Cours Macro Semestre 4

Cours Macro Semestre 4

Partie 1 : Féquilibre économique global keynésien Modèle ISLM, créée en 1937 par Hicks. Ce modèle a été crée avec pour objectif de construire une analyse du modèle de Keynes pour le réintégrer dans le modèle néoclassique. Le problème est qu’il est assez Simple et relativement souple. On peut l’interpréter de plusieurs façons. Chapitre 1 : Le modèle IS-LM p g = Investment S Saving = Liquidity M = Money Le modèle ISLM apo revenu global « Y » et 6 ion du niveau de e telle façon que les marchés des biens et services IS et le marché de la monnaie LM soient en équilibre simultané.

La courbe IS représente l’ensemble des différentes combinaisons du taux d’intérêt et du niveau de revenu compatible avec l’équilibre sur le marché des biens et services. La courbe LM représente les différentes combinaisons du taux d’intérêt et du niveau de revenu compatible avec l’équilibre du marché monétaire. Section 1 : La représentation de Péquilibre réel keynésien par la droite IS ou diagramme de Hicks 1. La fonction de consommation globale : C = cy + Co (c = variable de comportement, ici la proportion marginale à consommer) + Co -br + Io Y = -br

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+ Io + Co (Io + Co = demande autonome)

Y(l-c) -br + Io + Co + Io + Co) Y = -kbr + k(lo + Co) équation de IS CO = O,8Y+ 100 = -br + Io = -2500r + 300 Y – o,8Y = -2500r + 400 = -2500r + 400 Y = (1/10,8) x (-2500r +400) Y = 5x(-2500r 400) Y = -12500 r + 2000 On part d’une situation d’équilibre. On décide d’une variation de la valeur d’une variable autonome (exogène) (Co ou Io) ce qui entraine un déplacement de la courbe IS. Cela signifie que IS se déplace vers la droite ou vers la gauche mais par translation. Selon les 2 coefficients directeurs (c pour la conso et b pour l’investissement), la pente va augmenter ou baisser. I = -br + Io Y —cy Co — br + Io

Y-cY= -br + Co + Io Y = -br + co + IO [Y (1-0 – (co + -b = r r = 1 -c/-b x Y – (Co + Io)/-b Y = ax b La pente correspond a (1 -c)/-b < O puisque 1 -c toujours positif. C est la proportion marginale à consommer, comprise entre O et 1 La pente de la droite IS est donc négative. Section 2 : La fonction LM 2 OF SE = dL1/dY>0 Q = -fr + Lo avec f = la variable de comportement qui indique comment les agents éco réagissent dans leur demande de monnaie a but spéculatif. F = dL2/dr«o Lo représente la liquidité maximale que les agents sont prêts ? conserver sous forme de demande spéculative afin de spéculer.

Quand le taux d’intérêt est au maximum, Lo = O Quand le taux d’intérêt est au minimum, Lo – M M=LI M = I(Y) – fr + Lo Y=-fr +Lo-M Y = -fr/-l+( o- M/-l) Y = fr » + (M-LO/I) Y = ax+b Le taux d’intérêt influence d’abord l’investissement puis le revenu. Dans LM taux d’intérêt augmente le revenu. Les achats d’obligation se font. A un moment donné on a plus d’argent pour le motif de spéculation. Donc l’argent sera utilisé a un usage de transaction. MO – 200 LI = 0,25y Iar + 100 MO = LI +12 200 = 0,25y 10r 100 -0,25y -IOr +100 -200 -0,25V = -l or 4100 -200 3 OF SE le chômage Section 1 Définition

Cinflation est une hausse cumulative et autoentretenue du niveau général des prix. On présente plusieurs causes de l’inflation : par la demande par les couts de productivité monétaire sociologique importée par les structures économiques par les structures politiques. 1. L’inflation par les demandes ly a inflation par la demande si la demande est supérieure ? l’offre. Les prix augmentent, on constate donc que cette analyse pourrait expliquer beaucoup plus la hausse de certains prix plutôt que la hausse de tous les prix. On peut expliquer la hausse de demande de biens de consommation par les éléments suivants :

Déthésaurisation. Augmentation des revenus et notamment des salaires (il faut être en situation de croissance forte). Augmentation des dépenses publiques. Augmentation du crédit liée par une anticipation de la croissance future de la part des consommateurs ou des producteurs dans certains cas. Augmentation des exportations peut provoquer hausse des prix. D’autre part on peut expliquer l’inflation par la demande en analysant l’aspect offre. En effet la demande peut être supérieure à l’offre parce que l’offre e Ainsi il peut y avoir un 4 OF SS production serait une cause de l’inflation.

