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Parmi les situations rencontrées, une à particulièrement retenu mon attention : Mr P. 69 ans, marié 3 enfants, se présente le 28 septembre 2012 accompagné de sa femme, au service des Urgences pour de fortes douleurs abdominales et dans la partie superieur externe du dos. Mr P. se plaint de brûlures lors des mictlons et indique une présence d’hématurie. Mr p. mesure 1 m65, pèse 59 kg. Il a pour antécédent chirurgicale une appendicectomie en 1972 et pour antécédents médicaux plusieurs infections urinaires. Il n’a aucun traitement ctuellement.

Il ne présente pas d’allergies connues. Mr P. est pris en charge par le médecin urgentiste qui demande alors ? l’infirmier de mettre en place une voie veineuse periphérique et de lui poser 1 bionol à la rééquilibration h 0-e ors de [email protected] (antispa (analgésique et antip douleurs ainsi qu’une mplissage destinée ml/24h, 3 ampoules , un [email protected] ures si présence de (anti-inflammatoire non stéroïdien) 100mg de poudre pour solution injectable en IV dans un flacon de 50 ml de NaCL (solutions d’électrolytes).

Un prélèvement sanguin, un examen cytobactériologiqu Swlpe to vlew next page cytobactériologique des urines ainsi qu’un examen de la bandelette urinaire est également effectué. Mr P. accompli par la suite un examen

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radiologique abdomino-pelvien ainsi qu’un examen échographique abdomino-pelvien et un ASP qui confirmeront ou infirmeront le diagnostic de coliques néphrétiques posé par le médecin urgentiste. Une fois tous les examens complémentaires accomplis, le chirurgien Urologue de garde vient voir Mr P. t sa femme dans le box où ils patientent.

Il leur explique la nécessité d’une hospitalisation durant laquelle il subira une urétéroscopie dès le lendemain afin de permettre Pévacuation du calcul. En sortant du box, le chirurgien dépose le dossier médical de Mr p. sur une tablette située entre deux box afin de discuter avec Mme P. qui demandait de plus amples renseignement concernant l’intervention de son mari. Le brancardier passant par là, et devant transférer le patient du box d’à coté, pris le dossier posé ur la tablette puis s’en alla avec le patient à transférer en sen’ice de chirurgie orthopédique.

Mr P. étant en attente d’un transfert en service de chirurgie urologique et viscérale, le second brancardier se mit à la recherche du dossier de Mr P. afin de le faire parvenir aux infirmiers du service d’urologie. Ne trouvant pas le dossier, le bran infirmiers du service d’urologie. Ne trouvant pas le dossier, le brancardier se met alors à demander au personnel si ils savaient où celui-ci pouvait bien être.

Après dix minutes de recherches, le téléphone retentit, c’était l’infirmière du servlce de chirurgie orthopédique qui signifiait à l’infirmier des urgences qu’un patient avait été transféré dans leur service avec un dossier médical dont l’identité ne correspondait pas avec celle du patient reçu. L’énigme était résolue et Mr P. transférer en service de chirurgie urologique et viscérale comme prévu. Dans une situation comme celle-ci, il en ressort clairement une difficulté à ce moment là d’organisation et de communication.

En effet lors d’un transfert d’un patient en service quel qu’il soit, la présence d’un infirmier afin de transmettre le bon dossier au brancardier et surtout de confirmer la bonne identité du patient semble primordial. En ce qui me concerne, en tant qu’étudiant infirmier, et donc en tant que futur professionnel de santé, cette situation m’alerte sur la nécessité d’avoir une bonne connaissance de l’identitovigilence car une erreur, si bénigne puisse-t-elle être, est très vite arrivée et peut entrainer de graves conséquences.