corpus colonisation

corpus colonisation

Dans ce corpus nous allons étudier « voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline, « Cannibale » de Didier Daeninckx, « Batouala » de René Maran ainsi que « La controverse de Valladolid » de Jean-Claude Carrière. 1) Dans les 3 premiers textes, les auteurs dénoncent la colonisation, la maltraitance des noirs et leurs exploitation.

Dans le texte A, après un dur travail, une famille de récolteurs vient présenter sa récolte à un colon malhonnête, Louis- Ferdinand Céline dénonce alors les atrocitées subits par les noirs durant la colonisation, et le fait qu’ils soient exploités, maltraités t considérés comme des personnes inferieures.

On le constate aux lignes 9 et 10: « V « Le Nègre » qui est un de nos commis débr « à la place des pièces commis le plus dessa pp or E Sni* to e à la ligne 12: à la ligne 15: « L’un u’ aux lignes 18 – 19: ux lignes 33 à 35: « le Dans le texte 3, l’auteur d nonce les conditions dans lesquelles vivent les noirs durant la colonisation à travers l’histoire d’une jeune homme qui va être enmené en France pour une exposition coloniale, on le constate à la l’gne 6: « deux jours des marche par la rout Swipe to View next page

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oute charretière », aux lignes 9-10: ‘On dormait … angar ? fruits », ainsi qu’aux lignes 25 à27: « comme des passagers de dernière catégorie… contracté la malaria », à la ligne 27: « il y a eu trois morts » ou encore aux Ignes 29-30: « L’équipage a jeté leurs corps… expliquer ». Dans le texte C, l’auteur dénonce le fait que les noirs niaient quasiment plus de droit durant la colonisation. On le constate dès la ligne 1: « notre soumission », ensuite à la ligne 3: « supprimer nos plus chères coutumes », à la ligne 9: « plus le droit… uelque argent », à la lignes 10: « plus le droit nous enivrer » ainsi qu’aux ignes 18-19 « on ne nous rarement » ou encore à la ligne 19: « payer une dime au ‘gouvernement’!  » Cependant dans le texte D, l’auteur dénonce le fait que l’originalité et le mode de vie des peuples Indiens ne soit pas reconnu: ne voulait pas … offrait d’original » (1_. 7-9), pour cela il fait une comparaison avec César et la Gaule à la ligne 3: « César racontait… sservissait Y’, ainsi qu’à la ligne 5: « César s’aveuglait… leurs outils!  » 2) Dans le texte A le narrateur à un point de vue interne, car c’est un militaire affecté dans un fort colonial, celui ci assiste à la scène. Ce qul est raconté c’est en fait lui qui nous le décris, il à un rôle de témoin. Le narrateur nous fait part de ses ressentits, de ses sens décris, il à un rôle de témoin.

Le narrateur nous fait part de ses ressentits, de ses sensations. On le remarque aux lignes 2-3: « Ils avaient dû… ce caoutchouc », ainsi qu’aux lignes 4-6: Cest long ? suinterle caoutchouc… deux mois » ou encore à la ligne 12: « Le nègre restait planté penaud » Dans le texte B, le narrateur adopte également un point de vue interne, mais cette fois-ci celui de Gocéné, un jeune homme e Nouvelle-Calédonie qui nous fait vivre ce « voyage ».

On le remarque, car d’une part les pronoms « Je » et « Nous » sont utilisés tout au long du texte: « Je m’apelle Gocéné »(L. 1); « j’ai été désigné »(L. 3); « Nous sommes descendus »(L. 7); « Nous avons embarqué »(L. 24) et d’autre part on sait ce que le personnage ressent, comme par exemple à la ligne 26: « Il faisait trop chaud le jour, trop froid la nuit » Dans les textes C et D, le point de vu du narrateur est omniscient car celui-ci sait tout et voit tout.