Ces couts concernent les éléments suivants : les matières premières, les salaires, les charges sociales, les charges financières (taux d’intérêt), les charges fiscales. Donc si ces éléments enregistrent une hausse de leur prix supérieur à leur productivité, alors cette hausse est répercutée sur le niveau général des prix. 3. L’inflation de productivité La différence de productivité des entreprises et des branches peut être une cause d’augmentation des prix. Le processus est le suivant : l’économie est composée de 2 branches, A et B.

A a une productivité supérieure à celle de B. Les couts de 3 sont donc supérieurs à ceux de A. Mais A peut décider d’aligner ses prix sur ceux de B, et les prix seront à la hausse si B veut augmenter sa production, les profits de A augmenteront. 4 L’inflation par les structures oligopolistiques des marchés Les différents marchés (facteurs de production ou marchandises), sont souvent des marchés oligopolistiques dominés par quelques acteurs et donc les prix sont fixés par ces acteurs, et ce au détriment des autres = Ce sont des Price makers. 5.

L’inflation est l’oligopolisation des structures sociales et institutionnelles Les associations comme les syndicats jouent un rôle dans la hausse des couts et des prix et les structures mentales et psychologiques des groupes sociaux peuvent jouer un rôle dans la rigidité des prix à la baisse. Ces groupes ne veulent pas voir leur pouvoir d’achat diminuer, d’autant que joue un effet d’imitation qui pousse chaque groupe social à vouloir imiter celui qui lui est s OF SE un effet d’imitation qui pousse chaque groupe social à vouloir imiter celui qui lui est supérieur.

D’autant que chaque groupe pense que l’inflation va augmenter et qu’il a intérêt à accroitre sa art dans le revenu global au détriment des autres. Cintervention de l’Etat et des institutions publiques dans la création de biens publics et dans la répartition primaire et secondaire des revenus et aussi dans la fixation des prix de ces biens publics ainsi que la fiscalité joue un rôle important dans la hausse des prix ou tout au moins dans la rigidité des prix à la baisse. 6.

L’inflation importée Les prix des biens importés peuvent augmenter et accroitre le taux d’inflation des pays importateurs. La hausse des prix de ces biens peut être causée soit par la hausse des couts de ces biens ans les pays exportateurs, soit parce que le taux de change est en défaveur du pays importateur, soit parce que la demande de ces biens est supérieure à l’offre. 7. L’inflation par la monnaie et le crédit L’analyse de l’inflation par la monnaie et le crédit a été présentée par l’analyse quantitative de la monnaie (quantitativistes).

MV = PT 8. Mondialisation et inflation Canalyse des Importations des produits manufacturés des pays industrialisés de l’OCDE en provenance des produits à bas couts aurait du provoquer une baisse significative du taux d’inflation dans ces pays industrialisés. Pour les pays de la zone euro on pense que pour la période 2000-2005 les prix ont subi une baisse de rordre de par an. Et au USA de par an surla ériode 1996-2005. On constate une augment 6 OF SE par an. Et au USA de par an sur la période 1996-2005.

On constate une augmentation du prix des matières premières et des énergies et au total la mondialisation via ces effets directs à la hausse et à la baisse des prix aurait ralenti la hausse des prix à la consommation de par an de 2000 à 2005. La mondialisation joue un rôle contradictoire dans l’évolution de l’inflation puisqu’avec la mondialisation il y a concurrence entre roducteurs d’où une tendance à la baisse des couts et des prix. Mais il y a en même temps une augmentation de la demande de matières premières et d’énergie supérieur à l’offre qui tend à provoquer une hausse des prix.

A terme le marché mondial pourrait être dominé par quelques grands groupes internationaux qui fixeraient les prix et donc on assisterai a de nouvelles rigidités des prix à la baisse. Section 2 : le chômage Cf: Le marché du travail et le chômage Un chômeur est une personne en age de travailler, disponible pour travailler au taux de salaire en vigueur et qui n’a pas ’emploi. La population active personnes employées + chômeurs Le taux d’activité est le pourcentage de population adulte total d’un pays qui participe à la population active.

