Dissertation 1

Dissertation 1

Percevoir vient du latin percipere qui veut dire prendre, ensemble, récolter. Percevoir c’est saisir quelque chose par les organes des sens, discerner quelque chose, Papercevoir. Cela signifie sentir au travers des sens, comme l’oui permet d’entendre des sons. Connaitre du latin cognltio qui veut dire action d’apprendre. Connaitre, c’est pouvoir identifier quelqu’un, quelque chose, le reconnaitre ou avoir appris leur nom, ce qu’ils sont et qui ils sont. Avoir appris comment quelqu’un, un animal, un groupe vivent, se comportent et pouvoir prévoir leurs réactions, leurs sentiments.

En résumé la connaissance ne s’en tient pas a une impression, connaitre c’est savoir la vérité sur quelque chose, en comprendre le fonctionnement, la opinion vraie et justifiée. or 5 naître n’est pas percevoir ne veut pa ire non plus percevoir. D s sont paradoxaux puisque le savoir est et est avant tout un savoir ponctuel et individuel li la sensation, alors que la connaissance exige la vérité qui ne peut pas être fondé par l’apparence. Le problème se pose alors de déterminer si il y a un lien entre percevoir et connaître. Si elles sont dépendantes l’unes de l’autre u SI chacune est indépendantes.

Nous verrons dabord qu’il faut percevoir pour connaître ; nous montrerons ensuite

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
qu’il ne faut pas percevoir pour connaitre. Dans un premier temps nous verrons que la connaissance découle de la pe perception. La perception est un phénomène physique et psychologique, qui permet aux êtres vivants d’être en lien avec le monde qui les entoure. C’est la première chose qui renseigne l’individu sur ce qui l’entoure, elle permet d’expérimenter le monde. C’est pour cela que sans l’intervention des sens, il ne peut y avoir de connaissance.

La perception est un point commun à tous les êtres vivants (animaux, humains), les animaux voient des formes, des couleurs, entendent des sons, touchent des objets chauds ou froids, sentent des odeurs et goutent des saveurs tout comme nous. Ce sont des connaissances élémentaires qui semblent juste et vrai. Mais comparer à l’animal l’homme a une particularité, il ne s’arrête pas juste à sa perception il analyse la situation afin de la connaître et de comprendre ce qui l’entoure. Quant à elle la connaissance ne s’en tient pas à une simple impression. Connaitre c’est savoir la vérité et comprendre le fonctionnement.

Elle s’appuye sur l’expérience pour comprendre ou expliquer. La connaissance est propre à chaque être humain, elle est individuelle qui repose sur du général. Notre connaissance se base sur notre curiosité, car lorsque l’on voit un objet, un mot ou quoi que ce soit que nous ne connaissons pas notre curiosité nous fera vouloir en savoir plus. Sans la perception nous négligerions certains aspects de la vie. Dans un premier temps il faut savoir distinguer ce qui est de l’ordre de la perception sensorielle de ce qui est de l’ordre de la erception cognitive.

Dans le premier cas, on se rapporte aux capacités des cinq l’ordre de la perception cognitive. Dans le premier cas, on se rapporte aux capacités des cinq sens, qui participent à la vie mentale, relationnelle, affective. Cette expérience perceptive est de nature brute. Si je me trouve face à un ours, mes yeux voient l’animal (aspect perceptif sensoriel, les sens sont les organes de la perception). Dans le même temps, ma représentation interne me pousse ? assimiler l’ours à un danger (aspect perceptif cognitif, se rapporte à la connaissance).

Donc, on ne voit plus vraiment l’ours, mais quelque chose de dangereux. Mais dans ce cas, un élément extérieur qui a réveillé des éléments de connaissance internes, construits par des croyances, des désirs, des actions et la mémoire. L’enfant a une vision du monde qui s’élargit de plus en plus avec le temps, au fur et à mesure de son développement cognitif et de ses interactions avec l’extérieur. Au début sa perception du monde est simplifiée au « bien » et au « mal » Son univers est dans un premier temps sensoriel, très tôt depuis es dernières semaines de grossesse.

Ces premières interactions avec l’extérieur tracent dans sa mémoire interne des sensibilités qui sont propres à orienter son rapport futur aux choses et aux êtres. Ainsi, le jour où il naît, il est déjà doté d’un appareil à percevoir le monde qui répond à son idée propre du réel, ? ses sentiments particuliers. Pour comprendre le dehors, il lui faut aussi deviner ce qui se passe dans l’univers intellectuel des autres. Dans un deuxième temps nous verrons que la connaissance et la perception ne sont pas liées. La p