commentaire bossuet

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Français Commentaire littéraire sur le Sermon du mauvais riche » de Bossuet Au XVIIe siècle, la France sort des guerres de religion et tente l’instauration de l’ordre. La monarchie absolue de Louis XIV est sans partage, et suscite des moqueries et des critiques, notamment dans les fables de La Fontaine par le biais des animaux mais aussi dans les discours d’orateurs tels que Bossuet. Celui-ci, homme d’église, est aussi l’un des plus grands orateurs de la cour de Louis XIV et du XVIIe siècle. Dans son discours, « Sermon du mauvai devant eux-mêmes, Bossuet critique seul implicite ?

Pour cela, es riches et ensuite, PACE 1 or 4 Sni* to View ue les riches, et cela, anderons si éfend une idée plus dont Bossuet parle e propagande de la religion, sous-jacente au premier abord. x On relève, dans le discours de Bossuet, une omniprésence du riche, critiqué de bout en bout par l’orateur. En premier lieu, on observe dès le titre, « Sermon du mauvais riche un portrait péjoratif dressé du riche par l’antéposition de l’adjectif « mauvais » qui annonce les orientations du texte. Ensuite, on note une hyperbole, « riche impitoyable »1. 8, qui donne, une fois de plus, une

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image péjorative du riche qui ne fait ttention à personne, ce qui se retrouve avec le réseau lexical de l’indifférence et de l’égoïsme, « bien loin de penser aux autres »I. 9, « il n’y a que moi »1. 12, « chacun ne compte que soi »1. 15. Ces éléments participent à la mise en évidence de leur attitude, loin d’être parfaite et dénoncée par l’auteur. En effet, le parallélisme de constructlon, « si vous… « si vous… » , « si vous »1. 32-33, met en avant une attitude qui a été déplorable dans le passé.

Ceci est accentué par la phrase longue et complexe suivant le parallélisme de construction, qui ralentit le écit pour mieux dénoncer et insister sur les agissements des riches dans le passé. On remarque également une répétition du pronom « vous » vingt-deux fois, l’auteur mettant une distance entre lui et les riches pour mieux les accuser, montrer du doigt leurs actes qui, selon lui, les entraîneront dans un isolement prochain. De ce fait, on note deux deux gradations, « maladie[… ] médecins(… ], meurt[… ], sépulture »1. 22 à 25 et « plus délaissé, plus abandonné »1. 4 qui mettent en relief un isolement à venir et une mort sans aide, en étant tout seul face au destin. On relève ne hyperbole « nombre infini d’amis »1. 23, qui met en évidence la multitude de personnes entourant les riches, entraînant un paradoxe car cela ne sera plus vrai dans les moments difficiles, ils se retrouveront seul dans leur maladie. Cet élément est évoqué avec le réseau lexical de la maladie : « maladie »1. 22, « médecins »1. 23, « maux »l. 32 qui sous-entend les conséquences de cette attitude et l’isolement à venir dans une prochaine maladie, entraînant leur mort.

Cette dernière est évoquée en fin de discours pour finir une dénonciation des ri PAG » OF d entraînant leur mort. Cette dernière est évoquée en fin de discours pour finir une dénonciation des riches déterminée de la part de l’auteur. Cependant, il n’y a pas qu’une critique des riches mais bien une propagande de la religion. De plus, dans ce discours, il y a bien plus qu’une simple et unique critique des riches car il y a une omniprésence de la religion Tout d’abord, on note le réseau lexical de la religion : « esprit »I. 4, « prophète »1. 12, « dieu »1. 4 qui met en relief la religion et oriente le destinataire vers cette religion, dans le but de le convaincre de le faire adhérer au discours. Ceci est renforcé par la répétition du substantif « esprit » qui oppose l’esprit du monde et l’esprit du christianisme et qui insiste sur le christianisme, c’est-à- dire la religion. De plus, on relève la question « Qu’est ce que l’esprit du christianisme ? » implique le destinataire dans le propos tout en l’amenant à réfléchir sur la religion chrétienne, renforçant cette idée d’omniprésence de la chrétienté, une idée primordiale pour Bossuet, homme d’église.

En effet, on remarque une phrase impérative, « Écoutez son langage », faisant référence au langage du prophète, il oriente, ne fos de plus, le destinataire vers la religion en mettant en avant la parole de Dieu. Ensuite, il fait preuve de sa connaissance et de sa compétence en utilisant un argument d’autorité, « prophète Jérémie pour convaincre l’audience en affirmant une certaine crédibilité. On observe également l’interjetion « Ha ! »1. 19 et 33, qui interpelle le destinataire crédibilité.

On observe également l’interjetion « Ha ! »1. 19 et 33, qui interpelle le destinataire sur Dieu. L’auteur fait encore une fois une référence à Dieu, à la religion dans un discours que l’on pense juste crltiquant les riches au départ. On se rend alors ompte que Bossuet, orateur et homme d’église, y devient même un prophète, annonçant la parole de Dieu. Ceci est fait avec un grand savoir faire, dans une organisation claire. De ce fait, on note des conjonctions de coordination : « Car »1. 6, « mais »1. 2, Ainsi »l. 1 6 qui mettent en relief une argumentation raisonnée et une réflexion organisée, prouvant les compétences de Bossuet dans son art. De plus, on remarque la présence du pronom « je » qui démontre une implication personnelle de l’auteur au début pour mieux convaincre par la sulte les destinataires. Enfin, on observe un vocabulaire soutenu tout au ong du texte, qui met en valeur la capacité de l’auteur pour s’exprimer en public dans un langage approprié à la situation, ici ? la cour du roi Louis XIV.

On peut dire que nos observatlons ont servi à démontrer que dans ce discours de Bossuet, celui-ci fait une critique très négative des riches en parlant de leur attitude envers les autres et de leur façon d’être tout en leur parlant de la religion, primordiale à ses yeux. Par la suite, on pourra se demander si d’autres orateurs et auteurs du XVIIè siècle ont critiqué comme Bossuet les riches ou le système politique en général ?