CONSERVATION DES FOR TS

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CONSERVATION DES FORÊTS Les forêts sont influencées par le climat, les formes de terrain et la composition du sol qui existent sous une grande variété de formes dans les zones tropicales, tempérées et boréales du monde. Elles peuvent se composer de résineux ou de feuillus, leur feuillage peut être persistant ou caduc, leur couvert peut être ouvert ou fermé et elles peuvent être humides ou sèches. Chacun des types de forêts est unique en son genre, mais ensemble ils se complètent et remplissent des fonctions socio- économiques, ?cologiques, environnementales, culturelles et spirituelles.

Selon des études récentes effectuées à l’échelle de la planète, il y aurait environ 1,4 million d’espèces connues. De l’avis général, cependant, ce chiffre la réalité : de 5 à 50 millions d’espèces ex era stèmes naturels des PACE 1 ors forêts, des savanes, s, des toundras, des lacs et des mers. s jardins sont aussi d’importants dépôts Dans cette perspective, il est reconnu que les forêts sont riches en ressources biologiques.

Bien qu’elles ne couvrent que 13,4 % es terres du globe, ces forêts abritent la moitié des vertébrés, 60 % des espèces végétales connues et peut-être 90 % des espèces du globe. Toutefois, des études récentes indiquent que les

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forêts tempérées et boréales, qui ont des écosy Swipe Lo nexL page écosystèmes extrêmement variés, particulierement dans les zones climatiques et géographiques où subsistent de vieilles forêts, peuvent présenter une diversité supérieure à celle des forêts tropicales à l’intérieur de certaines espèces.

Bien que les forêts tempérées et boréales comprennent généralement eaucoup moins d’espèces d’arbres que les forêts tropicales, souvent le dixième ou moins, on estime maintenant que certaines d’entre elles sont aussi diversifiées, sinon plus, que les forêts tropicales. Par exemple, la litière végétale des vieilles forêts de l’Oregon, aux États-Unis, abrite près de 250 espèces différentes d’arthropodes par mètre carré; dans la seule aire de recherche de la H. J. Andrews Memorial Forest, 90 genres ont été recensés (Lattin, 1990).

Il a été proposé que l’objectif minimal acceptable oit un réseau de 500 zones protégées et gérées, de 200 000 hectares en moyenne, qui abriterait 10 % des vieilles forêts et des forêts primaires restantes (Anon. , 1991 et UICN/PNUE/FMN, 1991). Pour favoriser ce réseautage et optimiser la représentativité globale de ces zones biogéographiques aux fins de la conservation de la diversité biologique, il faudrait dresser une liste des zones en question, dont conviendraient les gouvernements nationaux.

Il faudrait aussi définir ces zones biogéographiques et mettre au point des mécanismes conjoints, ainsi que quantifier es coûts et déterminer les sources de fonds nécessaires pour gérer et conserver les zones. Il y aurait également les sources de fonds nécessaires pour gérer et conserver les zones. Il y aurait également lieu d’instaurer des mécanismes conjoints de coopération internationale visant l’établissement de zones biogéographiques transnationales.

Par ailleurs, il a été reconnu que les aires entièrement protégées ne peuvent jamais être suffisamment vastes pour assurer la conservation de tous les processus écologiques et de toutes les espèces. Il est cependant nécessaire de fixer, au niveau national, un objectif minimum acceptable pour les zones de conservation des forêts pour chaque pays.

On pourrait aller plus loin en constituant des zones tampons de forêts naturelles autour de l’aire protégée; une zone tampon intérieure servirait à la recherche fondamentale et appliquée, à la surveillance environnementale, à l’utilisation traditionnelle du territoire, aux loisirs et au tourisme ou à l’éducation et à la formation en matière d’environnement, et une zone tampon extérieure servirait ? ppliquer les résultats de la recherche en vue de satisfaire aux besoins des populations locales.

Ces pratiques de gestion s’inscrivent dans le droit fil du point Be) des Principes sur les forêts. Mise à part la nécessité de réserver des aires de conservation, on reconnaît maintenant de plus en plus que la production durable de bois par des méthodes de coupe sélective est l’un des moyens les plus efficaces d’assurer la consewation in situ de la diversité biologique des écosystèmes forestiers. Ainsi gérées, les forêts conse