Compte Rendu Nadia Tahir Et Marina Franco

Compte Rendu Nadia Tahir Et Marina Franco

DÉPARTEM ENT D’HISTOIRE Faculté des lettres et sciences humaines Université de Sherbrooke Compte-rendu de lecture Par CLOTILDE MERCURE or 8 Sni* to View Travail présenté ? Maurice Demers Dans le cadre du cours HST 117 Production de l’histoire Sherbrooke OCTOBRE 2014 De prime abord, le texte étudié provient de la revue Vingtième siècle : revue d’histoire. L’article s’intitule « Associations de victimes, terrorisme d’État et politique dans l’Argentine de 1978 ? professeur et directrice du master Études latino-américaines de l’Université nationale de San Martin à Buenos Aires.

En plus de cela, elle travaille également comme chercheuse au CONICET. Son domaine de spécialisation est porté sur l’Argentine contemporaine soit la période des violences politiques dans les années 1970 et 1980 ainsi que des problèmes historiographiques reliés à ces évènements. Elle est aussi l’auteure et la codirectrice de plusieurs ouvrages sur le sujet tels que El exilio : Argentinos en Francia durante la dictadura et Historia reciente : perspectivas y desafios para un campo en construcci6n. Enfin, pour mieux comprendre le texte, il est nécessaire de définir les termes cientifiques, spécifiques et les abréviations utilisées.

Par exemple, les lois d’amnisties sont des lois annulant le caractère d’infraction de certains actes commis durant une période donnée.

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Les présupposés fondamentaux sont des hypothèses considérées comme vraies à l’avance. Les spécificités sont des caractéristiques particulières à un groupe ou à une espèce. L’adjectif péroniste désigne une doctrine politique du président Perôn en Argentine. L’utilisation de l’adjectif pré-étatique permet de mettre en contexte le sujet à l’État d’un pays. Le nom junte désigne un ouvernement autoritaire, souvent militaire, issu d’un coup d’État.

On fait référence à l’adjectif hégémonique lorsqu’on parle d’un sujet re atif à la suprématie d’un peuple ou d’un groupe social. L’imaginaire politique est un thème qui revient couramment dans le texte. Il est donc u groupe social. L’imaginaire politique est un thème qui revient couramment dans le texte. II est donc utile de bien le définir. Donc, c’est une organisation identitaire qui est tangente à la violence. En d’autres termes, l’imaginaire politique fait référence ? la façon dont la société pense et agit relatif à la violence.

En ce qui a trait à l’objectif du texte, il s’agit de revoir différemment certains évènements marquants lors des mouvements politiques liés au régime militaire, en tenant compte des années qui précèdent et qui suivent le coup d’État de 1976 en Argentine en insistant sur le mouvement pour les droits de VHomme. À propos des sources utilisées pour former l’argumentaire de ce texte, elles sont basées principalement sur des entrevues réalisées avec les membres des differentes associations de victimes qui militaient pour avoir des informations concernant les disparus lors des changements politiques argentins.

Afin de nuancer ces témoignages, les auteures ont utilisé de nombreuses publications d’époques. Les propos recueillis traitent principalement de l’histoire politique et sociale de l’Argentine, mais plus particulièrement des évènements reliés au coup d’État de 1976. De plus, l’approche utilisée tend vers la sociologie, car les auteures tentent de comprendre des faits sociaux et leurs répercussions à long terme sur la population en étayant son argumentation.

Quant au plan formel du texte, Nadia Tahir et Marina Franco ont priorisé le plan chronologique, puisqu’elles ont divisé leurs informations selon diverses riorisé le plan chronologique, puisqu’elles ont divisé leurs informations selon diverses périodes historiques. Dans cet ordre d’idée, il est utile de créer des liens entre les différentes parties de l’article. Dans un premier temps, les auteures traitent de l’histoire de l’Argentine avant le coup d’État en 1976.

Dans un deuxième temps, elles décrivent les actions que le peuple argentin a commises lors de cet évènement. Dans un dernier temps, les auteures parlent des changements apportés après ces mouvements politiques. En séparent ainsi l’article, les rédactrices ont pu mettre en perspective les évènements dans leur contexte ociohistorique afin que les lecteurs puissent mieux assimiler les informations. Par exemple, les associations de victimes ont été créées pendant et après les mouvements polltiques en Argentine suite au coup d’État.

Il est important de comprendre comment ces mouvements ont débuté, pourquoi la population de gauche a voulu faire changer les choses, comment le gouvernement a perçu ses mouvements et quelles sont les répressions instaurées pour calmer les choses. En lien avec les propos précédents, chaque partie a une structure interne. Les auteures ont choisi de suivre, tout au long du texte, un cadre temporel pour que les aits ainsi que les dates concordent. De cette façon, les lecteurs peuvent bien se représenter le tableau historique et comprendre davantage les liens entre les causes et les conséquences.

