Corpus sur les héros

Corpus sur les héros

Ce corpus comprend six extraits de texte, qui mettent en évidence un héros en pleine bataille, telle qu’elle soit : L’Iliade, Chant XX de Homère Tristan et Yseut de Béroul (2), Don Quichotte de Cervantès (3), La Légende des siècles de V. Hugo ,(4) Thérèse Raquin de E. Zola (5), et enfin Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinant (6). Il s’agira ici de comparer les personnages de héros. Nous distinguerons dans un premier temps, le héros hors du commun, se trouvant dans les textes d’Homère, de Béroul, et de V. Hugo.

Et dans un second temps, nous verrons le héros banal, ordinaire, ans les textes de Ceruantès, E. Zola et de Louis-Ferdinant. Ainsi, dans les textes d’Homère, de Béroul et de V. Hugo, le next page personnage principal sens propres du ter d’altruisme car nota troyen combat pour différent de tous les mmun, dans tous les , et fait preuve • _ , I éros, Achille, guerrier ge. De plus, il est s car il est immortelle, invincible, il écrase tout se qui se présente sur son passage : « Il enfonce son javelot dans la gorge de Dryope, v. puis contre le fils d’Agénor, Echélos, par le milieu

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de la tête il oussa son épée jusqu’à la poignée. » v Swipe to page v. 7. Dans Tristan et Yseut, Tristan se bat pour lever un tribut et sauver les jeunes gens mais il faut ici remarquer son intelligence et son immense courage car il accepte de se battre, malgré qu’il soit le plus jeune chevalier du roi Marc, contre le grand et puissant Morholt. Il est aussi respectueux de son adversaire, de même que dans le texte de V. Hugo.

Enfin, dans La Légende des siècles, Roland se bat pour Charlemagne, s’en relâche, jusqu’à y laissé sa peau. Contrairement au texte de Cervantès ù Don Quichotte, pauvre gentilhomme, a du courage pour aller combattre, et se prend ainsi pour un chevalier, mais il échou car il est têtue et n’écoute pas les conseils de son valet : « ce sont des géants, te dis-je et, si tu as peur, ôte-toi de là » V. 1 1 . De plus, il se croît plus fort qu’il ne l’est et s’en vante comme on peut le voir au travers de cette citation : « je leur livrerai une inégale et terrible bataille. » v. 12.

Mais encore dans le texte de Louis-Ferdinant, où Ferdinand Bardamu se croit plus fort et donc par désir ‘hérolsme, s’engage à la guerre mais au front, il est terrorisé par la réalité de la guerre, et échoue ainsi. Il ne fait également pas preuve d’altruisme : « je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… » v. 4. Dautre part, il est fou, lâche et égo-lste : « Alors vivent les fous et les lâches » v. 10. Dans les textes 3, 5 et 2 est fou, lâche et égoïste : « Alors vivent les fous et les lâches » v. 10. Dans les textes 3, 5 et 6, le héros est donc un personnage banal, ordinaire.

Il essaye d’être hérolque, de vivre des situtations xtraordinaires mais échoue. II n’est pas courageux et n’a pas confiance en lui, notamment dans le texte de Louis Ferdinant : « Je ne crois pas à l’avenir » v. 20. Les héros de ces 3 textes ne vivent pas la même vie car dans le texte 6, Ferdinand vit en temps de guerre, en 1914, dans le 3 où Don Quichotte vit au Moyen-Age, au temps des chevaliers, ceux-ci ont donc une vie mouvementé, contrairement au texte 5 où Camille vit une vie plus tranquille, mais qui s’ennuie : « L’ennui le prit à un tel point, qu’il parla de retourner à Vernon » v. Dans ces 3 textes, le héros commet un échec et est malheureux. Mais encore, dans le texte 6, le héros est terrifié, il a la frousse : « On ne soigne pas la peur » v. 2 et ressent le besoin d’exprimer franchement la vérité, ces sentiments. En revanche, dans le texte 5, le héros, est plutôt discret et ne dit rien, il observe attentivement le monde qu- l’entoure et prend ses échecs sur lui même. Ainsi ce corpus témoigne de la différence des héros. Les héros ont certes des similitudes mais peuvent aussi être très différents. 3