Communication GOBERT

Communication GOBERT

communication . com Communicatlon méd de masse (média de TV : 6h / 18h = Day Ti Communication GOBER T Premium gy DipsS4 vapTa 24, 2015 IO pages Chapitre 1 : La communication interpersonnelle Définition de « communiquer » : la communication, c’est un échange entre un et plusieurs individus.

On s’échange, des idées, des opinions, des informations, des émotions par le biais d’une communication verbale, non verbale et paraverbal, par le biais également de différents mode de transmission (écrit, oral, audiovisuel), et par le biais de différents support de Sni* to View or 10 s médias) la communication Prime Time ; 20h / 23h = Prime Time ; 23h / 6h = Night Time. Le tarif moyen d’une publicité surtfl entre 18h et 20h est de 40 000 euros, le prix le plus élevé est le dimanche soir à la pause du film, qui est de 88 000 euros. Cela dépend aussi de l’événement.

Radio Presse Internet Cinéma Affichage Communication hors média : phoning, publipostage… La communication verbale (touche à tous ce qui concerne le verbe) : Le vocabulaire, le registre de langue (familier, courant, soutenu). En commerce, le langage utilisé est courant. La syntaxe, e débit, les articulations et Paccent. Remarque

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: la communication non verbale et paraverbale permet aux individus de transmettre mais également de se construire une image un message passe à 93% part le non verbal et le paraverbal et uniquement à 7% par le verbal.

La communication interpersonnelle, c’est le rapport d’interactions qui s’établit entre des personnes dans un contexte donné. On remarque que ce sont les contextes de communications qui donnent le comportement à adopter aux individus. Les individus adaptent en permanence leurs comportements au contexte. Ce ont les différentes formes de communication qui nous aident ? nous adapter. Les individus à ce niveau là rentrent dans tout les cas dans une interaction. L’interaction, c’est l’idée qu’un individu va en faire agir un autre ou des autres en produisant des actes.

A partir du moment que chaque comportement est un message, les individus communiquent tout le temps, en permanence. de nos comportements ne sont pas maltrisés. l) La Communication et les Influences Sociales Qu’est-ce qu’une influence sociale : c’est l’influence d’un individu ou d’un groupe de personnes sur d’autres individus en vue de eurs faire changer leurs comportements, leurs normes et leurs croyances. Les influences sociales s’inscrivent toujours dans un contexte de communication.

La dimension psychosociale de la communication = psychosociologie : c’est l’étude du comportement des individus au seins des groupes sociaux. Elle a été définie par un courant de pensée que Von nomme I’ Alto. PAGF 10 posé la question suivante : Qu’est-ce que la communication ? La communication a deux objectifs selon BATESON : Transmettre un message (ce n’est pas l’objectif le plus important) Créer du lien social : maintenir la communication en société. Pour cela, il faut s’adapter au contexte, c’est à dire jouer des rôles (être une personne : du latin persona = masque).

Pour jouer un rôle et maintenir le lien social, les individus devront adapter différents comportements. Le comportement d’un individu, c’est la manière d’être et de se tenir en société (Cf cours communication verbale/ non verbale et paraverbale). Tout comportement est significatif, les individus communiquent en permanence. 1er principe de l’école de Palo-Alto : « On ne peut pas, ne pas communlquer » : Remarque : dans la communication, l’élément important est le récepteur. Par sa communication et son comportement, on signifie sa manière d’être aux autres. nd principe : « Nous ne sommes pas maître de nos comportements Les individus ont deux faces à leurs personnalités, une face consciente et une face inconsciente. La plupart de nos comportements sont guidés par notre face inconsciente. (Exemple : la politesse, le savoir vivre… )- On peut repérer l’inconscient par un comportement machinal et répétitif (exemple : les névroses). Les deux principes de communication on été énoncé par un chercheur en science social de l’école de palo-Alto qui se nomme aul WATZLAWICK.

Ceci nous amène à la thèse de l’école de Palo-Alto qui est la suivante : « un individu ne choisi as son comportement, c’est un aux individus contexte qui impose un c 10 individus Comment connaître le bon comportement en fonction du contexte ? C’est d’abord réducation et les normes et cette idée qu’on partage les mêmes normes avec les autres ; les stéréotypes, ils facilitent la communication. La communication dépend des contextes, qu’est-ce qu’un contexte ? C’est un lieu, un moment, et un groupe d’individus.

