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Poètes du XVI éme , XVII éme et IXX éme siècles , l’humaniste Ronsard , le baroque Scarron et le symboliste Baudelaire , ? travers des sonnets extraient de « Derniers vers » 1857 recueil de quelques vers burlesques » 1654 et « les fleurs du mal » 1857 , ont tout trois abordes le thème de la laideur. Ronsard évoque la laideur de la vieillesse , Scarron fait un contre blason en faisant un blême de la laideur d’une femme tandis que Baudelaire à travers la laideur des aveugles evoque sa laideur intérieur.

Ce qui nous amène à nous demander : a l’aide de quels procédés leurs sonnet écrivent ils la laideurs ? Pour y répondre, nous nous attacherons d’abord a l’analyse des sonorités, puis aborderons les rythmes, pour enfin finir par l’étude des images Swipe Lo nexL page Tout d’abord, Ronsar par l’allitération en ‘ dans le 2 éme vers d a la rime dans le son é » accompagnée ffrance lanclnante le son « é » revenant e une souffrance et une violence envers lui m me ainsi qu’une condamnation de la ville à travers une paronomase dans le 2eme tercet avec  » cité » et  » atrocité » , du poète .

Alors que le son « D » ainsi que

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les sons urs du vers 4 comme dans « dardant » ou  » ténébreux » renvoi aux regards scrutateur et intensifs des aveugles vers le ciel . En outre, Ronsard fait fait une assonance en  » en » au vers 8 avec  » descendre » et désassemble » évoquant la décomposition du corps, tandis que scarron grâce a des rimes croisées ,à la place des rimes embrassées propre au sonnet fixe , qul lui permettent d’alterner les sons en « an » accentue son dégout de la laideur d’Hélène , il va même jusqu’à l’évocation d’un rythme vengeur en faisant appelle des sons fermés lorsqu’il souhaite sa mort au dernier vers .

Parallèlement, en terme de rythme , les trois poètes utilisent des Mthmes heurtés mais de manière et dans projets différents L’accumulation des participes passés : Décharné , Dénervé, Dé musclé , Dépulpé dans l’œuvre de Ronsard donne un Mthme heurtés traduisant la peur , tandis que le rythme heurtés accompagné d’une syntaxe agitée au vers 13 du sonnet extrait des  » Fleurs du mal » exprime la violence du désespoir du poète . Quant à Scarron, il impose au vers 4 un rythme heurté rogressif en trois parties qui de conclut par une gradation de la laideur .

Rythme progressif et en trois parties qui rappelle les vers 7 et 8 de Ronsard qui à travers ce rythme et l’amplitude du vers 8 évoque la décomposition du corps . Ronsard évoqué précédemment , dans le vers 13 accentue l’émotion des adieux grâce a un rythme régulier et répétitif . Alors que Scarron qui d’un ton violent interpelle Hélène dans plusieurs vers à travers la deuxième personne du pluriel , montre son agacement de la dame moqueuse dan PAG » OF d ers à travers la deuxieme personne du pluriel , montre son agacement de la dame moqueuse dans le Zeme tercet , en répétant le terme  » riez » .

Il faut noter qu’il fait une forte opposition de l’horreur des dents dit « os’ et d’Hélène rejeté en fin de vers qui est connoté positivement dans le 1 er vers de son sonnet . Baudelaire fait de même dans le 1er vers de son sonnet coupé en hémistiches qui s’oppose violemment. Dans la 1 ere partie du vers il interpelle son âme en employant le verbe  » contempler » connoté positivement , faisant référence a la éditation, qui s’oppose a l’horreur des aveugles avec le terme ‘ affreux » dans l’autre partie .

De plus se poème (contrairement aux deux autres ) aborde l’absence de dieu dés le rejet au vers 7 qui valorise également le terme  » ciel » . L’idée sera reprise au derniers vers avec le terme  » Ciel » placé a la césure irrégulière qui désigne Dieu par sa Majuscule Enfin , nous en venons a l’étude des images . Dan son sonnet , Ronsard fait référence au vers 5 a « Apollon et son fils  » dieu de la guérison et de la médecine pour expliquer son mal être. Par ailleurs , l’œil triste et mouillé de ses amis montre une certaine insistance sur le sentiment d’amitié .

En effet , il va leur préparer la place car il considère la mort comme un sommeil et qu’il y’ aura donc des retrouvailles. C’est une fin avec de l’espoir. Chez Scarron au contraire , le contre blason se termine par la mort mais une mort de l’espoir. Chez Scarron au contraire , le contre blason se termine par la mort mais une mort cruelle souhaité par le poète . Ce dernier emploie un vocabulaire péjoratif au 1er quatrain et ers 8 pour donner l’image d’un sourire laid donne également une vison animal d’Hélène par la dégradation et a travers des termes appartenant au champs lexical animal tel que :  » flanc » ou encore  » vilaine bête » .

Tandis que l’auteur des « Fleurs du mal » , décris les plaisir grossier , presque bestial, de la ville d’une manière dépréciative . Ronsard décris également son corps d’une manière dépréciative aux vers 2,7,9 . Ce corps vidé de chair au vers 1 est une allégorie de la mort , qui reflète également une impression de désarticulation comme s’il était un pantin . Ce qui ‘est pas sans rappeler la comparaison a des êtres mécanisés aux vers 2 et 3 des aveugles, de Baudelaire .

Le vers 4 quant a lui donne une vision ridicules et horribles des aveugles qui dardent leur globes ténébreux . En conclusion, grâce à des assonances , allitérations et différent types de sons , mais aussi à des rythmes heurtés , réguliers et progressifs pour certains, des oppositions frappantes pour d’autre , sans oublier des images parlantes dû à des comparaison et allégorie , ou à un champ lexical émotive ou péjorative , chaque sonnet décris une laideur spécifique .