Comple Te E OK

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Mort d’un milicien loyaliste Question . En quoi l’art témoigne de la guerre ? Oeuvre de référence : Mort d’un milicien républicain J’avais vu des œuvres de Robert CAPA lors du Festival photo de la Gacilly avec l’option comme le débarque n or 11 partis) nvie d’en prendre une pour I’HDA. Artiste (biographie) : Sni* to View . nom : Robert CAPA . naissance : 22 Octobre 1913 à Budapest . ort :25 Mai 1954 à Thai Binh (état du Vietnam) _métier: photojournaliste (Un photographe réalisant des reportages au plus près des événements, il risque souvent sa vie) famille : Il naît dans une famille juive hongroise aisée et non ratiquante ; ses parents Pédro et Sophie Friedmann sont propriétaires d’une maison de couture à Pest (Hongrie). extraordinaires possibilités offertes par un nouveau genre d’appareil photographique (le Leica). Dés août 1936, il quitta Paris afin de photographier le conflit armé qui venait d’éclater en Espagne.

Le 5 Septembre 1936, il prend en photo « Mort d’un milicien loyaliste En 1944, il photographie le débarquement en Normandie. En 1947, il crée Magnum, une agence indépendante, forte, fondée sur le métier de photojournaliste, sur une véritable ambition de photographie humaniste et engagée. Le 25

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Mai 1954, il trouve la mort en sautant sur une mine lors d’un reportage sur la guerre en Indochine. Il fut peut être l’un des photographes de guerre les plus célèbres.

En Espagne, il devient un fervent anti fasciste (L’antifascisme est l’opposition organisée au fascisme et, plus largement, à l’extrême droite) mais sa seule arme reste son appareil photo. OEUVRE : . Artiste: Robert Capa . Date : 5 Septembre 1936 Lieu :Espagne – Cerro Muriano (front de Cordoue) . Dirnension : 36 x 25,5crn . Technique: photographie tiré sur papier baryté (Le papier baryté est un papier photo utilisé traditionnellement pour réaliser des irages photos argentiques, à l’aide d’un agrandisseur. C’est un très beau papier avec un rendu lisse, mat ou brillant, voir très brillant.

Ce support a servi aux photographes durant des dizaines d’années, et est toujours utilisé par un grand nombre de passionnés de l’image en noir et blanc et une poignée de maîtres- tireurs, pour réaliser de beaux portfolios ou de belles expos. Les photos tirées sur papier baryté au début du siècle dernier restent aujourd’hui d’une qualité irré rachable e PAG » 1 papier baryté au début du siècle dernier restent aujourd’hui d’une ualité irréprochable en ayant conservé toutes leurs nuances et leur noir profond). Appareil photo : Le leica.

Contexte historique La photo est reproduite pour la première fois dans le magazine français Vu, le 23 Septembre 1936 (Vu est un magazine photographique hebdomadaire français d’informatlon illustré créé et dirigé par Lucien Vogel qui parut du 21 mars 1928 au 29 mai 1940). Dans la même page est publiée une autre photo, également signée Capa, prise au même endroit mais représentant un autre soldat, lui aussi frappé par une balle. Le 12 Juillet 1937, le magazine Life publie elle aussi la célèbre hoto de Robert Capa.

Au moment de sa parution dans le magazine Vu (1936), cette photographie était accompagnée du texte suivant : « Le jarret vif, la poitrine au vent, fusil au poing, ils dévalaient la pente couverte de chaume raide… Soudain l’essor est brisé, une balle a sifflé et leur sang est bu par la terre natale. » PAGF30F11 personnes trouveront la mort dont un grand nombre de civils). Les femmes ont Joués un rôle importants dans cette guerre en y participants militairement. Le 16 février 1936, le Front populaire gagne les élections.

L’Espagne est alors une République depuis 1931 , après avoir onnu une période de nombreux pronunciamientos (procédé par lequel l’armée se déclare contre le gouvernement en place dans le but de le renverser La droite ne le supporte pas, l’assassinat de Calvo Sotelo, chef de file de la droite, sert de prétexte aux forces de droite, militaires et phalangistes, qui, depuis l’arrivée au pouvoir du Front Populaire, préparaient un coup d’état. Le 16 juillet, le Maroc espagnol est en insurrection, le 18 la rébellion gagne l’Espagne.

