Des Cannibales Dans Les Essais

Des Cannibales Dans Les Essais

« Des Cannibales » dans les Essais Des Cannibales Index Introduction Chapitre : L’origine Chapitre Il : Analyse Chapitre Ill : Les pen Conclusion Bibliographie 3 or 15 to View s Les Essais 8 Il existe une quantité énorme de livres écrite sur les Essais (1580) de Michel de Montaigne. Dans cette recherche le texte ‘Des Cannibales’ est analysé, une partie populaire de son œuvre majeure. Tandis que cette partie consiste d’un peu plus de 5. 000 mots, de nombreux sujets politiques et sociales sont entamé.

Dans cette analyse, la question principale à répondre est la suivante : « Comment retrouve-t-on les pensées importantes cochés par Montaigne dans Des Cannibales dans le reste des Essais ? » Il est intéressant d’analyser comment Montaigne a exprimé ses idées dans un essai spécifique, étant donné que Les Essais est écrit dans une période très longue, c’est à-dire de 1572 jusqu’à la mort de l’écrivain en 1592, ce qui pourrait donner lieu aux changements de vue.

Dans cet essai on découvrira si les analyse des « Cannibales » et finalement les pensées des « Cannibales » dans Les Essais : une chapitre qui montre la façon dont les pensées sont retrouvables dans l’essai qui nous occupe.

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Chapitre : lorigine des Essais Michel Eyquem de Montaigne (1533-1592) était écrivain, philosophe et politicien au XVIIème siècle : un slècle très tumultueux et mouvementé. À l’époque, la France était déchirée par des guerres de religion : à d’un côté il y avait des catholiques, à l’autre côté des huguenots.

En outre, il existait des tensions entre le roi, la noblesse et le peuple. On peut dire que Montaigne écrivait dans un environnement très compliqué mais quand même intéressant. Les Essais (1580) consiste de trois livres contenant 107 essais sur des sujets différents : de l’amitié jusqu’à l’ivrognerie et de a grandeur romaine. Même si tous les sujets ne semblent pas sérieux, les essais ont un ton consciencieux, ferme et critique.

Grâce aux expériences acquises pendant ses études de droit, en travaillant dans le parlement et en éprouvant les tensions religieuses et autrement, l’écrivain était très conscient de son environnement et le cour des événements de la société française. En 1571, Montaigne a décidé de se retirer dans son château, car il était, selon ses propres dires, fatigué de la vie publique et de la politique. (Charpentier, 1979 : 13) Là, il écrivait ses essais, ui n’étaient pas dirigées vers le groupe-cible public, on peut le lire dans la préface.

Montaigne a les écrits pour des buts domestiques et privés. (Burke, 1994 : 12) préface. Montaigne a les écrits pour des buts domestiques et privés. (Burke, 1994 : 12) Plusieurs sujets sont entamés dans Les Essais, aussi bien des sujets politiques que des sujets sociaux et émotionnels. Montaigne répondait à la crlse contemporaine d’une guerre civile avec ses Essais, dans lesquels il met en avant un nouveau système d’éthiques pour contrebalancer le modèle de la vertu héroïque qui était dominant dans sa culture et sa classe noble.

Tandis que la vieille vertu était autarchique et indépendante, le nouveau comportement moral que Montaigne prône, s’accommode aux autres personnes. (Quint, 1 998 : ix) Le débat éthique de l’écrivain se focalise sur la bonne volonté ou justement le refus d’accepter le pouvoir et la volonté des autres. Selon lui, il ne faut pas avoir trop de fierté et d’intérêts personnels. Avec ces conseils, il se dirige notamment à sa propre classe sociale: la noblesse. En outre, en mettant les conseils, il essaie en pratique de battre la culture aristocratique. Quint, 1998 : ix) Puis, il faut ire que le regard de Montaigne est difficile à définir par un mot car son travail ne reflète les vues ni d’une caste d’intérêts, ni d’une spécialité : il se place lui-même à un « étage moyen » dans lequel il a surtout une vue mobile et singulière. (Nakam, 2001 : 17) Chapitre Il : Analyse des Cannibales Sans idées préconçues, Montaigne a observé des cultures et civilisations qui avaient la réputation d’être basses, périmées et vieillottes. Il l’a fait de prime abord en lisant des chroniques et des récits de voyage, ( récits de voyage, (Charpentier, 1979 : 24) par exemple d’André