Dans le texte de Nadia Tahir et de Marina Franco intitulé « Associations de victimes, terrorisme d’État e PAGF Associations de victimes, terrorisme d’État et politique en Argentine de 1973 à 1987 h, il est question de l’évolution de la place des associations de victimes dans la société argentine. Cependant, le texte porte plus particulièrement sur les discours et les pratiques de ces associations en lien avec la circulation e l’image de la violence en Argentine. Les auteures tentent de comprendre comment les associations humanitaires ont modifié l’imaginaire politique ainsi que la représentation de la violence dans ces années.

En dégageant les principales caractéristiques, les actions majeures et les conséquences de ces mouvements, Nadia Tahir et Marina Franco démontrent que c’est grâce aux luttes apolitiques et non-violentes des assoclations basées sur les droits de l’Hornme, que l’imaginaire politique a connu une vague de changement. De plus, fargumentation centrale est principalement fondée sur l’évolution de l’image de la violence n passant par une phase d’acceptation, de remise question et de rejet. Les auteures étayent leurs arguments en utilisant des témoignages, des publications d’époque ainsi que des faits historiques.

En effet, la violence comme protection dans l’imaginaire politique a été acceptée, puisque le gouvernement a mis en place des dispositifs répresslfs. En créant l’Alliance anticommuniste argentine, le gouvernement avait l’intention de contrer et de calmer les tendances révolutionnaires gauchistes. Cependant, l’inverse s’est produit. L’extrême gauc les tendances révolutionnaires gauchistes. Cependant, l’inverse ‘est produit. L’extrême gauche a répliqué plus violemment. C’est ainsi que s’accroissent les mouvements de violence allant jusqu’au terrorisme dÉtat.

Durant cette période de peur, des associations pour les droits de l’Homme émergent. Elles sont devenues la plus importante opposition politique au régime militaire tout en étant apolitiques et non-violente. Grâce à leurs pratiques et leurs discours, elles ont contribué à la remise en question de la violence dans l’imaginaire politique argentin. Ces actions visaient à évoquer la responsabilité de la société en acceptant la violence répressive. Quant au rejet formel de la violence dans l’imaginaire politique, il faut attendre le retour de la démocratie en 1982.

Lors de l’ouverture des fosses communes, la population a été surprise de constater autant de malheur. Elle n’était pas consciente de l’ampleur de la violence lors des évènements. eur réveil était nécessaire à l’acceptation des faits et les conséquences ont permis à la société de se remettre en question. Les Argentins sont venus à la conclusion que le refus de la violence permettrait de ne plus revive des évènements semblables dans le futur. Bref, Nadia Tahir et Marina Franco pensent que ces actions ont permis à la population de reconsidérer la représentation de la vlolence et de la rejeter de l’imaginaire politique.

Au sujet du bilan de l’article, plusieurs évènements sont ? considérer afin de bien comprendre la ligne directrice du texte. Tout d’abord, dans évènements sont à considérer afin de bien comprendre la ligne directrice du texte. Tout d’abord, dans les années 1960, il y a eu une montée du mouvement de Pextrême gauche en Argentine. pour contrer ce mouvement extrémiste, le gouvernement argentin a utilisé l’autoritarisme ainsi que la junte militaire pour ettre de l’ordre dans la société. Ces mesures ont été acceptées par l’imaginaire politique.

Or, en utilisant la violence contre la violence, il y a eu un soulèvement entre les 2 mouvements extrémistes de gauche et de droite. De 1973 à 1982, il y avait du terrorisme d’État. De nombreux gauchistes ont disparu mystérieusement, à cette époque. En raison de ses disparitions, plusieurs familles concernées ont voulu avoir des informations et ont créé des associations pour les droits de PHomme. Effectivement, ces associations sont des organisations non violentes, qui deviendront par la suite, la première opposition u régime.

Grâce à leurs pratiques et leurs discours apolitiques, elles influencent la population sur la place de la violence dans leur imaginaire politique. Ce bouleversement d’idéologie a créé des pressions sur le gouvernement et a affaibli l’autorité au fil du temps. Après la défaite des Argentins lors de la guerre de Malouines, la dictature cède le pouvoir à un État de droits avec une démocratie. Ce retour implique une augmentation des pratiques des associations de victimes. Elles réclament plus et changent de discours, car Raul Alfonsin promet des procès pour les 2 mouvements extrémistes. Ces procès engen