D’un côté les rebelles, que l’on appelle les nationalistes, ils haïssent les régionalistes, basques et catalans, et qui deviendront rapidement les franquistes. De l’autre les républicains, regroupant toutes les forces de gauche. Les deux camps se radicalisent. L’Espagne est un pays de l’excès. ‘ L’Espagne n’est pas l’Espagne, c’est une immense fosse, c’est un grand cimetière rouge et bombardé.  » (Miguel Hernandez) . Cette guerre est une guerre oubliée, on ne la considère pas comme faisant partie de la seconde guerre mondiale, mais comme une guerre civile purement espagnole. ourtant, dés le 30 juillet, Mussolini envoie 30 bombardiers à Franco qui est dans une position difficile. Les Anglais ont des intérêts financiers en Espagne, ils voient d’un mauvais oeil le Front Populaire. Ils emandent à la France de ne pas intervenir en Espagne, mettant en bala PAGFd0F11 le Front Populaire. Ils demandent à la France de ne pas intervenir en Espagne, mettant en balance leur accord d’aide en cas d’attaque de L’Allemagne. Le 8 août la France propose une convention de non-intervention. Les Russes, favorables aux républicains, la signent tout en déclarant leur scepticisme à son application.

Les Allemands ne se gênent pas, pour eux l’Espagne devient un camp d’entraînement dans la perspective de la guerre mondiale. Hitler envoie la légion Condor, escadrille qui expérimentera le bombardement massif sur la ville de Guernica). Cette guerre se termina par la victoire des forces du général Franco (NATIONALISTES) et la chute du régime démocratique en Analyse (texte, formation, plans, dialogues, musique… ) Cette photographie est en format paysage en noir et blanc, assez sombre mais le t-shirt blanc du soldat ressort et il est en contraste avec le reste (le paysage).

La photographie comporte peu d’éléments, Robert Capa mise sur la simplicité de la composition. es peu d’éléments présents sont : le personnage, un milicien espagnol qui est au premier plan, qui vient de recevoir une balle ennemie ; il occupe la partie inférieure gauche de l’image ccentuant l’impression de chute formé par la diagonale qul sépare virtuellement l’image en deux (de en haut à gauche, à en bas à droite). On y voit un milicien anti-franquiste se faire tuer devant nos yeux dans un PAGF un haut blanc et des bretelles), mais il porte aussi une ceinture cartouchière. L’homme armé est arrêté net dans sa progression.

Prêt à lâcher son fusil, il va tomber en arrière, les bras en croix. L’ombre portée permet de situer la prlse du cliché en fin d’après- midi. Le photographe est placé en contre bas, la prise de vue est en contre plongé, comme si il s’était retrouvé à genoux au accroupi u moment de la prise de vue. Malgré sa simplicité, cette image est spectaculaire, elle renvoie à l’idée d’instant décisif de la photographie, ici, le moment où ce soldat se fait tuer, image dramatique saisissante qui doit aussi nous faire songer au fait que le photographe à cet instant qui lui aussi sa vie !

Le 25 mai 1954, au Tonkin, à Thai Binh (Nord du Viêt-Nam actuel) voulant prendre une photo d’ensemble de soldats français, Robert Capa s’écarte du chemin où progresse la troupe et met le pied sur une mine. Il est tué sur le coup par l’explosion. Le photographe est en danger continuellement. Cette photographie a été prise en extérieur, dans un paysage naturel de collines et de montagnes, en lumière naturelle. Au premier plan se trouve le combattant s’écroulant, touché par une balle en pleine course. Au second plan, nous voyons la pente sur laquelle avance et se fait tuer le milicien.

C’est une colline. Au troisième plan (arrière plan), nous voyons dans le lointain un paysage de vallée et de petites montagnes et le ciel chargé de quelques nuages éparses. La composition de cette photographie est décentrée. Le corps se trouve sur la ligne de force verticale gauche, sur la partie infér 6 1 hotographie est décentrée. Le corps se trouve sur la l’gne de force verticale gauche, sur la partie inférieure gauche de l’image. La ligne d’horizon (limite entre ciel et terre) se trouve au niveau du tiers horizontal inférieur.

Le ciel occupe les deux tiers de l’image, au fond. Les lignes des jambes du milicien, de son bras tendu en arrière, de sa tête et de son ombre semblent former une figure géométrique dynamique que l’on pourrait comparer à un triangle. La tête du milicien républicain se situe exactement sur le point de force supérieure gauche et son genoux droit sur le point de force inférieur gauche. La ligne du tibia semble aligné sur la tête, ce qui ramène le regard sur le point de force supérieur gauche, sur la tête du républicain.

Dans cette photographie nous voyons un léger flou de mouvement et un flou de profondeur de champ. Le flou de mouvement (léger « flou de filé ») est dû au fait que le photographe a suivi le sujet en mouvement avec son appareil. L’homme est donc net (en grande partie, sauf son pied et la crosse du fusil) alors que le paysage est flou au second plan et ? l’arrière plan. Le flou de profondeur de champ, lui, est dû au fait que la mise u point de l’objectif a été réglée précipitamment sur le premier plan, laissant l’arrière plan moins net.

