Deir el Me dineh PDF

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Lourdault Pauline Groupe 3 20 février 201 5 Deir el-Médineh2 1 sur 7 sc. • Niché au creux de la occidentale du Nil, ? et juste en face de Lo Médineh. Plus précis Nécropole royale de Gourna. ébaine, sur la rive e de Deir el- e de Sheikh Abd el- Fouillé par l’Institut français orientale du Caire depuis 1917, le site se révèle être un village simple mais témoin de la vie civile et profane de ses habitants particuliers. En effet, le village abritait les ouvriers, artisans et artistes chargés de la construction de la nécropole royale de Thèbes et des tombes des hauts fonctionnaires.

Ils vivaient ici avec leur famille. Comment vivaient ces habitants ? Etait-il favorable d’être ouvriers au service du Pharaon ? La qualité de vie de ces homme était-elle bonne ou mauvaise ? Nous nous intéresseront dans une première partie à la vie civile des habitants de Deir el-Médineh, puis dans une seconde partie à leur vie religieuse et profane. Une maison comportait en moyenne une enfilade de 3 pièces couvertes par un toit en feuilles de palmiers. Il y avait une pièce de vie, où l’on cuisinait, une pièce de stockage et une chambre avec un lit

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Parfois, certaines habitations disposaient d’une cave et/ou d’une terrasse où l’on entreposait des combustibles et où l’on vaquait ? diverses occupations quotidiennes. Cessentiel du mobilier se constituait de chaises et de tabourets. On se servait aussi de nattes végétales pour dormir ou s’assoir par terre. Les murs étaient blanchis à la chaux. On a également retrouvé quelques silos à grains. Plus loin, au bord de la montagne, des maisons plus simples ont été retrouvées. Elles ne sont composées que d’une pièce et servaient d’abri d’une nuit pour les ouvriers sur les chantiers des ombes. s habitants de Deir el-Médineh aimaient se réunir pour des jeux de sociétés, jouer de la musique et faire du sport. Les jours de fêtes, le Pharaon offrait des cruches entières de vin aux habitants. La nourriture était essentiellement à base de céréales (blé et orge) et de poisson importé du Nil. Le poisson était séché ou non. Ils aimaient aussi la volaille et la viande mais c’était une denrée très rare. e poisson était accompagné de légumes frais comme les oignons, les tomates… On a également retrouvé une grande quantité de pains de forme et de taille différentes.

Lors de ces g 2 également différentes. Lors de ces grandes fêtes, les femmes revêtaient un tissus carré, enroulé autour de le corps de manières diverses, accompagnés d’une écharpe plissée et nouée. Les hommes eux, portait une tunique longue, caractéristique du Nouvel Empire (au Moyen Empire, la mode était au pagne descendant jusqu’aux genoux). Tous portaient une perruque différentes selon la forme et la longueur des cheveux. Les femmes possédaient de nombreux pots à far ou à parfum entreposés dans des boites. sur 7 Comme dit précédemment, ces habitants étaient chargés de onstruire la nécropole royale de Thèbes et les tombes des hauts fonctionnaires. Comment précédaient les ouvriers pour ce grand chantier ? Ils formaient des équipes de quarante à soixante personnes et se relayaient tous les mois ou mois et demi environ. Les Tombes thébaines sont construites sur trois niveaux : – 1er : Pyramide pour le culte solaire – 2e : pour le culte et la fête, c’est la « pièce de vie social » du propriétaire – 3e : Pour le culte d’Osiris, représentation de paysages de l’au delà et lieu de re os du défunt 3 bronze.

La surface des murs et des plafonds était ensuite polie. ne couche d’enduit était posé sur la surface afin de faire disparaître toutes les aspérités et de boucher les trous. Cenduit était recouvert d’un lait de chaux pour homogénéiser le tout. Une fois les pièces réalisées, les dessinateurs, les sculpteurs et les peintres se succédaient afin de créer les décors iconographique et mythologique établi par le Scribe de la Tombe et le chef d’équipe. Les ouvriers avaient aussi le devoir de construire le mobilier funéraires, et avait donc une activité d’orfèvrerie.

Pour chaque défunt, ils ne disposaient que de soixante-dix Jours pour meubler le ombeau, temps de la cérémonie de l’embaumement. Ils étaient payés en biens consommables puisqu’à cette époque l’argent n’existait pas. Chacun recevait en fonction de son statu des sacs de blé et d’orge. Du fait de leur profession, les ouvriers étaient pour la plus part lettrés, ce qui a permis de retrouver un grand nombre de textes sur leur mode de vie. Ainsi, on sait qu’un Scribe ou un contremaître était payé de deux sacs d’orge et de 5 sacs et demi et blé par mois. Un ouvrier recevait un sac et demi de blé et quatre sac d’orge.