Chaque élément du contexte influe sur le comportement des ndividus. Le groupe social qui nous entoure nous donne donc un comportement à suivre, c’est ce qu’on appel les influences sociales (qui est de la psychosociologie). Les influences sociales sont : Le conformisme La soumission à l’autorité L’innovation sociale A) Le Conformisme C’est l’influence d’une majorité sur une minorité dans l’optique de lui faire changer ses comportements, ses normes et ses croyances. Le conformisme c’est déjà de créer du lien social.

On va voir l’expérience de Salomon ASCH : c’est un psychologue américain qui réalisé son expérience dans les années 60. Il a diffusé une petite annonce sur le campus qui été rémunéré 5 dollars. 7 étudiants 0 l’appui du groupe, on parle d’un changement au niveau de la réponse. Les raisons pour lesquels on suit le groupe Eviter l’exclusion Eviter les conflits Unanimité au sein de la majorité une attitude conformiste s’appuie notamment sur les stéréotypes car un stéréotype est une idée socialement partagée par les membres d’un groupe.

Le conformisme provient donc en grande partie, de l’image qu’on veut donner aux autres. Un autre phénomène lié au conformisme est la diffusion de la esponsabilité, on rejette la responsabilité sur les autres. Le conformisme au sein des groupes s’appuie notamment sur les stéréotypes. Qu’est ce qu’un stéréotype ? : Cest une théorie implicite de la personnalité partagé par l’ensemble des membre d’un groupe à propos de l’ensemble des membres d’un autre groupe. Les individus ont des stéréotypes sur leur propre groupe, ce sont des autostéréotypes, qui sont généralement positifs.

Les stéréotypes positifs qu’on a sur son propre groupe s’appel un biais pro-endogroupe : c’est une déformation de la réalité pour son propre groupe. Les stéréotypes créent du lien social, donc ils favorisent la communication. L’apparition des stéréotypes : Expérience de Muzafer SCHERE psychologue américain, il a réalisé son expérience de 1961 à 1966 dans des colonies de vacances avec des enfants de 5 à 11 ans. Les enfants étaient séparés en deux groupes de manière aléatoire sans aucun critère de séparation . d’un côté les jaunes, de l’autre les verts.

Les colonies durent 3 semaines, séparés des parents. Les deux groupes vont passer par 4 phases : Phase d’activités communes et non collaboratives (exemple : essin) A la fin de chaque phase, I ient interrogés sur ce qu’il collaboratives (exemple : dessin) A la fin de chaque phase, les enfants étaient interrogés sur ce qu’il pensait de leur groupe et ce qu’ils pensaient de l’autre groupe. A la fin de la phase 1, ce qui se développe c’est un sentiment d’appartenance groupal, ce qui provoque des autostéréotypes. On fait réaliser des activités compétitives, notamment sportives caune VS vert).

Dans ce contexte, va se développer des stéréotypes négatifs envers l’autre groupe, sur le sport tout d’abord puis ensuite sur l’individu. D’abord au niveau verbal puis des comportements (bagarres, division en secteur, des horaires définis entre enfants). On refait faire des activités communes et non collaboratives : les stéréotypes restent. Activité commune et collaboratives (activité où il est nécessaire de collaborer avec l’autre équipe) : préparer le spectacle de fin d’année. Les stéréotypes commencent à disparaître mais existent toujours.

Conclusion de cette expérience : les stéréotypes sont liés à la question de l’identité des individus et des groupes sociaux. Les groupes se construisent en fonction des stéréotypes pour deux aisons : Les stéréotypes permettent de définir ce qui est exclu du groupe Ils permettent également de percevoir ce qui est une menace pour le groupe. La formation des stéréotypes se fait selon 4 phases . La surgénéralisation : c’est généraliser un trait perçu chez un individu à l’ensemble des individus du groupe Les biais négatifs : c’est la tendance à ne retenir que le négatif.