Les pieds du milicien républicain ont été coupés dans la précipitation de la prise de vue. Le bas des chaussures en bas de l’image et le bout de la crosse du fusil à gauche. On peut penser que ce hors-champs est lié à la prise de vue précipitée du contexte de la guerre. Le photographe autant en danger que PAGF70F11 prise de vue précipitée du contexte de la guerre. Le photographe autant en danger que le milicien républicain, il a dû photographier dans l’urgence sans avoir le temps de ‘installer confortablement pour bien cadrer son sujet.

Nous ne sommes pas dans le photographie de mode mais bien dans un photographie de guerre. MISE EN SCENE Il semblerait que ce cliché soit finalement le fruit d’une mise en scène qui l’aurait aidé à lancer sa carrière de photographe. un doute reste à ce sujet qui ne sera peut-être jamais résolu. En revanche de très nombreuses photographies de Robert Capa n’ont jamais été mises en scènes, comme celles du débarquement des alliés en Normandie à Omaha Beach le 6Juin 1944.

L’incertitude existe car la position du soldat, de ôté, en train de tomber, juste devant le photographe semble problématique et spectaculaire mais peu réaliste dans la couverture d’un conflit. Egalement aussl par rapport à l’Impact semblant sortir de la tête du milicien républicain dans une direction quelque peu surprenante. Le journal catalan El Periodico assure que cette image serait une mise en scène : « Capa a photo ra hié son soldat dans un endroit où il n’y avait pas de comb quotidien.

Selon le 11 comparons les deux photos de Capa qui la prit au même endroit le relief et le paysage sont exactement les même. » Mais quand on étudie de plus près ce soldat, il semblerait que elui-ci soit Frederico Borell Garcié (né le 3 janvier 1912 ? Benilloba et décédé le 5 Septembre 1936 au Cerro Muriano dans la province de Cordoue) est un milicien anarcho-syndicaliste espagnol (l’anarchisme est un courant de philosophie politique développé sur un ensemble de théories et de pratiques anti- autoritaires, d’égalité sociale. pendant la guerre civile d’Espagne. On voit le soldat au moment de sa mort, tombant en arrière, vraisemblablement après avoir été blessé. « La mort d’un milicien loyaliste » est considéré comme un modèle de la photographie de guerre, car nous voyons « l’instant écisif le concept inventé par Henri Cartier Bresson (photographe humaniste français 1908-2004) pour parler de la force instantanée des photographes par rapport aux Images produites de main d’homme (peintures, gravures, dessins… . A cet instant précis nous voyons la guerre et la violence frapper ce milicien républicain. Nous assistons passifs à une action à la fois en train de se passer, mais aussi une action déjà finie faisant partie du passé. Robert Capa est un photographe reporter, il cherche à montrer la guerre d’Espagne qu’il a couvert du côté de la démocratie et de a liberté, avec les républicains, contre les nationalistes. L’appareil photographique lui permet de témoigner des combats.

Il photographie les combats ou du moins ce qui semble être des combats pour témoigner et montrer au monde les combats ou du moins ce qui semble être des combats pour témoigner et montrer au monde la situation de l’Espagne. Les choix plastiques et esthétiques sont assez limités puisque pris sur le vif, mais Robert Capa arrive à cadrer l’action en mouvement et à composer une image correcte même en pleines actions. Il parvient ainsi à saisir ce qui semblerait impossible à saisir pour ‘époque, la mort en direct.

Cette image deviendra une des « icônes » de la Guerre d’Espagne et du travail de Robert Capa, entre autre à cause de sa composition particulièrement soignée. Cette photographie fait partie des références de la photographie de guerre car elle montre le fameux moment décisif cher à Henri Cartier Bresson. (1908-2004) est un photographe humaniste français. Avec Robert Capa, David Seymour, William Vandivert et George Rodger, il fonde en 1947 la célèbre agence coopérative Magnum Photos A l’époque, le cinéma ne fait pas de reportage, ou très peu, et la télévision n’existe pas .

La seule façon de témoigner avec un sentiment d’objectivité et donc la photographie qui peut offrir au lecteur des magazines la sensation de « vérité » de l’image, la sensation d’y être. Pour qu’une photographie ait le style Capa, il faut qu’elle soit prlse au plus près de « l’homme » et de l’action. Dans toutes ses photographies, Robert Capa tenta de prendre l’instant où l’homme est face au danger, parfois à la mort, à la vérité. Robert Capa disait même : « Si ta photo n’est pas assez bonne, c’est que tu n’étais pas assez près Depuis 1955, le Prix Robert Capa Gold Medal (Médaille d’or Robert Capa) est remis