cours cinéma Hollywoodien

cours cinéma Hollywoodien

Cinéma Holly. n. roodien Cinéma moderne (A expliquer et nuancer! ) Hollywoodien Terme moderne • Les années 70 : période du nouvel Hollywood (1967 : sortie de Bonnie and Clyde, 1968 : Easy Rider, 1977 : star wars, 1980 : La porte du paradis qui a ruiné le studio United Artists) Cinéma du blockbuster, la science-fiction prévaut dans les années 80 et 90, ce qui annule le cinéma d’adulte des années 70.

Le cinéma classique est dit « nable » mais pas totalement mature du fait de la censure, puis c’est la fin de la censure et nait l’assertion fausse qui veut que le cinéma des années 70 serait ‘aboutissement de c Complexité des crise formelles des année les 4 décennies re Hollywoodien. Atten or 17 Sni* to s 60, propositions rices qui traversent ire du cinéma rix l’Histoire des USA au cinéma en analyse m me s’il est n cessaire de la connaître un minimum ! réalisateurs phares : Francis Ford Coppola et George Lucas (Coup de cœur : film centrral de Coppola mais gros échec commercial) D’autres réalisateurs : De Palma, Spielberg, Scorsese Chaque réalisateur a une étiquette dont il faut se débarasser pour découvrir toute sa filmographie. Caractérisation

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de la période

Moderne : un cinéma plus récent que la période classique, « Cinéma de la modernité (un peu comme dans la littérature) avec des propositions de renouvellement en passant par la théorie. avec Goddart (A bout de souffle, Hiroshima mon amour, dans les années 60) Truffaut, etc… Anciens critiques des Cahiers du cinéma, qui repprochaient au cinéma de papa d’être trop littéraire, ils veulent remplacer le cinéma des « scénaristes » (bien que Truffaut faisait des films assez ittéraires). upture avec la manière de voir le cinéma rupture technique (Claude Lelouche Un homme et une emme en 1966 : « Ce qui change et évolue, c’est l’opérateur » Caméra qui palpite dans son cinéma) Caméra plus sensible donc possibilité de filmer en extérieur renouvellement aspect aussi plus théorique sur la conception du cinéma et du monde : réflexion sur l’Histoire Travelling de Kapo de J. Rivette : article qui invite à réfléchir sur sur la morale du filmage, indescence selon lui de filmer certaines choses de certaines manières. Le moment moderne se pense aussi comme l’histoire après les camps de concentration . uestion majeure de la morale de l’image (bien que connue ndirectement du cinéma hollywoodien car le rapport au spectacle et à l’esthétique est très différent du cinéma français , ex: Shutter Island esthétisation et raffinement de scènes horribles de camps de concentration , le beau confronté à l’horreur : très inconfortable) En Italie : le néoréalisme : Rosselini, Visconti (pour ses 1ers films) 1 er moment moderne : mutation des structures de production, acteurs non professionnels, voix off, aspect documentaire, films en extérieur se rapproche du réel Antonioni : cinéaste qui a théorisé la modernité, ancien critique, rès cérébral, peu attiré par le spectaculaire du cinéma holl PAG » 7 théorisé la modernité, ancien critique, très cérébral, peu attiré par le spectaculaire du cinéma hollywoodien.

Il commence par du documentaire à la fin des années 50 puis il passe à la fiction ( L’eclipse, Le désert rouge (en couleur), L’aventura, la note) films des années 60 souvent en noir et blanc, s’occupent du présent, de la classe bourgeoise, de la civilisation urbaine, le rythme moderne, s’intéresse donc au mode de vie moderne avec les questions de l’incommunicabilité grandissante, l’absence du grand amour. Films narratifs très beaux mais désertés par le dramatisme (sentiments, évènements… ), peu d’action, beaucoup centré sur l’environnement, les temps morts dans le quotidien (contrairement au cinéma hollyaoodien : temps forts centrés sur un personnage héroique) Va-t-il une modernité américaine ?

Non, pas vraiment Va-t-il une influence de la Nouvelle Vague française et du néoréalisme ? Oui mais de manière particulière Il n’y a pas de mutation complète du système de production hollywoodien car il s’agit toujours du genre narratif porté par des stars, un cinéma didactique pour un grand public. Mais il y a quand même des points communs entre le cinéma d’Antonioni (pas de genre) par exemple et le cinéma d’Hitchcock (genre, dramatique) dans les années 60 Bien qu’il n’y ait pas de renversement, certains cinéastes américains sont très marqués par Truffaut, Goddart, etc. Comment se manifeste cette influence de la Nouvelle Vague et du Néoréalisme italien ?

Spielberg : il débute à la télévision dans les années 60 en mentant sur son âge et il entre dans les studios Universal en 19 télévision dans les années 60 en mentant sur son âge et il entre dans les studios Universal en 1969. Il lance sa carrière avec Duel. Il est le moins théoricien, le plus intuitif Scorsese : suit des cours de cinéma qui seront determinants. Cinéaste avec une grande culture cinématographique. Brian de Palma : il est très cérébral (comme Lucas), goût pour le cinéma classique (aime beaucoup Hitchcock), grande perméabilité Tous ont été influencés mais c’est une influence qui s’est diddoute au fil du temps. Ex : Casino : voix off inspirée de Jules et Jim De Palma : Greeting et Hi mom, films politiques très marqués en terme de montage par le cinéma de Goddart.