Les jugements polarisés : ce sont des jugements extrémistes, on ne retient pas les nuances, on retient uniquement les éléments extrêmement négatif ou positif. La corrélation illusoire : il y a un li 0 éléments extrêmement négatif ou positif. La corrélation illusoire : il y a un lien fictif entre les stéréotypes. Un élément qui favorise le conformisme au sein d’un groupe : les rituels de l’interaction. Un rituel est un comportement répétitif et machinal qui nous permet de rentrer en communication avec les autres.

Ces rituels sont donc basés sur des savoirs communs aux membres d’un groupe (tel que la politesse). Il y 3 types de rituels défini par un sociologue américain, Erving GOFFMAN : Les rituels d’accès : permettent de rentrer en relation avec autrui exemple : se dire bonjour, le code vestimentaire… ) Les rituels de confirmations : permettent de montrer sa considération à autrui (exemple : de la politesse, montrer sa considération à quelqu’un, regarder dans les yeux, acquiescer… Les rituels de réparations : rendre acceptable ce qui pourrait paraitre offensant ou insultant (exemple : les excuses, de l’ironie… ) Remarque : il existe des rituels en entreprise, ces rituels sont véhiculés par la culture d’entreprise. Ils permettent de créer de l’homogénéité entre les salariés. Ily a aussi les méthodes de travail, le type de management. B) La Soumission à l’Autorité La tendance des individus à obéir à une autorité qu’ils considèrent comme légitime (légitime = crédible et différent de véridique).

Remarque : En entreprise, c’est obéir à son chef même si celui-ci nous fait réaliser des tâches immorales. L’expérience qui valide la ‘autorité est l’expérience 7 0 l’expérience : MILGRAM a passé une petite annonce avec pour information : Test de la mémoire Rémunération de 153 Il va réaliser son expérience sur 600 personnes : tirage au sort t uqué qui va définir qui va être questionné (l’acteur) et uestionneur (le sujet nan. On va distribuer au questionné une liste de 30 associations de mots. Les chocs électriques vont de 20 à 450 V. 00% des individus ont envoyé la première décharge électrique des Individus on été jusqu’au bout la moyenne où les individus se sont arrêtés est 405 V. Remarque : on peut enlever 29E des individus qui ne ressente pas d’empathie Pourquoi 62,5% vont jusqu’au bout ? : Lieu dans lequel se déroule l’expérience Le scientifique porte une blouse blanche, ce qui renforce la légitlmlté du scientifique Milgram a fait une variante avec un scientifique qui porte une louse avec une tâche de café = L’éducation des individus : ils apprennent à obéir tout le temps, on est conditionné à obéir.

La lu art des individus (98%) ont voulu s’arrêter à un mom Pourquoi se soumettre à l’autorité ? Pour soigner son image auprès de l’autorité et donc pour entretenir la communication et le lien social, faire en sorte de ne pas être exclu par l’autorité. Ce qui permet à Findividu de continuer dans l’expérience de Milgram c’est la notion suivante : la dissonance cognitive : c’est le fait de réaliser des actes qui ne correspondent pas aux valeurs de l’individu. Exemple : le fumeur). Cobjectif des individus va être de rétablir la consonance et faire en sorte que nos croyances correspondent à nos actes.

Remarque : dans la négociation, la consonance est importante Pour rétablir la consonance, les individus vont mettre en place différentes stratégies : L’évitement ou la fuite (on va éviter les informations qui dérange, éviter d’en parler, clore le débat) Nier les informations qui dérangent Les individus vont se trouver des arguments pseudo-logique (exemple : il faut bien mourir de quelque chose, je m’arrête quand je veux, je connais quelqu’un Arrêter le comportement dissonant (arrêter de fumer, rouler moins vite, boire beaucoup moins… . En entreprise par exemple, ce sera suivre les règles de groupe, les codes. La théorie de la dissonance cognitive explique le comportement des individus dans l’expérience de MILGRAM. Les individus n’ont pas un comportement rationnel mais ils rationnalisent leurs comportements. C) L’innovation Sociale C’est l’inverse du conformisme, à savoir, c’est l’influence d’une minorité sur une majorité en vue de lui faire changer ses croyances, ses normes, se valeurs et ses comportements. Quand il V a innovation, al ent du comportement