Thevet (Les Singularités de la France antarctique (1558) et La Cosmographie Universelle (1575)) et de Jean de Léry (Histoire d’un voyage fait en la terre de Brésil (1578)). Ces deux écrivains insistent sur l’importance d’éprouver et d’observer avec ses propres yeux les sociétés étrangères, en suite de quoi récrivain s’arrangeait pour un propre voyage. (Montaigne, 2001 : 312) Mais finalement, sans être jamais allé en Amérique, il a commencé à écrire ses Essais, y compris « Des Cannibales dans lequel il décrit la vie des peuples brésiliens.

Dans l’essai l’écrivain traite de facettes de la vie des cannibales. Il décrit leur façon de vivre, les normes en vigueur, la manière dont ils font le combat, leur courage, les relations entre les femmes et les hommes, les liens famillaux et la langue qu’ils parlent. En outre, il compare ces sujets avec la mode de vie des européens (les Portugais principalement) et des théories philosophiques de, entre autres, Platon et Aristote. En analysant les sujets mentionnés, les pensées de Montaigne sont clairement reconnalssables.

Dans ce chapitre les sujets les plus relevants sont recherchés et la façon dont les pensées de l’écrivain se manifestent est analysée. Montaigne commence par mentionner qu’il dédaigne des personnes qui acceptent tout ce qu’ils entendent ou lisent sans le mettre en doute. D’après l’auteur, il faut se garder de s’attacher aux opinions d’autres. Il s’ensuit en doute. D’après l’auteur, il faut se garder de s’attacher aux opinions d’autres. Il s’ensuit qu’il ne faut pas suivre la voix commune, mais entendre la voix de la raison. Montaigne, 2001 313-314) Après cette argumentation, l’écrivain se penche sur les mots « barbare » et « sauvage b. Selon lui, on utilise ces mots seulement pour des choses et personnes inconnus, qui sont ifférents que tout ce qu’on connaît. Il compare les « barbares » ou « sauvages » de Brésil avec des fruits sauvages pour montrer qu’ils ne sont pas ‘pire’ que les européens, en fait il montre qu’ils sont plus proche de la nature, ce qui est un atout dans son opinion car ils ne sont pas altérés par l’artifice. De plus, il n’existe pas de maladies dans la société cannibale.

Il cite Propertius pour l’illustrer : « Et veniunt ederae sponte sua melius, Surgit et in solls formoslor arbutus antris, Et volucres nulla dulclus arte canunt » (Montaigne, 2001 : 31 9), traduit en français : « Le ierre croît mieux spontanément, l’arbousier pousse plus beau dans les antres solitaires, et sans art, les oiseaux on un chant plus mélodieux »(Commentaires de Textes, web). Montaigne se demande pourquoi des civilisations comme cela se sont appelées « barbares » ou « sauvages si en fait ils vivent dans une façon très naturelle. Dans un autre passage il continue par décrire leur manière de faire la guerre.

Pour les cannibales, la chose la plus importante, est d’être courageux: « C’est chose émerveillable que de la fermeté de leurs combats, qui ne finissent jamais que par eurtre et effusion s OF émerveillable que de la fermeté de leurs combats, qui ne finissent jamais que par meurtre et effusion de sang : car de routes et d’effroi, ils ne savent que c’est ». (Montaigne, 2001 : 324) II explique aussi comment les cannibales traitent leurs prisonniers : ils les abattent avant les yeux de leurs amis, après quoi ils rôtissent leurs corps pour les manger.