Dans le texte C par exemple, le narrateur sait que Batouala est un grand chef de la République entrafricaine et qu’auparavant il était appelé « Oubangui-Chari » Dans le texte D, le narrateur est spectateur du discours, Il sait que « Le cardinal, qui n’a pas interrompu le dominicain, semble attentif à cette argumentation nouvelle, qui s’interesse aux coutumes des peuples »(L12-13) COMMENTAIRE: L’oeuvre ‘Voyage au bout nouvelle, qui s’interesse aux coutumes des L’oeuvre « Voyage au bout de la nuit » est une biographie romancé de Louis-Ferdinand Céline écrivain Français du XXe siècle.

Cette ouvrage s’inspire en grande partie de l’experience personelle de Louis-Ferdinand Céline. Dans un premier temps nous allons analyser la façon dont la famille de recolteurs est décrite dans cet extrait, ensuite nous montrerons que cette scène fait la satire de la colonisation. -Le texte fait une description assez ‘touchante » de la famille de recolteurs, celle-ci renvoie une image assez triste.

On comprend dès le début que cette famille est pauvre, ils viennent « tous ensembles de la 1) voir ce qu’ils vont gagnés pour avoir passer des journées entières à « suinter le caoutchouci'(L. 4). Le père est décris comme ébahis devant le colon malhonnête, le texte nous donne vraiment cette impression ‘esclavage, d’exploitation, çela ce ressent dans la description, quand le colon « lui enferma dans le creux de la main quelques pièces en argent »(L. 8-9) contre des semaines de dur travail.

Le père est également décris comme « penaud »(L. 12) avec « son petit caleçon orange autour du 3). Ensuite, le colon malhonnête « lui reprit l’argent d’autorité et à la place des pièces lui chiffonna dans le creux de la ma PAGF reprit l’argent d’autorité et à la place des pièces lui chiffonna dans le creux de la main un grand 8-19), « Le père nègre hésitait à s’en aller ave ce à la fin de ce texte, le ère se pris « un grand coup de bottes en plein dans les 35).

En général, le père est considéré comme le chef de famille dans un foyer, dans ce texte comme les exemples nous le montre précédemment, le père est humilié, il est au centre de tout en quelque sorte, c’est à lui qu’on s’en prend plus particulièrement peut être pour accentué le fait que la famille soit présentée comme esclaves, pauvres donc sous estimés, maltraités, considérée comme inferieurs.

Le fait qu’un des petits enfants noirs soit appelé « morpion », « mignonne », « charogne », « petit boudin’ (1„24-26) et que le colon ui noue autour du coup le grand morceau d’étamine: « il le lui noua autour du renforce cette idée dihumiliation que dégage le texte. On nous dit que « La famille sauvage contemplait à présent le petit orné de cette grande chose »(L. 8), ici les membres de la famille sont décris excplicitement comme des personnes inferieures, les mots « contemplait » et « orné » renvoient une image moqueuse, pour ne pas dire argneuse de la situatlon. -On remarque quia travers cette scène, Céline critique la colonisation, mais d’une manière moqueu -On remarque qu’a travers cette scène, Céline critique la olonisation, mais d’une manière moqueuse. Il différencie les personnes à leurs couleur de peau: « vers les Blancs »(L. ), »tous les petits amis « Le 2), « Le père nègre »(L. 21) cela renforce l’image de la colonisation. La moquerie est clairement prononcée à certains passages du texte, lorsque le colon paye le « noir »: « tout les petits amis blancs s’en tordaient de rigolade « (L. 1 1), ou encore quand le colon dit au père « Toi, y a pas savoir argent ? Sauvage, alors ? « (L. 14). Louis-Ferdinand Céline fait également preuve de vice dans cet extrait à la ligne petit aleçon orange autour du sexe ».

On remarque la moquerie à la ligne 34 également: »le commis le plus dessalé en plein dans les fesses », c’est un comrms qui a été « nettoyé de sa sauvagerie » et qui s’est europénasié qui botte les fesses du père « noir » La famille et surtout le père, afin d’accentuer le fait que les « noirs » n’ont plus aucunes valeurs du à la colonisation, sont présentés comme inferieurs dans cette scène. Céline critique en se moquant, de manière dérisoire, cette extrait de « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline fait alors la satire de la colonisation.