difficulés des banques a financer les pme

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TRAVAIL DE GROUPE EXPOSE THEME : LES DIFFICULTES DES BANQUES DANS LE FINANCEMENT DES PME INTRODUCTION Plusieurs définitions se rattachent à la notion PME. La définition qui a attiré notre attention est celle retenue par la charte des PME qui régit l’ensemble des PME situées sur le territoire sénégalais. Selon la charte des PME au Sénégal, ce concept englobe la Petite ‘Vipe next page Entreprise (PE) et la Micro Entreprise (ME).

La Petite Entreprise e 2 *un effectif compris d’une comptabilité all ée bu de gestion agrée (SG *un chiffre d’affaires ployés, la tenue fiée par la structure nant pas les limites uivantes prévues dans le cadre de ‘impôt: soit Cinquante millions de francs CFA pour les Petites Entreprises qui effectuent des opérations de livraisons de biens ; Vingt-cinq millions pour les entreprises qui effectuent des opérations de prestations de services ; et cinquante millions pour les entreprises qui effectuent des opérations mixtes telles que définies par les textes relatifs ? l’impôt.

La Moyenne Entreprise répond quant à elle aux critères suivants : -un effectif inférieur ou égal à deux cent cinquante employés (250) ; -la tenue d’une comptabilité selon le système normal en vigueur u Sénégal (SYSCOA) et certifiée par un membre

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inscrit ? l’ordre national des experts comptables et comptables agréés (ONECCA) ; motrices de croissance mais aussi un puissant levier du secteur privé dont l’impact en matière de développement n’est plus ? démontrer.

Plusieurs pays africains ne disposant d’une tradition industrielle marquée, leur expansion économique doit s’appuyer sur un développement durable des petites et moyennes entreprises. Ce développement ne peut s’effectuer sans un soutient cohérent des pouvoirs publics et privés notamment les banques qui ont ce evoir de financer les entreprises. Ce pendant les banques sont confrontées à plusieurs difficultés dans le financement des PME.

L’étude de ces différentes difficultés en Afrique, en Europe et des suggestions de solutions fera l’objet de notre travail dans la suite du documennt. . DIFFICULTES DES BANQUES A FINANCER LES PME EN AFRIQUE Les difficultés de financement des PME en Afrique sont a constatées, tant au niveau des banques, qu’au niveau des PME. Elles peuvent être analysées sous deux angles. 1. UN MANQUE DE STRUCTURATION DES ENTREPRISES • Les entreprises rencontre principalement trois difficultés.

La première difficulté est une insuffisance des fonds propres des PME. Cette difficulté s’explique à la fois par, le refus des promoteurs à rechercher d’autres actionnaires, la rareté des trésoreries disponibles, les sous-évaluations fréquentes des coûts de fonctionnement et d’investissement dans les budgets, ainsi que la sous-estimation du capital nécessaire pour réaliser le chiffre d’affaires envisagé.

En conséquence, le poids des emprunts dans les plans de financement apparait souvent trop important, ce qui d’une part, conduit les banques à durcir une position déjà naturellement réservée o 0F 12 important, ce qui d’une part, conduit les banques à durcir une position déjà naturellement réservée ou à multiplier les demandes de garanties, et d’autre part, freine les entreprises dans l’atteinte de l’équilibre financier, les faisant ainsi redoubler de fragilité.

Le deuxième obstacle important rencontré par les banques est l’insuffisance d’organisation des PME, notamment en ce qui concerne les ressources humaines, la comptabilité, la gestion administrative et les fonctions de contrôle. Le chef d’entreprise, y compris pour des PME de grande taille, est souvent le seul décideur de la société. La formalisation modeste, voire parfois balbutiante, favorise des erreurs, des fraudes et nuit à la régularité des processus, ce qui peut particulièrement pénaliser les entreprises du secteur manufacturier, notamment celles destinés à l’exportation.

