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corrigé de la LA. 12 : HUGO , Ruy Blas acte V, scène 4, p. 182 (livre 1 OSTI) ou p. 162 (livre 1 Introduction : il s’agit de l’ultime scène du drame. Ce genre, illustré dès le XVIID par Shakespeare, a été introduit en France sept ans auparavant en 1830 avec Hernani qui a déclenché une « bataille » entre partisans et conservateurs. Mêlant genres et registres, le dramaturge transgresse les règles classiques (les bienséances et les trois unités) et « tord le cou ? l’alexandrin Le héros éponyme porte un nom oxymorique puisque Ruy signifie « Roi » et que amoureux d’une étoil fausse identité.

Il vie Reine le déshonneur. Ce dénouement t PACE 1 or4 to View t. Ce « ver de terre Reine sous une t veut eviter à la é en étudiant l’évolution parallèle mais inverse es sentiments et des attitudes. La mort a une triple signification -sociale, romantique et chrétienne- d’interdiction, d’accomplissement dans la paix et de rédemption. L’écriture, novatrice, allie naturel, drame et lyrisme en mêlant les niveaux de langue et en convoquant plusieurs registres. Les sentiments et les attitudes se modifient au cours de la scène : au début la Reine est figée, «

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immobile et glacée en proie à la olère.

Son silence est éloquent : pour elle, Ruy Blas a menti et est un meurtrier. Cest ce qui motive Swipe to view next page motive son refus réitéré de pardon au vers 5/20 : « Jamais (… )Non . Jamais. » -Ruy Blas adopte une attitude de soumission ; il « tombe à genoux » « Je ne suis point coupable », « je n’approcherai point par deux fois, aux vers 4 et 1 1, il affirme la pureté de ses intentions : « je n’ai point l’âme vile. » Il tente laborieusement de se justifier : « … ce n’est pas facile / A raconter « … j’aurais dû / Trouver quelque moyen ».

Il est troublé, agité « comme un fou D, « à travers mon délire », «mon cœur se rompt Dans ces deux longues répliques -vers 1 à 18- il ne trouve d’issue que dans le recours à Dieu ; Le vers 5/20 morcelé en cinq répliques décisives fait basculer le drame dans la tragédie. Après avoir absorbé le poison, c’est la Reine qui va implorer Ruy Blas tandis que ce dernier va lui réaffirmer de façon apaisée son amour et sa reconnalssance « Rien. Mes maux sont finis. Rien. Vous me maudissez, et moi je vous bénis » (notez l’antithèse maudire/bénir figure chère ?

Hugo). -Alors que Ruy Blas parle calmement, la Reine trahit son trouble et sa passion : les exclamatlons succèdent aux interrogations angoissées et l’intimité du tutoiement fait oublier la mise à distance de la forme de politesse « Qu’avez-vous fait ? Dis-moi ! Réponds-moi ! Parle-moi ! César ! Je te pardonne et t’aime, et je te crois . e lyrisme amoureux transforme cette fin en un bref -17 vers- mais intense duo d’amour. Les didascalies soulignent le rapprochement sensuel ; « l’entourant de ses bras » , « Tenant la Reine embrassée D. Dans 2 c,F4