Population adulte / active – Chômage frictionnel : il est lié au délai d’adaptation du marché du travail c’est le temps de recherche d’un emploi, ce chômage est lié à une information ou une mobilité imparfaite. – Chômage conjoncturel : chômage keynésien, lié a une demande globale insuffisante, face à une offre rentable excédentaire. – Chômage naturel : chômage structurel/d’équilibre, rex OF SE nsuffisante, face à une offre rentable excédentaire. Chômage naturel : chômage structurel/d’équilibre, l’expression taux naturel de chômage a été présenté par Milton Friedmann, cela ne signifie pas que ce taux de chômage est intangible, immuable. Il signifie qu’une politique monétaire ou budgétaire de relance peut modifier momentanément le taux de chômage mais cela ne peut pas durablement le modifier. Ce taux naturel est lié à une offre inadéquate, à un marché du travail imparfait, à une information imparfaite et pour réduire ce taux naturel de chômage il faut une offre plus compétitive, plus efficiente.

Chapitre 3 : La courbe de Phillips Elle a été créée par l’économiste néozélandais Phillips. Il a publié son article en 1958. Une corrélation négative existe entre le taux de chômage et le taux d’inflation. En 1960 P. A Samuelson et R. Solow montrent que cette corrélation permet d’établir qu’un taux faible de chômage est associé à une demande globale forte, et donc à des revenus salariaux élevés et à une hausse des prix. A partir de ce moment là, des principes de politiques économiques en sont tirées, que l’on peut résumer par un arbitrage entre l’inflation et le chômage.

En réalité Phillips met en évidence une corrélation négative entre le taux de croissance des salaires nominaux et le taux de chômage. Et par la suite on a établi une corrélation positive entre le taux de croissance des salaires nominaux et le taux d’inflation. Cette première approche montre u’il existe un taux de chômage compatible avec tion nul. Les analyses E chômage compatible avec un taux d’inflation nul. Les analyses économiques montrent que cette relation inflation chômage peut être instable ou ne pas existe. On constate donc que la relation de Phillips est remise en cause lors de certaines périodes.

Ainsi les périodes de stagflation, caractérisées la récession et la hausse du chômage, semblent remettre en cause les relations de la courbe de Phillips. Par la suite, a partir de 1977 et les années 80, la situation sera caractérisée par une baisse du taux d’inflation et une hausse du chômage, c’est une période de désinflation compétitive. Cette instabilité de la relation de Phillips a été utilisée par les libéraux comme Milton Friedman pour critiquer les politiques macroéconomiques discrétionnaires, consistant à utiliser les instruments budgétaires et monétaires en fonction de la onjoncture.

D’une façon plus générale la courbe de Philips pouvait apparaitre comme un outil permettant de conduire des politiques économiques à partir de choix de combinaisons possibles de taux d’inflation et de taux de chômage. Les débats entre les économistes tels P. A Samuelson, R. Solow // M. Friedman, E. Phelps, portent sur la capacité d’une politique monétaire et budgétaire à être efficace dans la lutte contre l’inflation net le chômage selon que l’analyse porte sur le long terme ou le court terme l’analyse sera différente.

Section 1 : l’analyse de la courbe de Phillips de long terme Cette analyse fait référence à l’analyse de M. Friedman, et à celle de E. Phelps et à la VISIOn classique de Péquilibre économique. Cette dernière montre que la cr Cette dernière montre que la croissance de la monnaie ne peut influencer que les prix et les revenus nominaux ; donc elle influence l’inflation. Mais la monnaie et la croissance monétaire n’influencent pas les facteurs réels qui comme la production, les salaires d’efficience, etc. jouent un rôle dans la détermination de l’emploi et du chômage.

Dans cette logique d’une distinction économie réelle ?conomie monétaire, le taux d’inflation et le taux de chômage ne sont pas liés à long terme. 1. La courbe de Phillips de long terme A. La courbe Le taux naturel de chômage Ul ne varie pas. Le taux d’inflation est élevé en B et faible en A. L’accroissement de la masse monétaire réalisé par la banque centrale traduit par une hausse du taux d’inflation. La CP (courbe de Phillips) de long terme exprime l’analyse selon laquelle le chômage ne dépend pas de la croissance de la monnaie et de l’inflation à long terme. Ce schéma exprime l’analyse de Friedman et de Phelps. 0 OF SS