L’action est trop rarement précédée d’une réflexion qui permettrait de garantir la stabilité des processus de production et de commercialisation. Le contrôle, tant au niveau interne qu’au niveau des auditeurs est relégué au second plan. Cela empêche la détection rapide des faiblesses de la société, facilite les éventuelles velléités de non transparence de ertains promoteurs et amenuise la sérénité des banquiers face aux PME.

Enfin, le manque de vision du futur de l’entreprise constitue le troisième principal obstacle. Trop de sociétés naissantes sont issues d’une initiative plutôt impulsive de Pentrepreneur, sans analyse approfondie du marché et de la concurrence. Ceci entraine fréquemment des désillusions sur le chiffre d’affaires, et, en conséquence, sur les capacités de remboursement des con 30F 12 désillusions sur le chiffre d’affaires, et, en conséquence, sur les capacités de remboursement des concours bancaires.

Trop ‘entreprises nouvelles sur dimensionnent leurs investissements au démarrage, au lieu de concevoir leur projet par étapes, compromettant ainsi presque à coup sûr leur rentabilité. Trop de PME en développement analysent de façon approximative leur potentiel et leur nythme de croissance et handicapent donc leur futur, même si elles avaient été exemplaires dans une première phase de leur existence. 2. UNE INSUFFISANCE DE MOYENS DEDIES AUX PME AU SEIN DES BANQUES Du côté des banques il faut reconnaitre également au moins trois insuffisances notables.

La première est la faiblesse du suivi des concours misent en lace. En effet la fragilité des PME en termes d’organisation et de projection dans le futur, devrait contraindre les banquiers à surveiller de près le fonctionnement quotidien des PME, la pertinence des investissements et les difficultés qu’elle rencontre. Les PME étant naturellement peu enclines à donner une vraie place de conseiller à leurs banquiers, ceux-ci devraient prendre systématiquement l’initiative. Or, ce rôle demeure mal assumé.

La récente intensification des exigences de suivi des principales clientèles traditionnelles (grandes entreprises et particuliers) mposées par les réglementations, le manque de temps face aux nombreux dossiers de PME souvent tous différentes les unes des autres ainsi que la faible rentabilité de telles actions d’encadrement par rapport à d’autres activités sont autant de facteurs qui peuvent expliquer l’insuffisance de suivi des PME de la part des banques. Cela 4 2 peuvent expliquer finsuffisance de suivi des PME de la part des banques.

Cela peut créer un cercle vicieux dans la mesure ou cette insuffisance de suivi est précisément à l’origine de la dégradation de nombreux dossiers, ce qui renforce alors ‘aversion des banques aux PME. La deuxième insuffisance des banques, est la pénurie au sein des équipes bancaires de cadres de référence spécifiques ayant une expérience approfondie de la gestion des dossiers de financement des PME. La diversité des PME, que ce soit en termes de taille, de secteurs, de caractéristiques ou d’appuis requis, est bien sûr à l’origine de cette situation.

Elle explique les difficultés rencontrées pour mettre au point des solutions. Les efforts d’amélioration restent cependant insuffisants. Les banques continuent dans la plupart des cas de souffrir de énurie de départements spécialisés sur les PME, d’un manque de procédures bien adaptées à la modestie des informations financières. Elles souffrent aussi d’une faible capacité d’innovation en ce qui concerne les garanties acceptables et de l’inexistence de formations spécifiques au financement des PME pour les analystes de crédit et les chargés de clientèle.

Ces facteurs sont autant de handicaps pour que les banques accroissent leur intérêt pour les PME. Enfin, la troisième insuffisance des banques est liée ? l’environnement institutionnel dont les déficiences pénalisent ‘action des banques. En effet malgré les réels progrès apportés par l’Organisation pour l’Harmonisation des Droits des Affaires (OHADA), certaines faiblesses persistent au niveau du cadre juridique (par exemple par rapport à la réalisation des garanti 2 faiblesses persistent au niveau du cadre juridique (par exemple par rapport à la réalisation des garanties).

