Construire avec le peuple

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Aà Z La ligne de foulée (fig. 13. 2) :ligne fictive figurant la trajectoire théorique suivie par une personne empruntant l’escalier. jour d’escalier ou lunette (fig. 3. 2) : espace central autour duquel l’escalier se développe. L’échiffre ou mur d’échiffre (fig. 13*3) désigne le mur sur lequel prennent appui les marches d’un escalier. On appelle souvent, improprement, « murs d’échiffre » les murs qui délimitent la cage d’escalier même lorsque ceux-ci ne supportent pas l’escalier. L’échappée (fig. 13. 4) :hauteur libre de passage mesurée à l’aplomb des marches. On distingue deux types d’échappées : • La hauteur mesurée entre deux volées de marches superposées.

Cette distance est habituellement égale à une hauteur ous plafond, soit approximativement 2,50 m. • La hauteur minimum de passage mesurée entre la marche et le bord de la trémie de l’escalier. Cette distance ne doit pas, en principe, être inférieure à 1,90 m. 0 prolongement de la première. Dans ce cas, il est parfois appelé palier d’angle ou palier de virage. La volée (fig. 13. 2) :ensemble des marches d’un escalier, compris entre deux paliers consécutifs. e palier :plate-forme en béton, en bois ou en métal située en extrémité d’une volée.

On distingue plusieurs

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types de paliers (fig. 13. 5) : Le palier d’arrivée ou palier d’étage appelé aussi parfois palier de communication : palier situé dans le prolongement dun plancher d’étage. • Le palier intermédiaire ou palier de repos . palier inséré entre deux volées et situé entre deux étages. En principe, un palier intermédiaire ne dessert aucun local. Ce type de palier est rendu nécessaire quand le nombre de marches est trop • Le nez de marche (fig. 13,1) :bord avant de la marche, en saillie par rapport à la contremarche inférieure. olées et paliers changement de direction soit à l’aide de marches balancées, soit ar l’intermédiaire d’un palier de repos. Dans la pratique cette dénomination est surtout employée pour les escaliers balancés. fig. 13. 6 escalier droit escaliers à volées droites avec palier(s) intermédiaire(s) fig. 13. 7 4 0 • Le faux-limon ou limon de mur (fig. 13. 13) :limon de faible épaisseur fixé au mur par l’intermédiaire de corbeaux. escalier à la française fig. 13. 12 La maison de A à Z – 122 • Le corbeau (fg. 13. 13 et 13. 4) :pièce métallique coudée scellée, servant à maintenir contre un mur, un limon de mur ou une fausse-crémaillère. L’escalier à l’anglaise (fig. 13. 15 :escalier dont les marches reposent sur des crémaill’ ordinaire varie de 300 à 350) et composé essentiellement de marches encastrées dans deux limons. • L’échelle à pas décalés (fig. 13. 21) échelle dont la forme des marches permet d’obtenir une pente raide (proche de 600) qui permet de diminuer rencombrement au L’échelle escamotable ou échelle rétractable (fig. 3,22) :échelle constituée de plusieurs parties articulées entre elles. L’ensemble se replie dans un caisson en bois. Ce type d’échelle est surtout utilisé our accéder aux combles. On donne parfois le nom d’escalier ce type d’ouvrage. socle de surélévation fig. 13. 19 • L’escalier hélicoïdal en bois distingue deux principaux types d’escaliers hélicoïdaux : • L’escalier sur plan carré (fig. 13. 23) escalier dont l’encombrement s’inscrit dans un parallélépipède rectan le à base carrée.

Toutes les marche 6 0 escalier hélicoïdal sur plan carré fig. 13. 25 – 125 – détail d’un escalier hélicoidal Les escaliers en béton L’escalier coulé en place (fig. 13. 26) : escalier réalisé entièrement sur le chantier. Le béton est coulé après la mise en place du coffrage (moule constitué de planches en bois et/ou d’éléments métalliques) et des armatures. • La paillasse (fig. 13. 26) :dalle inclinée en béton armé constituant l’élément porteur de l’escalier.

Elle renferme toutes les armatures en acier longitudinales et transversales. escalier à deux crémaillères métalliques fig. 13. 30 I n’y a pas de terminologie propre à ce type d’escalier. Les figures ci-contre illustrent trois types d’escaliers métalliques pour maisons individuelles : • L’ escalier à deux crémaillères fig. 13. 30). • Cescalier à crémaillère centrale (fig. 1331). • L’escalier hélicoïdal (fig. 13. 32). Les marches de ces escaliers sont souvent en bois, plus rarement en métal.

Les éléments porteurs sont des tubes ronds ou rectangulaires. La figure 13. 33 représente un type d’escalier apparu récemment en France. La structure porteuse est constituée de supports métalliques réalisés le plus souvent en tôle pliée et assemblés les uns aux autres. La configuration particulière de ces éléments ainsi que leur mode de liaison permettent d’obtenir des formes d’escaliers n tous genres :droits, hélicoïdaux elli tiques, en « S B0 massifs composés de balustres reposant sur un socle et portant un couronnement continu.

Par extension, de nos jours, la balustrade désigne une rampe ou un garde-corps ajouré dont le remplissage est constitué d’éléments verticaux. e poteau (fig. 13. 39) : montant d’extrémité d’un garde-corps ou d’une rampe. Suivant la longueur de l’ouvrage, des poteaux intermédiaires sont parfois nécessaires. Un poteau est dit tourné lorsqu’il a été exécuté au tour (machine-outil qu façonne des éléments cylindriques par otation). • Le garde-corps appelé aussi garde-fou ou rambarde (fig. 13. 34 à 13. 6) : ouvrage horizontal de protection contre les risques de chute fortuite dans le vide. Les gardecorps sont établis en bordure d’un vide (en extrémité de paliers, de balcon, autour d’une trémie, de part et d’autre d’une sserelle). La hauteur minimale d’un (barreaux, balustres). On distingue la lisse basse ou lisse inférieure située au plus près du palier et la lisse haute ou lisse supérieure. Les lisses situées dans la partie centrale de l’ouvrage sont appelées lisses intermédiaires.