraphes. Dans la première partie je vais décrire briève fonde l’anthropologie et sociale des 20ème je vais expliquer les n servent à comprendr or 16 Itu 21è Da paux sur lesquels se un deuxième temps ropologique et comment il se structure.

Dans la trolsième partie je m’arrêterai sur les difficultés que l’anthropologue rencontre dans son travail, et les moyens qui sont été mis en place au cours des années pour es surmonter. Dans un quatrième paragraphe je m’intéresserai au discours sur la diversité humaine en occident au Moyen Age et la découverte de l’Amérique. Dans une cinquième partie je tenterai de décrire la pensée des différentes écoles anthropologiques du 16ème au 19ème siècle et les comparer à l’anthropologie culturelle et sociale. Pour terminer je ferai une conclusion………. e commence donc la dissertation avec l’explication de l’anthropologie culturelle et sociale. confronté à plusieurs cultures, à plusieurs modes de vie, ? plusieurs modèles de parenté, à plusieurs langages, à plusieurs religions. L’anthropologie s’occupe de chercher dans plusieurs sociétés des caractéristiques qui

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leur sont propres et qu’on pourrait définir comme un savoir local (c’est le savoir des personnes qui vivent dans une société déterminée) pour en dégager un savoir global (discours scientifique, qui dégage des lois universelles qui sont applicables ? toutes les société).

Pour essayer de dégager ces ressemblances, l’anthropologie s’appuie sur une méthode de recherche empirique et scientifique. L’anthropologue doit se rendre sur le terrain de recherche, observer et participer à la vie quotidienne de la opulation d’accueil, mais cela ne suffit pas, il est aussi fondamental qu’il laisse de côté ses croyances et ses stéréotypes. En anthropologie ça s’appelle faire du décentrement. Quand il a terminé de récolter les données qui lui servent, Ir anthropologue doit essayer de dégager des universaux.

Cela slgnifle trouver des structures sousjacentes qui sont présentes dans toutes les sociétés. Dès le premier paragraphe, pour donner une description résumée de ce qu’est l’anthropologie, on voit qu’apparaissent des mots qui ne sont pas utilisés couramment dans la vie de tous les jours. Par xemple : le sens commun, le décentrement et l’observation participation. Il faut donc qu’on s’y arrête pour mieux expliquer ces quelques concepts. Je vals commencer par la notion de sens commun.

La notion de sens commun désigne l’ensemble des valeurs, normes et connaissances largement diffuses dans une société ou une culture pouvant se révéler inexactes ou erronées. Dès ue I largement diffuses dans une société ou une culture pouvant se révéler inexactes ou erronées. Dès que l’on entre dans n’importe quel discours scientifique il faut absolument éviter le sens commun. Dans certaine branche omme les mathématiques ou la physique il est relativement facile de l’éviter car les chercheurs ne sont pas en stricte contact avec des personnes mais avec des chiffres.

En anthropologie éviter le sens commun est une priorité mais c’est aussi une tâche très difficile parce que l’anthropologue essaye d’étudier une certaine société de façon objective mais il a derrière lui un bagage de connaissances sur le monde qul lui empêche d’être objectif à 100%. Si l’anthropologue en question est par exemple un Européen qui veut approfondir ses connaissances sur le système de parenté, il artira de l’idée que l’inceste est une règle universelle qui permet d’éviter le croisement de sang proche pour éviter des maladies génétiques.

Dès que cette anthropologue rencontrera des autres systèmes de parenté, où il y a une distinction entre les couslns parallèles et les cousins croisés, où il y a le père biologique qui n’est pas le père social, il sera bouleversé d’apprendre que l’explication biologique n’a aucun sens. Ceci -2- n’est rien d’autre que du sens commun. Après des longues recherches il apprendra que la prohibition de l’inceste est iverselle qui sert ? du vue de la société d’origine. En anthropologie il faut apprendre à considérer les autres sociétés comme simplement des formes différentes que la notre.

Il ne faut jamals rédulre les société d’accueil à notre propre société d’origine. Pour mieux comprendre le décentrement on peut se relier à l’exemple que j’ai décrit pour le sens commun. Quand l’anthropologue occidental rencontrera des systèmes de parenté différents, il doit réussir à laisser de côté ses références culturelles et ne pas penser que son système de parenté soit le seul et le meilleur. Un autre terme qui n’est souvent pas clair est l’observation — particpation.