Sisters et Carry lancent sa carriere, films d’horreur ou fantastique ou l’influence de la Nouvelle Vague se ressent. Après, ses films seronty plus des revisitations du cinéma diHitchcock. (Dressed to kill, 1980, Blow out, 1981) La panoplie stylistique de la Nouvelle Vague se diffuse indirectement par des films un peu plus grand public que ceux de Goddart et Truffaut, récompensés. Ex : Un homme et une femme de C. Lelouche qui contient beaucoup du parfum stylistique français immense succès qu permet la diffusion des influences aux USA. Vivre pour vivre ( avec Yves Montant, A. Girrardo) de Lelouche marque beaucoup Spielberg Les dimanches de ville d’Avray de S.

Bourguignon : rapport particulier entre un homme de trente ans, ancien soldat traumatisé et une petite fille orpheline (oscar du meilleur film étranger) Ces films auront autant voire plus d’influence. Le cinéma italien néoréaliste : il se dlffuse un peu plus que le cinéma 13 d’influence. Le cinéma italien néoréaliste : il se diffuse un peu plus que le cinéma français. Il est souvent diffusé dans les salles d’art et d’essai donc seulement dans les grandes villes. Cest Antonioni ui a le plus d’influence car ses films font la syntaxe d’un monde urbain et le cinéma hollywoodien des années 70 traite lui aussi beaucoup du paysage urbain. Zabriskie point, Antonioni le réalise aux USA sur les USA, le désert, la ville, les étudiants. Pertinence de la modernité du point de vue européen.

En 1967 il tourne Blow up en Angleterre. Sur un photographe qui découvre un cadavre. Le film médlte sur l’opacité du quotidien, de la réalité, qui peut être révélée par l’art. Contour de thriller. —grande influence sur le cinéma holly. uoodien. C’est une critique ur le réel, sur le caractère inconclusif, qui se dérobe. Blow out, De Palma, sorte de remake mais là, on a le fin mot de l’histoire alors qu’Antonioni nous laisse dans le flou. Conversation secrète, F. F Coppola aussi influencé Donc on peut dire qu’il y a des influences mais pas de véritable modernité, le cinéma hollywoodien est en soi classique et ne peut pas être autre chose. LIRE J.

B Thoret et Conversation avec Walter Murch, L’art du montage cinématographique de Michael Ondatje Coppola fait 3 films qui annoncent 3 carrières possibles Rain People, 1969, F. F. Coppola : Chronique de couple marquée ar le style moderne avec un cadrage particulier. Une femme quitte son mari : traite sur le malaise existenciel des temps morts/faibles (du cinéma européen) Extrait de la douche qui tranche au niveau sonore avec le plan pr (du cinéma européen) Extrait de la douche qui tranche au niveau sonore avec le plan précédent — film intime fait pour un studio marqué par la modernité européenne. La vallée du bonheur, comédie musicale (Warner) Demancia 13 : Roger Corman ( découvreur de talents) confie a Coppola ce film d’horreur La dynamique des modernités européennes ne prend pas ?

Hollywood mais il y a tout de même des perméabilités de 1969 ? 1975. Les trois jours du Condor, 2 ans après French Connection, un thrlller et film urbain. S. Pollack, cinéaste américain très important des années 60 à 90. Ses œuvres sont moins repérables que celles de Spielberg. Mais films à tonalités complexes, lyrisme, finesse. 70′ : Nos plus belles années (The way we were), 1973 très grand succès 80′ : Out of Africa, 1985 très grand succès Robert Redford est l’acteur fétiche de Pollack 90′ : La firme, 1993 avec Tom Cruise influence sur le genre Extrait Les trois jours du Condor, 1975 : scène d’amour entre Redford et Dunaway.

Redford est un expert en codes pour une agence gouvernementale, il n’est pas un homme de terrain mais se trouve emprisonné dans le système d’espionnage de son pays qu’il ne comprend pas, tout comme ses ennemis. Il fuit et sequestre une femme dont il va se rapprocher. Séquence de scène intime avec des gros plans sur les visages et corps + des photos que fait la femme photographe. Dunaway photographie des lieux vides, désertés mise en parallèle avec une séquence où les corps se rapprochent. Très détaillé, intermitence de la elation. Montage de modernité européenne ( un peu comme chez Antonioni) qui ressemble p intermitence de la relation. Montage de modernité européenne ( un peu comme chez Antonioni) qui ressemble plus à un film européen qu’à un thriller américain et pourtant il s’agit bien d’un réalisateur américain.

Rapprochement/éloignement – Humain/lieux — Couleur/noir et blanc cinéaste lyrique, romantique, très intéréssé par la figure de la solitude. Castle Keep (Un château en enfer), 1969, S. Pollack, film sur la 2ème guerre mondiale dans les Ardennes, avec perméabilité uropéenne visible. P. Folk et Burt Lancaster (devient célèbre dans les 40′ avec les films noir, dans les 50′ avec les films d’aventure, dans les 60′ avec les films à thèses). Impression de différentes époques avec les soldats VS les deux personnes à cheval : 2 mondes qui ne vont pas ensemble. Le monde du château va parallyser celui de la guerre et inversement, le monde de la guerre menace le château et l’art.

Voix off du romancier, un des soldats : »Nous étions tous morts deux ou trois foi » Vision rétrospective ou film fantastique ? Surnaturel ? superposition e plusieurs genres, comme au générique avec pleins d’images différentes, plusieurs nappes de FRS. échec commercial Collaboration avec un français, perméabilité aussi à Demy, Peau d’ane, avec la musique de Michel Legrand, compositeur des films de Demy qui a aussi écrit pour des réalisateurs américains : beaucoup de jazz (L’affaire Thomas Crown, 1 968 de Norman Jewison) temps morts, flous, split screen L’année dernière à Marienbad, film européen sur un manoir, film baroque, retenue émotionnelle modernité pas possible ? hollywood mais qui a imprégné Pol PAGF70F17