Mais, contrairement à ce qu’on pensait, ils ne les mangent pas pour s’en nourrir, mais pour représenter une vengeance extrême. Montaigne admet que cela peut être vu comme barbare ou cruel, mais selon lui cet usage ‘est pas comparable aux actions que ‘nous’ (les colonisateurs européens) faisions sous prétexte de piété et de religion : « Je ne suis pas marri que nous remarquons l’horreur barbaresque qu’il y a en une telle action, mais oui bien de quoi jugeant à point de leurs fautes, nous soyons si aveuglés aux nôtres.

Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant, qu’à le manger mort, à déchirer par tourments et par gênes, un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens, et aux pourceaux (comme nous l’avons non seulement lu, mais vu de fraîche mémoire, non entre des nnemis anciens, mais entre des voisins et concitoyens, et qui PIS est, sou prétexte de piété et de religion) que de le rôtir et manger après qu’il est trépassé. » (Montaigne, 2001 : 325) Il trouve que nous, les colonisateurs, les surpassons en toutes sortes de barbarie. Montaigne, 2001 : 326) En outre, leur guerre n’a pas le but de conquérir des nouveaux 6 OF barbarie. (Montaigne, 2001 : 326) En outre, leur guerre n’a pas le but de conquérir des nouveaux territoires, parce qu’ils n’ont pas besoin d’autre chose sauf ce qu’ils ont déjà. Selon récrivain cela montre que leur guerre est plus noble et généreuse que a ‘notre’. Il revient plus tard sur ce point, en disant que le vrai but de leur guerre est d’humilier l’ennemi et de le forcer de montrer de la faiblesse.

Il illustre ce point avec une citation de l’écrivain Claudien : « Victoria nulla est quam quoe confessos animo quoque subiogat hostes » ce que veut dire qu’il n’y a de victoire que celle qui, avouée par les ennemis, les soumet aussi moralement. (Montaigne, 2001 : 327) Le courage est le plus important et il n’est pas une matière physique, mais il se trouve dans la force d’âme. En conséquence, il vaut mieux mourir audacieusement que survivre à un combat sans gloire. _Jn autre sujet dont Montaigne parle, est les liens familiaux des cannibales.

Ils sont très différents que les nôtres : toutes les personnes du même âge sont des frères, chacun qui est plus jeune est un enfant et les vieillards sont des pères à toutes les autres. Si quelqu’un décède, il laisse ses possessions à sa ‘famille’ « sans autre titre, que celui tout pur, que nature donne à ses créatures, les produisant au monde (Montaigne, 2001 . 326) On peut dire que les cannibales avaient une hiérarchie beaucoup plus naturelle que celle qui existait en Europe, ce qui est clairement un avantage dans Popinion de Montaigne.

En outre, les hommes peuvent avoir plusieurs femmes : plu avantage dans l’opinion de Montaigne. En outre, les hommes peuvent avoir plusieurs femmes : plus de courage signifie plus de femmes. Les femmes elles-mêmes trouvent d’autres femmes pour leur époux, étant donné que plusieurs femmes signifie plus de valeur pour fhomme (et ses épouses). Tandls que les femmes françaises de [‘époque pensaient que cela était une chose de barbare, selon Montaigne c’est une vertu de mariage, qui date de la période de la Bible.

L’auteur finit son essai avec des passages sur les pensées des cannibales eux-mêmes. En premier lieu, ils étaient étonnés que « tant de grands hommes portant barbe, forts et armés, qui étaient autour du Roi se soumissent à obéir à un enfant, et qu’on ne choisissait plutôt quelqu’un d’entre eux pour commander D. (Montaigne, 2001 : 332) En outre, ils trouvaient bizarre que il y avait autant de pauvres à côté des riches dans un même pays: l’inégalité était surprenant pour eux.

