2014 03 Expos CultureG Chomage Jeunes Et Non Jeunes

2014 03 Expos CultureG Chomage Jeunes Et Non Jeunes

L’influence du diplôme sur le chômage des « jeunes » et « non- jeunes » en France, et comparaison avec certains pays européens Depuis une vingtaine d’année, l’insertion des jeunes dans la vie active est devenue un problème majeur. À la fin 2008, on assiste à un retournement de conjoncture économique et le taux de chômage a fortement augmenté.

En 2009, il s’établit à % contre en 2008 pour rensemble de la population; celui des jeunes atteint alors un niveau record de Au même moment, on a pu constater que de profondes mutations de l’emploi se sont répercutées sur leur parcours professionnel endant alors de plus en plus difficile Faccès à l’emploi pour Swp to page un certain nombre d’ qualifiés. La hausse d hô d’âge mais son ampl chez les non-jeunes c transformations du our les moins or 12 ne utes les tranches les jeunes que ins touchés par les Mais qu’appelle-t-on « jeunes » et « non jeunes » ?

La catégorie « jeune » est dans un premier temps décomposée en deux parties principales: les 15-19 ans appelés les « teenagers » et les 20-24 ans qui sont les « jeunes adultes Cependant aujourd’hui certaines enquêtes statistiques étendent la catégorie des « jeunes adultes

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» de 15 à 29 ans. Un « non jeune » est un individu ne faisant pas partie des « jeunes » et, est donc déjà inséré dans le monde du travail et a (ou a eu) une expérience professionnelle. Nous pouvons ainsi nous demander, en 2009, quelle est la différence entre les taux de chômage des « jeunes » et des « non jeunes » ?

Le niveau du diplôme joue-t-il un rôle dans ces différences ? Quelles différences apparaissent également entre la France et d’autres pays de l’UE quant à la situation du chômage; en particulier avec l’Allemagne? Afin de répondre à ces questions, nous allons dans un premier emps, étudier les taux de chômage des « jeunes » et des « non jeunes » en fonction des différents diplômes, puis, dans un second temps, nous présenterons la spécificité de la France aux côtés de certains pays européens quant à ses taux d’inactivité ou d’activité juvéniles. . Comparaison et analyse des taux de chômage par diplôme et par age A) Comparaison des taux de chômage entre « jeunes » et « non- Jeunes » Dans un premier temps, cette comparaison nous amène à étudier les taux de chômage en fonction de Hâge. On remarque ainsi que le taux de chômage des jeunes est très largement supérieur ? elui des séniors, et que celui-ci diminue petit à petit en fonction de la tranche d’âge. En effet, tandis qu’il atteint les pour les 15-19 ans, il se situe légèrement au-dessus de la barre des 5% pour les 50-65ans.

C’est une première différence importante de la répartition du chômage dans la population. Pour expliquer ces taux nettement plus élevés chez les jeunes, on peut les associer à la multiplication des emplois précaires et des CDD: les jeunes sont en effet souvent 12 les associer à la multiplication des emplois précaires et des CDD: les jeunes sont en effet souvent dans des situations instables où ls alternent entre des périodes de petits boulots et de recherche d’emploi.

Cela ne favorise donc pas leur bonne insertion dans le monde professionnel car ils ne débutent pas facilement dans la vie active. Les non jeunes, quant à eux, sont moins concernés par le chômage car ils ont moins connu les mutations de l’emploi que connaissent les jeunes actuellement. Aujourd’hui pour s’insérer correctement, un jeune doit présenter des caractéristiques d’emploi peu communes, c’est-à-dire qu’il doit se distinguer des autres individus de l’ensemble de la population active.

C’est ourquoi, le niveau de formation est très important, beaucoup plus que dans les précédentes générations. Dans un second temps, nous pouvons étudier et comparer ces taux de chômage en s’axant sur différents niveaux de qualification. A l’aide des données effectuées par l’INSEE en 2009, on peut alors relever plusieurs contrastes concernant ces taux de chômage en fonction d’un certain niveau de qualifications : On remarque l’absence totale de chômage chez les 15-1 gans ayant un Diplôme Supérieur.

En ce qui concerne ce diplôme, le taux de chômage est relativement faible par rapport aux autres iveaux de formation pour toute catégorie d’âge confondue. Les détenteurs d’un Bac +2 âgés de 15 à 19ans présentent le taux de chômage le plus élevé soit alors que les plus de 1 gans ont un taux inférieur ou égal à 12 19 de chômage le plus élevé soit 46% alors que les plus de 19ans ont un taux inférieur ou égal à 1296. Les sans-diplômes sont particulièrement touchés quelque soit leur âge même si là encore les jeunes présentent un taux de chômage plus important.