Aussi les carences graves et généralisées des appareils judiciaires rendent très difficile la récupération des crédits défaillants. Ces difficultés, réduit encore Yattrait des concours aux PME et poussent en ême temps les banques à durcir leurs conditions. De même, la multiplicité, la complexité et le caractère peut orthodoxe des pressions de (l’administration, police économique, fisc et sécurité sociale) fragilisent encore d’avantage les PME prêtes à intégrer le secteur formel sous la pression des banques. . LES SOLUTIONS Sous l’effet conjugué de ces divers facteurs, les PME ne trouvent donc effectivement pas auprès des banques l’appui qu’elles recherchent. Néanmoins, de leur coté, les banques qui osent se tourner activement vers les PME subissent des taux d’impayés élevés et es pertes d’exploitation significatives qui les rémunèrent mal de leurs efforts. Diverses solutions, susceptibles d’améliorer en profondeur les relations banques- PME, sont pourtant peu à peu mises en place. expérience du groupe Bank of Africa permet d’en citer quatre exemples. Le premier, et sans doute le plus décisif, est le partage des risques avec d’autres institutions. Outre son intérêt direct pour les banques, qui minimisent ainsi les pertes potentielles, ce partage favorise aussi la prise de conscience par d’autres bailleurs de fonds du caractère essentiel de ce public mais aussi des difficultés nhérentes à la satisfaction de ses besoins. Deux principales approches sont envisageables et sont testées par le r 6 2 ses besoins.

Deux par le réseau BOA. L’une, globale, consiste à utiliser des lignes de garantie de portefeuille, accordées pour un montant donné et pouvant être affectées ? un portefeuille de PME librement choisi par la banque. La Société Financière Internationale (SFI) a ainsi accordé une telle ligne de garantie, couvrant 50 % des risques pris par la banque, ? la BOA Mali pour 1,5 milliard de FCFA. Elle devrait mettre en place sous peu un dispositif identique our les quatre BOA d’Afrique de FEst pour un montant total de 10 millions de dollars US.

L’autre approche s’appuie sur des garanties individuelles. Les dossiers sont alors soumis par les banques à des fonds de garantie qui les étudient au cas par cas. Ces fonds se sont multipliés au fil des ans : FAGACE, FSA. GARI en Afrique de l’Ouest ou ARIZI (créé par l’AFD) sur l’ensemble du continent en sont quelques exemples. ‘efficacité de ces mécanismes est cependant très liée à la qualité, encore souvent médiocre, de l’équilibre entre rigueur de gestion de ces fonds et souplesse de mise en jeu des garanties.

La création de départements spécialisés au sein des banques constitue un deuxième exemple de solution envisageable pour rapprocher les banques des PME. L’expérience tentée en la matière à la BOA Mali, lors de l’opération menée avec la SFI, montre l’apport réel d’une telle spécial•sation. Encadrée par un assistant technique étranger spécialiste de ce segment, une équipe de deux personnes est entièrement dédiée aux PME. Des critères d’analyse des dossiers et de suivi des financements, spécifiquem dédiée suivi des financements, spécifiquement adaptés au cas des PME, ont été définis.

Ces critères prennent davantage en compte l’activité des entreprises et les revenus attendus que les garanties offertes par les promoteurs. Les efforts ainsi entrepris témoignent clairement de la volonté de la banque de servir les PME et permettent à ces dernières de bénéficier d’interlocuteurs bien identifiés et parlant mieux leur langage. Les résultats obtenus sont à ce jour probants et la même organisation est envisagée à terme rapproché dans d’autres structures du groupe.

La diversification des outils de financement proposés aux PME apparaît comme une troisième voie ? xplorer pour améliorer les relations banques-PME. Le crédit-bail, l’affacturage sont à inclure dans l’éventail des instruments utilisables. Le développement de ces produits se heurte néanmoins d’une part au fait qu’ils sont souvent étrangers à la culture des PME et, d’autre part, aux dispositions réglementaires généralement peu favorables à ces instruments spécialisés.

