Commentaire Francais Michaux

Commentaire Francais Michaux

Cordon Mélanie Commentaire « La Cordillera de Los Andes Henry Michaux (1927-1959) Henry Michaux appartient au XXe siècle, amateur de nouvelles expériences il fait de nombreux voyages. Michaux est lié au surrealisme sans y av d’expression diverse or4 Cordillera de Los And » Sni* to View nextÇEge autobiographique L’e poème est une assoc des disciplines a peinture. « La n vers libre. Ce orité et le voyage. Cest une présentation de la Cordillere des Andes, que Michaux a vue dans un de ses voyages en Amérique du Sud.

Ce poème prend d’autres dimensions, symboliques comme par exemple : la lace de llHomme, l’état d’âme et la création artistique. Michaux fait une descrption assez détaillée et réaliste du paysage avec des références précises de lieu, d’altitude. Nous pouvons voir le champ lexical de l’élément géographique, avec domaine de l’altitude, de la Nature, de la montagne ; «vie quotidienne» ainsi qu’une description précise des effets d’altitude (V. 18-20). L’atmosphère décrite par Michaux a l’air oppressante, inhabituelle pour lui. Il a une perte de repère (v. ), introduction avec le verbe «dispara-t». A la première strophe nous pouvons remarquer une enjambement ainsi qu’une répétition «qui ‘étendent», il y a là une idée d’immensité. Nous pouvons

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voir une piège de nuages, avec un euphémisme au vers 3, les sens sont troublés, pas de liberté : «impresslon» ; il y a une répétition «chiens fidèles» , personnification et connotation d’emprisonnement ou de surveillance, il y a là une idée d’immuabilité et d’omniprésence ; «collée dans un cratère de nuages», dépendance de la ville.

Les montagnes sont menaçantes, personnalisation des montagnes, elles sont influentes, puissantes, nous pouvons voir une gradation au vers 26. Au vers 27, «on les pave», avec le pronom indéfini nous ouvons voir une tentative négligeable de dompter l’indomptable. L’humanlté est à la merci de la Nature. a Nature est inhospitalière, nous pouvons voir ça avec la disparition, à la troisième strophe, de la focalisation interne, « étrangers et la présence du pronom personnel «il».

A la seconde strophe, avec une répétition de «nu» et de «noir» ainsi qu’une allitération en N, une assonance en U et une rime intérieure en U, la sobriété des phrases est marquante. L’étranger n’a pas sa place, danger physique : science comme un argument d’autorité, avec la répétition de «qu’ils disent » au vers 18-20. Ilya le champ lexical du corps, ainsi qu’une gradation . organes de plus en plus importants. Nous pouvons aussi remarquer une emphase.

Le rythme est irrégulier, il y a un inconfort ainsi que des rythmes irréguliers qui imitent le souffle court,le lecteur est en situation, tout comme l’étranger qui n’est pas PAG » OF d irréguliers qui imitent le souffle court,le lecteur est en situation, tout comme l’étranger qui n’est pas acclimaté. Nous pouvons remarquer l’évolution de la place de l’étranger : évolution, point de vue interne progressivement affirmé, apparition du pronom personnel « nous » au vers 27. Le poète est de plus en plus concerné, donc de moins en moins étranger.

Il y a tout de même un rejet de la Nature à la strophe deux comme nous l’avons vu plus tôt. L’étranger n’a pas sa place, il n’est pas le bienvenu. Les Indiens payent eux aussi le prix de l’adaptation. Nous pouvons remarquer au vers 28 que le rythme est décroissant, comme un souffle mourant, c’est fin de l’humanité. Du côté de la civilisation, les «maisons» au vers 10 : le verbe à sens passif «laissent», manque de cohésion et de naturel suggéré par «par- dessus ». Les Indiens sont «trapus, brachycéphales» (v. 21), il y aussi une allitération en R.

Leur vie est sans but, la gradation au vers 24 créée un effet d’attente non satisfaisant au rythme ternaire, effet de coordination «et», question rhétorique au vers 23. Les Indiens ont une place dans cet environnement, mais instable et difficile ; survie plus que vie. Allégorie, symbolique : faiblesse de I’Homme face à la Nature, pas de place pour l’Homme dans ce monde cela montre du pessimisme. Le titre du recueil L’Espace du dedans montre l’introspection du poète. Le mot «dedans», vers 7 montre un paysage intérieur, c’est la mise en mots et en images de sensations, d’émotions et de réflexions. Le poète est perdu (vision floue