Les apprentis n’avalent qu’un demi sac de haque et les auxiliaires bien moins encore. Le salaire était stables et régulier et si une journée de travail était manquée elle devait être rattrapée. Les sacs provenaient de la Salle du Trésors du Pharaon qui était g 4 manquée elle devait être qui était gardée par un fonctionnaire. I y avait là une très grande organisation sociale. En plus des céréales, il existait une unité de mesure pour les métaux précieux (Cuivre et Argent), ce qui permettait aux habitants de faire du troque et d’acheter de quoi se loger ou se vêtir. Malheureusement, en 1150 avant J. -C. ne crise éclate. Les alaires n’ont pas étés distribués depuis plusieurs mois, les ouvriers ne peuvent donc plus se nourrir et donc plus travailler. Ils entament un marche vers le Temple de Ramsès Il afin de manifester leur doléance. C’est la première grève ouvrière. L’Etat se décide enfin a payer ce qui est due sans même sanctionner les ouvriers. Le travail et la vie reprend son cours. 4 sur 7 20 février 2015 Deir el-Médineh était un village très organiser qui avait son autonomie administrative et judiciaire. Il y avait un conseil de juges nommé « qenbet » qui menait une enquête puis jugeait raccusé.

Les femmes ossédaient les mêmes de droits que les hommes. On faisait appel à PEtat et au Vizir seulement lorsque l’affaire impliquait les intérêts de ceux-ci, mais également pour les affaires d’assassinat. La justice pouvait aussi être rendu par un oracle divin. C’est aussi une administration interne très rigide. Chaque entrée S très rigide. Chaque entrée et sortie d’un ouvriers ou de marchandise était contrôlée. Le but étant de consenter le secret quant à la construction des tombes royales ainsi éviter les pillages. Crime qui étaient considérer comme crime ultime et qui menait directement à la peine de mort.

Lorsque les ouvriers ne travaillaient pas sur la nécropole de Thèbes, ils s’appliquaient à la construction de leur propre tombeaux familiaux. Ce cimetière était installé juste a coté de leur village. Les tombes les plus anciennes datent de la XVIIIe Dynastie. Ces tombeaux ne sont pas décorés et sont composés seulement d’un puit et d’une ou deux chambres funéraires. Mais c’est dans ces puits que l’on a retrouvé le plus de mobiliers funéraires conservés telle la Statue d’Ibentina. Les Tombes plus récentes font parties du peu de chambres funéraires pourvues d’un répertoire iconographique et textuel.

Les tombes de Deir el-Médineh comptent parmi les plus impressionnantes du Nouvel Empire datent de l’Epoque Remesside. Elles sont construites de la même manières que celles de la Vallée des Rois, sur trois niveaux. Une pyramide marque l’entrée, et les quatre faces sont orientées vers les points cardinaux. Les deux niches sur les façades Est et Ouest sont dédiées à un hymne au soleil levant et autre au soleil co Pour ce qui est de l’iconographie et des représentations textuelles, les vivants sont représentés debout et rendent hommage au défunt qui est assis sous le Dieu des Morts et les Saints Patrons du village.

On eprésente également la vie du défunt après la mort. Certaines représentations sont tirées du Livre des Morts. Les couleurs sont éclatantes. Même les sarcophages sont dignes de ceux des hauts fonctionnaires. Les peintures sont réalisées sans esquisses préalables sauf pour les grandes figures et la délimitation des différentes parties des murs. Les ouvriers de Deir el-Médineh possédaient un grand savoir faire. On y trouve aussi tout ce qui est nécessaire au défunt pour vivre dans l’au-delà : des nattes de pailles pour dormir, s’assoir, manger; des lampes à huiles, du parfum, de la nourriture…

Il y avait a cette ?poque une grande importance du culte des morts. pour ce qui est du culte religieux, on a retrouvé dans la montagne quelques petites chapelles accompagnées d’autels. Certains de ces ouvriers assez privilégiés en avaient construits dans leur tombeau. Des stèles de mémoire étaient visibles à l’entrée des maisons et les prières gravées étaient accompagnées de pictogrammes d’oreilles afin que le défunt entende les prières. Il y avait également quelques chapelles dans le village, dédiées à la Reine Néfertari et à son fils Aménophis Ier qui sont les Saints Patrons de la nécropole Royale et des ouvriers de