Niveaux BAC, Bac pro, BEPC, CAP/BEP présentent une répartition similaire des taux de chômage en fonction de l’âge, c’est toujours e même schéma c’est-à-dire que les moins de 29 ans sont 3 fois plus touchés que les séniors. Toutes ces comparaisons nous amènent à dire que les jeunes sont beaucoup plus au chômage que les non-jeunes et ceci pour la détention d’un même diplôme, dans ce cas-là on comprend pourquoi l’insertion des jeunes est si difficile.

En effet, le maintien de l’activité est assuré par ceux qui ont de l’expérience et elle n’est pas renouvelée avec de nouveaux arrivants dans la vie active. Le niveau de qualifications montre néanmoins une certaine importance dans la mesure où le taux de chômage des plus de 0ans est plus ou moins stable si l’an a au mains un niveau Bac. Mais il s’élève de plus en plus lorsque le niveau de formation est plus faible. On en déduit donc que la poursuite d’études et l’acquisition de diplômes favorisent quand même nettement l’insertion dans le monde professionnel. ar ailleurs, la part des diplômes les moins élevés (CAP/BEP, BEPC, et les sans diplômes) est souvent plus importante que celle des niveaux de diplôme supérieurs, cette première part étant détenue par les plus jeunes et les séniors: ceci peut s’expliquer par 2 cette première part étant détenue par les plus jeunes et les éniors: ceci peut s’expliquer par le fait que les jeunes n’ont pas « encore » suivi de formation pour obtenir un meilleur niveau de qualifications et le fait que les séniors vivaient à une époque différente dans laquelle la scolarisation et le niveau de diplôme n’avaient pas la même importance qu’aujourd’hui.

B) Comparaison plus détaillée des taux de chômage entre les différentes classes d’âge jeunes On a également observé les conséquences de l’acquisition de diplômes sur les taux de chômage des classes dites « jeunes c’est-à-dire des individus ayant entre 1 Sans et 29ans. 5-19 ans: observation incontestable de l’importance d’un diplôme supérieur qui assure à priori un emploi. Quant aux diplômes Bac/brevet pro, CAP/BEP, BEPC seul, ceux-ci se valent tous pour cette catégorie d’âge avec un taux de chômage de 279E en moyenne (environ 1 jeune sur 4 est donc au chômage). Par contre l’obtention d’un Bac+2, pour les 15-19 ans, met près d’I jeune sur 2 au chômage. 20-24 ans: le diplôme supérieur ou le Bac+2 offre à 9 jeunes sur IO un emploi. 1 jeune sur 4 sera au chômage avec un CAP/BEP, contre 1 jeune sur 6 pour un Bac/Brevet pro. Et plus de 1 jeune sur 3 sera au chômage avec un BEPC seul. -29 ans : Le diplôme supérieur, le bac+2 et le Bac/Brevet pro permettent à 9 jeunes sur 10 d’obtenir un emploi. Et en ce qui concerne le CAP/BEP ou le BECP seul, ils offrent respectivement ? 5 jeunes sur 6, et à 4 jeunes sur 5 un emploi. En période de p PAGF s 9 seul, ils offrent respectivement à 5 jeunes sur 6, et à 4 jeunes sur 5 un emploi. En pér10de de pénurie d’emploi, les jeunes actifs qui ne trouvent pas de travail correspondant à leur niveau de diplôme ont tendance à accepter des postes pour lesquels ils sont surqualifiés. Les moins diplômés en subissent donc les conséquences, et ‘offre d’emploi devient alors moins importante.

Quant aux jeunes sans diplôme, ils trouveront aucun emploi 5 ans après leur sortie de l’école tandis que ceux qui ont un diplôme recherché sur le marché du travail, auront directement un emploi stable ce qui signifie que la formation initiale est importante car permet un bon positionnement dans la file d’attente de l’emploi En résumé, pour les 15-19 ans: il est plus avantageux de poursuivre des études (sauf en ce qui concerne un bac +2), ce qui augmente de 10% la possibilité de trouver un emploi, voire la certitude d’en obtenir un avec un diplôme supérieur. On peut de plus soulever le fait que pour eux, être sur le marché du travail peut signaler un niveau de formation faible et donc un risque de chômage plus élevé. En ce qul concerne les 20-24 ans, ils multiplieront par 2, voir 3 leur chance d’obtenir un emploi en poursuivant n’importe quelles études, excepté le BECP seul. Quant aux 25-29 ans, la poursuite d’études permet à 9 jeunes sur IO l’obtention d’un emploi (8 sur 10 pour le BECP seul) contre 3 sur 4 pour les non diplômés. Conclusion 1ère partie : Le taux de chômage concerne particulièrement les Jeunes entre 1 PAGF 19