corpus médcin volant

corpus médcin volant

Dans ces trois textes, issus du médecin volant, de Molière (scène 4) et de Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romain (acte 2 scène 4), nous pouvons trouver de nombreuses ressemblances les rapprochant, et ce, malgré leurs grandes intervalles d’écriture, nous permettant de rapprocher ces textes avec le Malade Imaginaire de Molière. Nous étudierons donc dans ce paragraphe les différentes similitudes et distinctions communes à ces trois textes. Premièrement, ces deux textes appartiennent au même registre héâtrale que le malade imaginaire : celui de la comédie.

Cest ? dire que les dialogues et la mise en scène sont faites pour faire rire le spectateur. On peut voir ainsi dans ces trais textes que Swp to page la comédie est utilisé de ces textes : celui d a ridiculisés, moqués d s IC , Snipe to d’exprimer le dégoût de cela! Les médecin ‘un sujet commun les médecins sont point même vous étonnez pas ent de la regarder; mais moi, qui suis un m decin hors du commun, je l’avale, parce u’avec le goût je discerne bien mieux la cause et les suites de la maladie.

Mais, à vous dire la vérité, il y en avait trop peu pour asseoir un

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bon jugement: qu’on la fasse encore pisser. « ). De p plus on peut remarquer l’utilisation d’un vocabulaire très familier comme « pisser ». A l’inverse, le texte de Jules Romain utilise un ton beaucoup plus sérieux et un cadre global plus orienté sur la critique et la vérité, comme par exemple lorsque le médecin annonce le prix (« J’aime ieux vous prévenir tout de suite que ce sera très long et très coûteux. ). De plus, le médecin garde un ton grave à l’opposé du personnage du médecin valant qui n’hésite pas à garder un ton très comique et faisant des actions inimaginable. Enfin, le texte de Jules Romain ce distingue d’une derniere manière : avec son côté sérieux, il nous montre ainsi sans doute le reflet d’une société injuste et cruelle où la classe ouvrière n’a sans doute pas sa place dans un monde d’aristocrates et oûteux : celui de la médecine.

En définitif, et malgré leurs similitudes comme le genre théâtrale, ces deux textes se distingues réellement entre-eux. En effet, l’un utilise la comédie et la satire pour dénoncer le fait que la médecine n’est constituée que de personnages n’ayant aucune pratique sur le sujet, et au contraire, l’autre utilise un côté sérieux et grave en dénonçant cette fois ici la vérité sur la médecine : un domaine coûteux et injuste, réservé à une forme d’élitisme, celui de l’aristocratie.