condition humain

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Tout d’abord, nous v angoisses du person complexe de Tchen, Pour commencer, c condition humain Premium By audecarnjuju anpenn 2E, 2015 b pages Commentaire Nous étudions un extrait de La Condition humaine écrit en 1933 par écrivain français André Malraux. Ce roman est rédigé entre les deux guerres et s’inscrit dans le mouvement de la littérature engagée. En 1950, ce roman gagna le nom du Grand prix des Meilleurs romans du demi-siècle. Nous nous intéressons ici plus précisément à l’incipit qui nous évoque un passage clé de l’œuvre qui risque de faire basculer le destin de Tchen.

Comment cet incipit plonge le lecteur au milieu de l’action et provoque une réflexion sur la condition humaine ? Swp to page ène habile reflète les ns la psychologie ieur. squ’il nous place toute de suite au cœur e l’action u roman (c’est-à-dire in medias res) ce qui permet une mise en scène habile qui reflète les angoisses du personnage Cette mise en scène est mise en valeur grâce à des informations temporelles très précises comme « 21 mars 1927 » et « minuit et demi » (1. 1). L’écrivain utilise l’imparfait de description « frapperait » (1. 2), « tombait » (1. )… pour

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que la scène est un air réaliste. Ainsi que le conditionnel qui permet de soulever des interrogations sur la condition humaine et renforce le suspense : « tenterait- « tenterait-il ?.. (1,2). Malraux use d’une description symbolique du lieu à l’aide d’une opposition de la lumière qui symbolise la vie et la nuit qui représente la mort, d’un champ lexical de l’ombre et de la lumière qui s’oppose : « une ombre » (l. 5), « lumière « pâle » (l. 7). Ce qui angoisse et oppresse le lecteur « es barreaux » (1. 8) représentant comme le personnage Tchen. ne prison, « La moustiquaire » (1. 2), et la « mousseline blanche » (1. ) accentuent cette sensation d’oppression. Le narrateur utilise deux point de vue un omniscient qui nous fait percevoir les sensations et sentiments de Tchen et un interne où le lecteur perçoit donc toutes ses émotions et angoisses puisque la scène est vécue par Tchen. Donc la mise en scène reflète bien les angoisses du personnage avec cette atmosphère oppressante. Ces points de vue complexes mettent en relief la stupeur et la complexité psychologique de Tchen, victime d’un conflit intérieur.

Cette stupeur et complexité psychologique est appuié par des interrogations nombreuses qui font ressentir au lecteur ses ésitations par ses questions existentielles. Cet incipit peut être considérer comme une scène tragique « Bêtement : il savait qu’il le tuerait » (l. 15) il prend conscience de l’absurdité de sa condition humaine mais ne peut pas lutter contre son destin ou encore « Assassiner n’est pas seulement tuer » : c’est-à-dire que cette expérience négative va boulevers seulement tuer » : c’est-à-dire que cette expérience négative va bouleverser sa vie.

On peut donc remarquer que son engagement dans l’action terroriste va au-delà de ses principes humains. Cela devient une obsession avec de ombreuses répétitions « Combattre, combattre des ennemls qui se défendent, des ennemies (l. 10) parallélisme de construction valorisant son obsession. Il sombre progressivement dans la folie d’où les symptômes : « tordait l’estomac » (l. 3), « doigts crispés » (1. 26) et la « nausée » (1. 18). Il se replie sur lui-même « Découvrait en lui » (1. 18) Tchen effectue une introspection Le personnage est abasourdi. ? La vague de vacarme retomba » (1. 11) assonance en a, « Le rasoir dont le dos » (1. 25) sous-entend la lâcheté de son crime car il va assassiner le trafiquant par surprise. Tchen va ensuite se étamorphoser en sacrificateur, ce mot a un double sens : il va devenir à la fois assassin et victime de ce sacrifice qui va le mener à sa propre chute en perdant sa part d’humanité. Malraux s’intéresse donc à l’évolution psychologique d’un individu sur le point de commettre un meurtre au nom de la révolution.

Cet indlvidu se pose des questions universelles. L’avant dernière phrase est symbolique « son geste eût dû déclencher quelque chute » (1. 29). Il prend conscience de la gravité de son futur acte criminel qui va entrainer sa propre chute. Le dernier mot « agir » (1. 30) sous-entend qu’il va probablement passer ntrainer sa propre chute. Le dernier mot « agir » (1. 30) sous- entend qu’il va probablement passer à l’action et faire basculer son destin. Son obsession va l’emporter sur sa raison. our conclure, la mse en scène montre la difficulté du passage à l’acte fait ressortir les questions existentielles universelles d’un futur criminel considéré avant tout comme un individu ordinaire. Ce passage témoigne de son évolution psychologique ver s une descente aux enfers. Cet incipit est efficace car ce passage clé reflète le titre tout en suscitant la curiosité du lecteur concernant la suite du roman. Comment Tchen va-t-il perdre sa part ‘humanité ? En quoi l’assassinat va bouleverser sa vie ?

I La mise en scène Cet incipit est original puisqu’il nous place toute de suite au cœur de l’action du roman (c’est-à-dire in medias res). Informations temporelles tres précises : 21 mars/minuit et demi. Imparfait de description assez réaliste. Le lecteur est plongé au cœur de l’action et beaucoup de suspense. Tchen va-t-il passer ? l’acte ? Le conditionnel permet de soulever des interrogations sur la condition humaine et renforce le suspense : « tenterait-il » Description symbolique du lieu : o osition lumière qui symbolise la vie et la nuit qui représe hamps lexicaux de