Le tout dernier passage contient une conversation avec le capitaine des cannibales, qui décrit les bénéfices qu’il reçoit en étant le dirigeant. La dernière phrase de l’essai montre le sarcasme e Montaigne : « Tout cela ne va pas trop mal : mals quol ? Ils ne portent point de hauts-de-chausses b. (Montaigne, 2001 . 333) Avec cette phrase il montre encore une fois qu’il n’est pas d’accord avec le fait qu’on se trouve supérieur par rapport aux cannibales.

Il prétend, en ridiculisant les coutumes européennes, que le fait que les européens portent des hauts-de-chausses, montre qu’ils sont supérieurs, ce qui n’a pas de européens portent des hauts-de-chausses, montre qu’ils sont supérieurs, ce qui n’a pas de sens du tout. Chapitre Ill : les pensées des Cannibales dans les Essais Ce chapitre expose les pensées nommées dans le chapitre Il. En outre, la façon dont ils sont retrouvable dans le reste des Essais sera expliqué. En premier lieu, Montaigne dédaignait les personnes qui acceptent tout ce qu’ils entendent ou lisent sans le mettre en doute.

Selon lui, il faut se garder de s’attacher aux opinions d’autres et suivre la voie de la raison. Tandis que la raison jouait un grand rôle pour beaucoup d’humanistes, Montaigne était plus sceptique. Alors qu’il se prononce plus ou moins positif en ce qui concerne la raison dans Des Cannibales, dans le reste des Essais l fait des remarques. Par exemple, dans livre l, chapitre XXXIII La fortune se rencontre souvent au train de la raison, il énumère plusieurs situations dans lesquelles le hasard ou la fortune ont été plus forts que la raison. Montaigne, 2001 : 340) En outre, il a consacré tout un chapitre à une élaboratlon sur fincertitude du jugement humain (livre l, chapitre XLVII : De l’incertitude de notre jugement). (Montaigne, 2001 : 457) Ici, il montre que ni la science, ni la raison, ni la philosophie ne peuvent guider l’homme. On peut dire, en concluant, que ses pensées sur la raison se révèlent ifféremment dans « Des Cannibales » que dans Les Essals dans sa totalité. Par ailleurs, l’écrivain parle du fait qu’on appelle seulement ce qu’on ne connait pas « sauvage » ou « barbare ».

Dans son opinion, fait qu’on appelle seulement ce qu’on ne connait pas « sauvage » ou « barbare Dans son opinion, cela n’est pas juste. Au contraire, l’état dans lequel les cannibales vivent est mieux, car il n’est pas altéré par l’artifice. C’est-à-dire qu’il trouve que la mellleure façon de vivre, c’est une façon naturelle car tout ce qui est plus proche de la nature, est mieux. On peut retrouver ette idée partout dans Les Essais. Il existe une ampleur énorme d’exemples qui pourraient être cités pour illustrer.

Comme Géralde Nakam dit : « Il n’invoque que la nature. Car ce qui, souligne-t-il, l’à préservé du mal et du malheur, c’est la nature, sa nature ». (Nakam, 2001 : 307) On peut retrouver l’idée par exemple dans l’essai De la Physionomie (livre Ill, chapitre XII) (Montaigne, 2001 : 1609) dans lequel Montaigne invite à retrouver la loi de la nature et où il montre son mépris pour l’artifice. (Nakam, 2001 : 307) En outre, Montaigne parle du courage, un caractéristique très mportant pour les cannibales, dans la guerre et autrement.

L’auteur admire les cannibales pour leur hardiesse et montre la valeur de ce caractère. Cet aspect revient dans le reste des Essais aussl, par exemple dans Couardise mère de la cruauté, dont on parlera plus tard, et De la punition de la couardise (livre l, essai XV) dans lequel il décrit plusieurs situations dans lesquelles la lâcheté était puni. De plus, il exprime qu’il est d’accord avec des punitions des gens couardise : « Toutefois quand il y aurait une si grossière et apparente ou ignorance ou couardise, qu’elle surpa IS