L’anthropologue pour pouvoir dégager des structures universelles doit avant tout faire un travail empirique de récolte de données. La meilleur façon d’apprendre à connaître une société est celle de s’immerger complètement, se plonger dans la société d’accueil, apprendre ses règles, ses habitudes, sa langue. On comprend mieux maintenant cette notion, parce qu’il ne suffit pas d’observer, il faut absolument particper activement, mais sans jamais devenir un membre assimilé à la société d’accueil, au risque de perdre son objectivité.

On s’aperçoit toute de suite que ce n’est pas facile de dégager des tructures universelles, il y a plusieurs difficultés qu’il faut surmonter comme, par exemple, le fait de se trouver en stricte contact avec plusieurs cultures aux systèmes religieux, sociaux, politiques différents de la culture de référence de l’anthropologue. L’ethnocentrisme consiste à juger une culture selon nos propres normes habituelles et réduire les systèmes d’une société à la société de provenance de l’anthropologue.

L’ethnocentrisme est diff systèmes d’une société à la société de provenance de l’anthropologue. L’ethnocentrisme est difficile à surmonter, il y ne citation d’Hérodote qui explique très bien qu’est ce qu s’est l’ethnocentrisme : « Que l’on propose à tous les hommes de choisir entre toutes les coutumes qui existent, celle qui sont les plus belles et chacun désignera celle de son pays tant chacun juge ses propres coutumes supérieures ? toutes les autres ». ( Hérodote, cité en J. P. Colleyn, 1998, Eléments d’anthropologie sociale et cultuelle, Université de Bruxelles, p. 9). Mals comment est-il est possible d’éviter toutes ces erreurs méthodologiques ? Les notions que j’ai expliquées plus en haut ont exactement cette fonction : il est écessaire d’éviter toutes les biais possibles. On voit que ces biais sont liés : le décentrement nous permet d’éviter l’ethnocentrisme, l’observation – participation nous permet d’éviter des biais dus ? la non connaissance dune culture déterminée et aux approximations dues à des données erronées récoltées par d’autres personnes. usqu’à maintenant dans cette dissertation on a parlé exclusivement de l’anthropologie culturelle et sociale des 20 et 21ème siècles, mais l’anthropologie (comme toutes les sociétés, toutes les personnes, toutes les sciences) continue à se développer, ? hanger. Comme on a vu l’anthropologie est fortement liée aux sociétés. C’est pour cette raison qu’un discours anthropologique doit toujours être mis en contexte par rapport à un temps, à un lieu, à une situation politique, à une situation sociale complète.

Si Fon parle du Moyen Age, il faut tenir compte, qu’à cette période historique l’intérêt pour les travaux p ctifs et sc tenir compte, qu’à cette période historique, l’intérêt pour les travaux purement objectifs et scientifiques était moindre : « L’imaginaire caractéristique du Moyen Age occidentale doit être analyser dans es termes de ce qu’il a représenté pour ses contemporains, à savoir un ensemble de représentations organisé autours des trois figures du mep. eilleux, du magique, et du miraculeux » (Mondher Kilani, 1996, « Introduction ? l’anthropologie », Lausanne, Payot, p197-198).

Au Moyen Age, la vision de Valtérité était mise en relation avec le monde magique, avec le monde de la religion. Toutes les personnes qui n’etaient pas chrétiennes étaient mal considérées, parfois même, elles étaient représentées comme des « monstres ». Cette vision permettait non seulement de fixer des arrières entre ce qui était considéré comme naturel ou non , mais en plus, la vision chrétienne moyenâgeuse permettait de Prisca Beell 1ère années -3- rappeler que l’homme est fait à l’image du Dieu chrétien.

Par conséquent, il fallait correspondre ? cette image. La différence religieuse était une infidélité au christianisme et assimilable au vilain, ? la monstruosité. On comprend maintenant pourquoi certaines sculptures murales romanes représentent des musulmans avec des traits monstrueux : un corps de dragon, des hommes-sin e par exemple. L’imaginaire tte période va influencer PAGF 6 OF