DISSERT

DISSERT

Sujet : Faut-il se battre pour être reconnu par autrui ? La reconnaissance par autrui se veut constructive de notre identité puisqu’elle assure notre rapport au monde. Elle représente un des fondements des relations avec autrui, elle assure la légitimité de quelque chose ou de quelqu’un. Mais est-ce pour autant que l’homme se devrait de combattre pour l’obtenir ? De manière générale la réponse qui s’impose est oui ; l’histoire est notamment parsemée de combats de reconnaissance (ex : lutte ouvrière).

On s’accorde souvent ur l’idée que notre existence, notre bonheur, notre pensée notre conscience est en réalité relativement dépendante de notre rapport à l’autre. Elle se révèle donc essentielle au développement de la serait donc une étap l’identité d’un indlvid société, une famille u soit impliquée -Elle e org S »ge to reconnaissance tion, la formation de le de concevoir une e reconnaissance e ce soit d’un point de vue psychologique, sociologique ou bien juridique.

Même si tous ceci se veut considérer, la reconnaissance n’est pas our autant naturelle nombreuses sont les reconnaissances illégitimes ( Hitler) ou les reconnaissances bafouées ( droits ). La reconnaissance reste quelque chose qui peut relever du factice pour l’être , on ne peut se mettre dans l’esprit

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
d’autrui de plus elle peut être le fruit d’une démarche intentionnelle par exemple en politique Swipe to View next page politique . Reste donc a se questionner sur la réalité de la reconnaissance et également sur sa moralité.

Combattre pour la reconnaissance de l’autre appartiendrait donc à la réalité ou a un idéal ? De plus l’idée de combat peut se relier a une certaine immoralité puisque la quête de reconnaissance ne peut résulter parfois que de soif de pouvoir ou de célébrité. Le problème se pose également avec l’utilisation du terme « faut » dans l’intitulé du sujet. En effet il implique l’idée d’une sorte de « devoir de combat »pour l’obtention de la reconnaissance. Mais peut il y avoir de combat que l’on puisse qualifier de devoir ? Le devoir impliquant une notion de moralité.

En ce cas il est impossible de répondre puisque cela implique des circonstances particulières, haque combat diffère de l’autre en sa légitimité. Enfin l’idée de combat renvoie a l’idée de conflit puisque un combat se définit comme Lutte dans laquelle sont engagés deux ou plusieurs adversaires qui attaquent ou se défendent en faisant usage de tous les moyens dont ils disposent. .Peut il y avoir alors un devoir du conflit? A une autre échelle, la présence de conflit est- elle bénéfique dans une société Il est encore ici question de circonstances particulières .

Mais on peut se questionner sur la notion de moyens, même en cas légitime les moyens utilisés euvent être illégitime (ex peine de mort). peut-on donc affirmer comme machiavel que la « fin justifie les moyens » La reconnaissance réelle se voudrait morale et éthique, elle devrait donc être moins le fruit d’un combat mais, dans un idéal, ema éthique, elle devrait donc être moins le fruit d’un combat mais, dans un idéal, émanerait simplement des individus.

Afin de répondre aux différents problématiques évoquées nous nous questionnerons en premier lieu sur la nécessite du combat dans la reconnaissance puis nous nous interrogerons sur le lien ntre la vérité la moralité et le combat de reconnaissance. Enfin, nous verrons pourquoi le conflit est immuable de la société, et surtout nous nous interrogerons sur les modalités d’un combat juste. En lere analyse, dans la quête de reconnaissance, au vu des exemples historiques, sociétaux, on est amené à penser que le combat, le confllt est nécessaire pour l’affirmation de son identité.

La Révolution Française est l’exemple typique d’un combat de reconnaissance, il s’agit ici de la reconnaissance dune certaine identité, celui du passage du sujet au statut de citoyen. Le révolutionnaire se rend alors acteur de l’histoire et ne subit plus le partage tiers-étatique. Cela se confirme à différentes échelles. D’un point de vue psychologique, an accorde une importance particulière a la reconnaissance notamment parentale envers ses actions, son mode de vie, ses actes, son identité, il a été prouvé que celle si peut avoir des conséquences psychiques (exemple de l’identité sexuelle).

Les pouvoirs judiciaires et exécutifs sont basés sur l’idée d’une reconnaissance absolue des lois ils sont donc chargés de les faire ppliquer et en cas de défaut, de sanctionner, donc d’entrer en conflit avec les contrevenants. De plus, comme nous l’avons énoncé en introduction, la reco De plus, comme nous l’avons énoncé en introduction, la reconnaissance par autrui est constructive de notre identité, et en cela de notre pensée. En effet, en société, l’individu préférera toujours être détesté qu’ignoré.

A son contraire, une société sans reconnaissance du pouvoir, est une société anarchique, un modèle certes prôné par une minorité mais qui reste un modèle discutable en bien des points. Notamment dans la possibilité de l’établissement d’un modèle basé sur la loi du plus fort, qui s’inscrit à contrario de la civilisation, modèle le plus stable dans l’établissement d’un système social indispensable. Être reconnu pour ce que l’on est, est donc indispensable au développement personnel et philosophique d’un individu.

Ce combat pour représenter ce que l’on est donc d’une légitimité évidente. D’ailleurs on peut se demander si l’on peut être sans reconnaissance. Le cas de ce que l’on appelle les « enfants sauvages » qui, en absence de reconnaissance de leur umanité par un semblable, ont assimilés leur identité à la faune avoisinante montre bien qu’en absence totale de socialisation et donc de reconnaissance sociale, l’individu ne peut se construire sur un modèle classique.

La reconnaissance des autres est donc partie constructive de notre propre représentation et construction personnelle. Le combat féministe est souvent questionné sur sa légitimité de nos jours. On peut le prendre comme l’idée d’une quête de reconnaissance « pure » puisqu’il ne prône pas une identité spéciale mais une égalité certaine en rapport à l’autre