L’effort pour promouvoir leur généralisation doit cependant être poursuivi. Les trois sociétés de crédit-bail du réseau BOA ont en effet montré leur viabilité et leur utilité depuis plus de 10 ans. La quatrième voie est encore insuffisamment exploitée et s’inscrit davantage dans le futur. Elle vise à compléter et renouveler la panoplie des garanties capables de mieux sécuriser les dossiers des PME. A côté des garanties immobilières, souvent peu appropriées, de nouvelles pistes sont à explorer.

La caution conjointe apportée par des pers B2 appropriees, conjointe apportée par des personnes connues de la banque, la création – évoquée depuis longtemps mais jamais mise en oeuvre – de sociétés de caution mutuelle à base sectorielle ou géographique, ou encore le partenariat de PME avec des grandes entreprises ? travers des contrats de sous-traitance (donnant ainsi de fortes assurances de niveau d’activité) apparaissent par exemple comme des solutions réalisables et prometteuses. Dans cette mutation en cours, le renforcement de la concurrence entre banques d’ASS jouera un rôle moteur.

Elle permettra d’intensifier et d’accélérer les actions de toutes les institutions bancaires pour prendre une position forte dans ce secteur majeur des PME. Le rôle des Etats sera aussi essentiel. La création d’un cadre légal, juridique et fiscal plus précis, plus contraignant et résolument tourné vers le développement, era déterminant pour une meilleure coopération entre les deux « sœurs » Il. DIFFICULTES DES BANQUES A FINANCER LES PME EN EUROPE 1. LES CAUSES Il est extrêmement difficile de savoir combien d’entreprise n’ont pas vu les jours par manque de financement.

On sait seulement qu’entre 20 et de nouvelles entreprises bénéficient d’un prêt bancaire. On sait également que ces moyennes cachent de fortes disparités. En France, par exemple, la proportion de créateurs bénéficiant d’un prêt bancaire et en moyenne de 22%, cette proportion atteint 67 % pour ceux disposant d’un capital de épart supérieur a 76000€, il est de 8%pour ceux disposant d’un capital de départ inferieur a 3800€. On sait enfin que ce ne pas seulement 8%pour ceux disposant d’un capital de départ inferieur a 3800E.

On sait enfin que ce ne pas seulement que l’accès au crédit qui pose des problèmes. Cest aussi la qualité du financement obtenu. Bon nombre d’entrepreneur parviennent à accéder à un crédit mais dans des mauvaises conditions : montants inadaptés, insuffisants ou trop élevés. C’est ce que montre une enquête réalisée en Allemagne; visant à préciser les pratiques de sélection des différentes banques. Les chargés de crédits ne prennent pas le temps d’examiner attentivement les besoins de l’entreprise.

Il sous estime les besoins en liquidité et ne respectent pas toujours la règle selon laquelle les emplois long nécessitent d’être financer par des ressources longs. Ce sont également les modalités qui sont inadaptés à travers un découvert bancaire ou un prêt personnel. Concernant le découvert bancaire, non seulement ce type de prêt et relativement couteux mais la banque a aussi le droit de mettre un terme au contrat de découvert. D’après l’enquête menée en Allemagne et citer précédemment de rêt inferieur a 25000€ était octroyer de cette manière.

En France une étude relative au pratique financier des petites entreprises montre également l’importance de découvert bancaire (prés de la moitié y ont recours régulièrement). Elle montre également a quel point il est plus facile d’avoir accès a un prêt personnel a la consommation. En France, 25 ,9% de petites moyennes entreprises on régulièrement recourt à ces types de prêts c’est-à- dire un prêt à la consommation. Les banques ont également tendance à privilégier les prêts d’investissement aux détriments de besoin en fond de roul 0 2